Le parc éolien d’Arabie saoudite annonce une nouvelle ère d’énergie propre

06/10/20

L’Arabie saoudite pourrait devenir la pionnière du Moyen-Orient en matière d’énergie verte et de durabilité, avec la livraison du premier lot de turbines destinées à une centrale éolienne de 400 mégawatts. (Shutterstock)

  • Une étape clé de la construction est franchie avec la livraison de 20 turbines pour le parc éolien à grande échelle dans la région d’Al-Jouf en Arabie saoudite
  • Le secteur des énergies renouvelables du Royaume pourrait créer 750 000 emplois au cours de la prochaine décennie, selon les leaders du monde des affaires

DUBAÏ : L’Arabie saoudite pourrait devenir la pionnière du Moyen-Orient en matière d’énergie verte et de durabilité, avec la livraison du premier lot de turbines destinées à une centrale éolienne de 400 mégawatts.

Fabriquées par la compagnie danoise Vestas, 20 turbines d’une valeur de 500 millions de dollars sont récemment arrivées au port de Duba pour être ensuite acheminées vers le parc éolien de Dumat Al-Jandal.

Première source d’énergie éolienne à grande échelle en Arabie saoudite, le projet Dumat Al-Jandal est développé par un consortium dirigé par l’entreprise française EDF Renewables, en partenariat avec Masdar d’Abou Dhabi.  Une fois opérationnel, il sera le plus grand parc éolien du Moyen-Orient.

La construction a débuté en août dernier et l’exploitation commerciale devrait commencer au premier trimestre de 2022. Masdar et EDF Renewables possèdent respectivement 49% et 51% du projet Dumat Al-Jandal.

« Nous sommes fiers d’être parmi les premiers contributeurs à la transition du Royaume vers l’énergie propre, travaillant en collaboration avec Nesma Holding », déclare Yousif Al-Ali, directeur exécutif de Masdar. « Une fois pleinement opérationnel, il alimentera jusqu’à 70 000 foyers saoudiens, tout en déplaçant environ 885 000 tonnes de dioxyde de carbone par an ».

Les turbines –  tours, pales et nacelles- seront assemblées sur le site de Dumat Al-Jandal, situé à 900 km au nord de Riyad, dans la région d’Al-Jouf en Arabie Saoudite. 99 éoliennes Vestas seront installées au final, avec une hauteur de moyeu de 130 mètres et un diamètre de rotor de 150 mètres.

Vestas, qui a plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie éolienne et 115 gigawatts d’installations dans le monde entier, apporte son expertise pour soutenir la région dans sa transition vers un système énergétique décarbonisé et décentralisé.

Première source d’énergie éolienne à grande échelle en Arabie saoudite, le projet Dumat Al-Jandal est développé par un consortium dirigé par l’entreprise française EDF Renewables en partenariat avec Masdar, basée à Abou Dhabi. (Photo fournie)

« L’Arabie saoudite est prête à faire cette transition et à devenir un modèle d’énergie verte et de durabilité pour ses pays voisins », dit Mohammed Bou-Zeid, directeur général de Vestas au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Il décrit la livraison du premier lot d’éoliennes comme une étape importante du développement de Dumat Al-Jandal et de la réalisation du programme d’énergie renouvelable de l’Arabie Saoudite.

« Les progrès continus sur le site du parc éolien ont été en grande partie rendus possibles par le Royaume et ses autorités gouvernementales qui ont soutenu, gracieusement et sans réserve, le consortium sous les auspices du programme national d’énergie renouvelable », affirme-t-il à Arab News.

Le Bureau de développement des projets d’énergies renouvelables du ministère de l’Énergie saoudien a attribué le parc éolien de Dumat Al-Jandal au consortium EDF Renewables-Masdar en janvier 2019 à l’issue d’un appel d’offres.

QUELQUES CHIFFRES

  • Parcs éoliens d’Arabie saoudite
  • Capacité du plan Dumat Al-Jandal : 400MW
  • Investissement prévu : 500 millions de dollars
  • Début du projet de construction : 2019

Son tarif de 21,3 dollars par mégawatheure (MWh), la plus basse offre soumise, a encore été amélioré à 19,9 dollars/MWh à la clôture financière, faisant de Dumat Al-Jandal le projet éolien le plus rentable au monde.

« Dumat Al-Jandal fournira non seulement un soutien aux plans de croissance économique du Royaume, mais créera aussi de précieuses opportunités d’emploi et de formation ainsi que des opportunités économiques aux Saoudiens, notamment à Al-Jouf », indique M. Al-Ali. « Ce projet fera avancer les objectifs de saoudisation qui consistent à employer des ressortissants saoudiens et laissera un impact positif sur Al-Jouf ».

Le matériel pour le parc privilégie l’achat local, créant ainsi des opportunités d’emploi et de formation pour les saoudiens afin de développer leur expertise et leurs connaissances technologiques. « De cette manière, le projet contribuera à accélérer la transition du Royaume vers une économie fondée sur la connaissance », ajoute-t-il.

D’après le US-Saudi Arabian Business Council, le développement du secteur de l’énergie renouvelable pourrait créer jusqu’à 750 000 emplois au cours de la prochaine décennie, le Royaume visant à générer 7% de sa production totale d’électricité à partir des énergies renouvelables d’ici 2030.

Le parc éolien de Dumat Al-Jandal fournira de l’électricité selon un contrat d’achat d’électricité de 20 ans à la Saudi Power Procurement Company, une filiale de la Saudi Electricity Company, la société saoudienne de production et de distribution d’électricité.
Plus de 35 parcs en Arabie saoudite seront consacrés aux projets d’énergie renouvelable, y compris les énergies éolienne et solaire, d’ici 2030. (AFP via Getty Images/ Photo fichier)

« Dumat Al-Jandal est engagée à laisser un impact communautaire positif durable à travers l’acquisition de compétences et de matériel en Arabie saoudite, en soutenant les emplois et les entreprises locaux et en accélérant le transfert de connaissances », précise Mohammed Jameel Al-Ramahi,  PDG de Masdar.

Le programme d’énergie renouvelable de l’Arabie saoudite vise à contribuer à un avenir durable, à préserver les ressources en combustibles fossiles non renouvelables et à sauvegarder le leadership énergétique international du Royaume, selon la cité du roi Abdallah pour l’énergie atomique et renouvelable. De cette façon, le programme vise à assurer une plus grande stabilité à long terme du marché mondial de l’énergie.

Plus de 35 parcs en Arabie saoudite seront consacrés aux projets d’énergie renouvelable, y compris les énergies éolienne et solaire, d’ici 2030. « Le Royaume a la chance de disposer d’une abondance de sources d’énergie telles que le vent, le soleil et les combustibles fossiles », affirme M. Al-Ali.

« Un approvisionnement énergétique aussi diversifié peut être utilisé de manière stratégique pour générer des rendements significatifs. Par exemple, si les technologies de l’énergie solaire et éolienne peuvent être utilisées pour produire de l’électricité, le Royaume peut bénéficier de l’utilisation de combustibles fossiles dans d’autres applications qui améliorent les performances économiques ».

Ce projet est « parfaitement » aligné avec la Vision 2030 du Royaume, puisqu’il augmenterait considérablement la contribution de l’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique global du pays et favoriserait la diversification des ressources énergétiques, explique M. Al-Ali.

Vestas, qui a plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie éolienne et 115 gigawatts d’installations dans le monde entier, apporte son expertise pour soutenir la région dans sa transition vers un système énergétique décarbonisé et décentralisé. (Photo fournie)

Le PDG de la Saudi Power Procurement Company, Osama ben Abdulwahab Khawandanah, qui est responsable de l’achat de la totalité de la production du projet Dumat Al-Jandal, a déclaré que Dumat Al- Jandal était leur premier projet d’énergie éolienne produisant de l’électricité à grande échelle ».

« En tant que projet clé dans le cadre de l’initiative du roi Salman pour les énergies renouvelables, il joue un rôle essentiel dans la diversification durable du bouquet énergétique de l’Arabie saoudite », poursuit-il. « Dumat Al-Jandal reflète notre partenariat solide avec le secteur privé et la viabilité commerciale de l’énergie éolienne, qui nous permet d’établir un secteur des énergies renouvelables compétitif dans le Royaume tout en réduisant nos émissions de carbone conformément à la Vision 2030 ».

Masdar continue de faire avancer des projets stratégiques pour soutenir le secteur des énergies renouvelables du pays. Début 2019, l’organisation s’était fixé comme objectif de doubler sa capacité renouvelable — alors à 4 gigawatts — d’ici cinq ans. Avec des projets clés tels que Dumat Al-Jandal, Masdar compte désormais dépasser cet objectif avant la fin de 2020 — c’est-à-dire d’ici deux ans.

« Il ne fait aucun doute que le marché saoudien est l’un des plus importants, non seulement dans la région mais dans le monde », dit M. Al-Ali à Arab News. « Le marché saoudien est très attractif pour les développeurs d’énergie propre car il se caractérise par une flexibilité suffisante et par des politiques attractives qui permettent aux développeurs de soumettre des appels d’offres et de soumissions compétitifs ».

Masdar a soumis des propositions pour d’autres projets d’énergie solaire et éolienne en Arabie saoudite, précise-t-il. « Ceci reflète notre engagement envers le marché saoudien et notre confiance dans la capacité du Royaume à devenir une plaque tournante pour des projets d’énergie renouvelable commercialement viables à grande échelle».

Twitter : @CalineMalek

Ce texte est une traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Une organisation saoudienne accréditée pour aider l’ONU à concevoir des politiques de vie durable

13/08/20

Après une évaluation et un examen minutieux des engagements et des responsabilités du Saudi Green Building Forum (SGBF), l’organisation à but non lucratif a obtenu l’accréditation en tant qu’observateur auprès de l’organe directeur du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE)
  • Saudi Green Building Forum est accrédité en tant qu’observateur auprès de l’organe directeur du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE)
  • Cette accréditation est une étape importante dans le renforcement du rôle des institutions de la société civile saoudienne, tant au niveau local qu’international

RIYAD : Une association professionnelle d’Arabie saoudite jouera un rôle clé dans l’élaboration des politiques au sein d’un organe directeur des Nations unies traitant de l’importance des besoins environnementaux.

Après une évaluation et un examen minutieux des engagements et des responsabilités du Saudi Green Building Forum (SGBF), l’organisation à but non lucratif a obtenu l’accréditation en tant qu’observateur auprès de l’organe directeur du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE). Le SGBF jouera un rôle d’observateur à toutes les réunions et sessions publiques du PNUE et de ses organes subsidiaires.

S’adressant à Arab News, Faisal al-Fadl, fondateur de l’organisation à but non lucratif, a déclaré que la mission du forum se développe depuis dix ans et que cette accréditation est considérée comme une étape importante dans le renforcement du rôle des institutions de la société civile saoudienne, tant au niveau local qu’international. Conformément à la Vision 2030, qui non seulement a joué un rôle essentiel dans la mission de l’ONG mais a également ouvert la voie à la population du Royaume pour qu’elle fasse un effort supplémentaire afin d’établir une société avancée et résiliente.

Le SGBF a été lancé en 2010 et établi en 2014. En 2017, il est devenu le premier organisme professionnel d’Arabie saoudite doté du statut consultatif auprès de l’ONU.

« Le Forum saoudien était un groupe de défense avec une voix honnête pour combler le fossé ; à travers le PNUE, nous avons désormais les outils pour devenir les décideurs », a déclaré Al-Fadl. Selon le fondateur du groupe, ce défi sera relevé en fournissant aux communautés les outils appropriés pour mettre en œuvre les engagements.

En tant qu’organe observateur du cadre environnemental au PNUE, le rôle du SGBF consistera à promouvoir ses concepts et ses objectifs afin qu’ils soient reflétés au sein de la « communauté du changement ». Pour que ce dernier se produise, les membres d’une communauté qui se sont engagés à préserver des codes de conduite moraux sont essentiels pour changer les mentalités et les comportements afin de garantir un avenir aux générations futures, a déclaré Al-Fadl.

« En tant que plate-forme ouverte, notre rôle est d’être la voix honnête qui vient combler le fossé. Les progrès économiques et sociaux accompagnés de dégradation de l’environnement et de pandémies mettent en danger les systèmes dont dépendent notre développement futur et notre survie », a-t-il annoncé.

Le SGBF représente le Royaume et son appel aux communautés, aux parties prenantes et aux décideurs politiques à s’appuyer sur les principes du volontariat, de défense et du développement durable.

Pour l’ONG, la prochaine étape consiste à accroître l’engagement de la société civile, à trouver des solutions au problème de l’intégration des volontaires dans les sociétés, ainsi qu’à prioriser et à relever les défis sociaux pour les femmes, les jeunes et les personnes âgées, appelant les États membres à accroître leur rôle dans la construction et le développement des pratiques qui minimisent l’impact négatif sur la planète.

Al-Fadl a ajouté que protéger la planète et renforcer la résilience n’est certes pas facile. Sans renforcer l’action locale, y compris les volontaires pour en accélérer la mise en œuvre, il faudra beaucoup de temps avant que les objectifs ne soient atteints et que les résultats visibles, a-t-il déclaré.

« Les pays membres de l’ONU ont la responsabilité de faire face à la crise humaine, aux proportions inestimables, qui impose ses plus lourdes conséquences sur la chaîne d’approvisionnement pour les personnes marginalisées et les plus vulnérables dans les villes et les communautés du monde entier », a conclu Al-Fadl.

  
 

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Une voiture électrique adossée par l’Arabie saoudite franchit la barrière de 500 miles

12/08/20

Les livraisons aux clients du Lucid Air, qui seront produites dans la nouvelle usine de Lucid à Casa Grande, en Arizona, commenceront au début de 2021. (Fournie)

Le soutien du Fonds d’investissement public porte ses fruits alors que la berline tout électrique Lucid Air couvre 517 miles avec une seule charge
LONDRES: Un véhicule électrique adossé par l’Arabie saoudite a franchi la barrière d’autonomie de 500 milles avec une seule charge alors que les fabricants mondiaux se font la course pour prolonger la durée de vie de la batterie.

Lucid Motors, dans lequel le Fonds d’investissement public (PIF) d’Arabie saoudite est un investisseur majeur, a annoncé mercredi une vérification indépendante de l’autonomie de 517 miles avec une seule charge pour sa prochaine berline tout électrique Lucid Air.

Le constructeur automobile affirme que les résultats confirment que le Lucid Air est le véhicule électrique à autonomie la plus longue à ce jour.

La soi-disant «anxiété d’autonomie», où les conducteurs craignent de se retrouver sans électricité dans leur voiture, est une priorité pour les constructeurs de véhicules électriques pour convaincre les gens de passer des véhicules traditionnels à essence.

«La portée et l’efficacité sont largement reconnues comme les points de preuve les plus pertinents permettant de mesurer les prouesses techniques des véhicules électriques», a déclaré Peter Rawlinson, PDG de Lucid Motors.

«Il y a quelques années, nous avons dévoilé nos prototypes alpha du Lucid Air et promis une autonomie de plus de 400 miles; un reflet de notre technologie à cette époque. Dans l’intervalle, nous avons réalisé une série de percées technologiques, aboutissant à un degré d’efficacité énergétique inégalé».

Il y a deux ans, le PIF a conclu un accord d’investissement d’un milliard de dollars avec Lucid Motors pour développer la voiture dans une usine en Arizona. L’usine aura initialement une capacité annuelle de 34 000 véhicules, pour atteindre 360 000 environ sept ans plus tard.

La version de production du Lucid Air fera ses débuts lors d’un événement en ligne le 9 septembre 2020.

En plus des conceptions intérieures et extérieures finales du véhicule, de nouveaux détails sur les spécifications de production, les configurations disponibles et les informations sur les prix seront également partagés. Les livraisons aux clients commenceront début 2021.

L’autonomie est l’un des facteurs les plus importants pour les consommateurs qui envisagent l’achat d’un véhicule électrique, c’est pourquoi des fabricants tels que Tesla d’Elon Musk investissent massivement dans la technologie des batteries.

Le CATL chinois, qui fournit Tesla, a déclaré mercredi qu’il travaillait également sur une nouvelle technologie permettant d’intégrer des cellules de batterie dans le châssis d’un véhicule, ce qui permettrait d’étendre l’autonomie à plus de 500 miles.

Les ventes de voitures électriques ont dépassé 2,1 millions dans le monde en 2019, pour porter le parc total à 7,2 millions de voitures électriques, selon l’Agence internationale de l’énergie basée à Paris.

Le cabinet de conseil Deloitte s’attend à ce que les ventes de véhicules électriques passent de 4 millions en 2020 à 21 millions en 2030.

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Les routes de Riyad deviennent vertes grâce au plus grand projet d’écologisation urbaine du monde

03/08/20

La capitale se renouvelle grâce au programme de la Vision 2030 qui prévoit la plantation de 7,5 millions d’arbres

· La plupart des espèces d’arbres utilisés dans le projet sont issues d’un environnement local bien développé, avec peu de besoins et de soins agricoles

RIYAD: Le projet Green Riyadh (Riyad verte), l’une des plus grandes initiatives d’écologisation urbaine au monde, porte rapidement ses fruits puisqu’il transforme les principales routes de la capitale.

Les principaux axes routiers, dont les routes King Khalid, Makkah et King Salman, sont en pleines rénovations dans le cadre de l’objectif de la Vision 2030 visant à améliorer la qualité de vie dans la ville.

Dr. Fahad Al-Mana, professeur de plantes ornementales, de jardins et d’espaces verts à l’Université du Roi Saoud, a déclaré à Arab News que les espèces d’arbres indigènes utilisées pour le projet comprennent Ziziphus spina-christi, Acacia gerrardii et Prosopis cineraria, communément appelé l’arbre à ghaf.

Selon Al-Mana, les arbres peuvent survivre dans des conditions désertiques difficiles et poussent sans soins agricoles intensifs.

« La plupart des espèces d’arbres utilisées dans la plantation du projet Green Riyadh proviennent d’un environnement local bien développé avec peu de beoins et de soins agricoles », a-t-il déclaré.

Les conditions environnementales à Riyad ont été prises en compte lors du processus de sélection des arbres. L’espèce peut atteindre une grande taille en seulement trois ans.

« Dans certains endroits, ils ont déplacé de grands arbres locaux de 3 ans qui ont été soignés dans des pépinières vers de nouveaux endroits où ils poussent avec succès », a déclaré Al-Mana.

Green Riyadh augmentera la quantité de verdure dans la ville et renforcera la couverture végétale dans la capitale saoudienne avec la plantation de 7,5 millions d’arbres autour des principales caractéristiques et installations de la ville.

Le projet permettra de réduire la température ambiante moyenne de 2 degrés Celsius et d’améliorer la qualité de l’air, encourageant les gens à adopter un mode de vie plus sain en marchant ou en faisant du vélo.

FAITS EN BREF

· Le projet permettra de réduire la température ambiante moyenne de 2 degrés Celsius et d’améliorer la qualité de l’air, en encourageant les gens à adopter un mode de vie plus sain en marchant ou en faisant du vélo.

· Le projet maximisera l’utilisation de l’eau recyclée dans les travaux d’irrigation en faisant passer l’utilisation de 90 000 mètres cubes par jour à plus d’un million de mètres cubes par jour grâce à la construction d’un nouveau réseau d’eau recyclée.

· Les espaces verts de la ville passeront de 5 % à 9 % d’ici 2030

« L’objectif de la plantation d’arbres dans les rues est de fournir de l’ombre et de modérer la température, surtout en été, ce qui contribue à la purification de l’air et réduit la pollution de l’environnement en protégeant la ville des tempêtes de sable, du vent et de la poussière. De plus, cela donne une vue esthétique et l’élément de la nature intègre la ville et les structures voisines », a déclaré Al-Mana.

Il a ajouté que les arbres, en particulier ceux plantés dans les îlots des rues centrales, doivent avoir de longs troncs et de hautes branches pour ne pas gêner la circulation des piétons et des voitures. Le tronc doit mesurer au moins 3 à 4 mètres et la taille des arbres plantés doit être proportionnelle à la largeur de l’îlot.

Al-Mana a déclaré que les espaces verts dans la ville passeront de 5 à 9 % d’ici 2030.

Selon le site web de Green Riyadh, le projet maximisera l’utilisation de l’eau recyclée dans les travaux d’irrigation en faisant passer l’utilisation de 90 000 mètres cubes par jour à plus d’un million de mètres cubes par jour grâce à la construction d’un nouveau réseau d’eau recyclée.

Al-Mana a déclaré que le projet Green Riyadh permettra également de réduire les niveaux de dioxyde de carbone et d’impuretés dans la ville.

« D’expériences, les routes et les rues sans arbres contiennent huit à dix fois plus de poussière que les rues bordées d’arbres des deux côtés », a-t-il déclaré.

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Une école saoudienne bat le record du monde de la plus longue chaîne de bouchons de bouteilles

01/07/20

Une école saoudienne soucieuse de l’environnement à Djeddah a battu le record du monde pour la plus longue chaîne de bouchons de bouteilles. (Fournie / BISJ / Guinness World Records)

Le personnel et les enfants de la British International School of Jeddah (BISJ) ont réuni 323 103 bouchons de bouteilles
DJEDDAH: Une école saoudienne soucieuse de l’environnement a battu le record du monde pour la plus longue chaîne de bouchons de bouteilles.

Le personnel et les enfants de la British International School of Jeddah (BISJ) ont réussi 323 103 bouchons pour battre le précédent record du monde Guinness de 260 866 remporté aux Pays-Bas.

La tentative officielle a fait suite à une campagne de sensibilisation à la pollution par le plastique, au cours de laquelle l’école a réussi à collecter une quantité massive de bouchons de bouteilles dans le but de les emmener dans une entreprise de recyclage et de faire un don local pour soutenir les enfants handicapés en achetant des articles tels que des fauteuils roulants et croisillons de jambe.

Sonja Sutcliffe, directrice adjointe du BISJ, a déclaré: «Nous avons essayé de battre le titre Guinness World Records pendant plus d’un an dans le but de sensibiliser la communauté au problème de la pollution plastique, en particulier dans les océans.

«Nous avons commencé par collecter autant de bouchons de bouteilles que possible, en nettoyant même un peu les zones locales en cours de route.

«Le message était de représenter visuellement le nombre de bouteilles en plastique que nous utilisons et de voir comment les bouchons pourraient être convertis en équipement spécialisé pour les enfants moins fortunés. C’est une réalisation incroyable d’un travail d’équipe, de vision et de résilience », a-t-elle ajouté.

L’école a abordé le défi de manière méthodique et scientifique, en élaborant les meilleures façons de percer les bouchons et de mesurer les lignes de pêche pour les enchaîner.

Les organisateurs ont utilisé des bouchons de bouteilles de taille standard, une ligne de pêche pour faire les lignes de bouchons et de grandes aiguilles pour enfiler les bouchons sur la ligne, ainsi que des feuilles d’enregistrement spécifiques pour le comptage et la mesure.

La longueur finale de la chaîne a été mesurée à 2 738,5 mètres.

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Lancement de la première phase du « Programme Vert de Riyad »

24/02/20

Le programme Vert de Riyad comprend la création de 48 grands parcs dans la capitale

RIYAD: La ville de Riyad a lancé des projets de boisement dans le cadre du « Programme Vert de Riyad » pour améliorer la qualité de vie dans la capitale.

 

Il s’agit de l’un des quatre grands projets de la ville annoncés par le roi Salman l’année dernière à l’initiative du prince héritier Mohammed bin Salman.

 

La première phase comprend la plantation d’environ 31,000 arbres le long de 144 km de routes principales, notamment la route de « King Salman », la route de « King Khalid », la route de  « King Fahd Road », la route de l’aéroport, la route de « Makkah Al-Mukarramah », le périphérique nordique et orientale.

 

De plus, 100,000 arbustes seront plantés, portant le total des espaces verts sur ces routes à environ 1,4 million de mètres carrés.

 

Le programme vert de Riyad comprend la création de 48 grands parcs dans la capitale et 3,250 parcs dans des quartiers résidentiels.

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L’Arabie saoudite est le troisième réducteur d’émissions de carburant le plus rapide parmi les pays du G20

04/02/20

Les émissions de dioxyde de carbone en Arabie saoudite ont diminué de près du double du montant prévu en 2018, ont révélé les statistiques les plus récentes d’Enerdata. (Reuters / Fichier)

  • Les émissions de CO2 au Royaume-Uni ont diminué de près du double du montant prévu en 2018

RIYAD: L’Arabie saoudite est devenue le troisième réducteur d’émissions dues à la consommation de carburant parmi les pays du G20, selon les derniers chiffres.

Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans le Royaume ont diminué de près du double du montant prévu en 2018, ont révélé les statistiques les plus récentes d’Enerdata.

Les données de l’année ont montré une baisse de 4,4% ou 26 millions de tonnes (MtCO2) des émissions dans le pays, passant de 579 MtCO2 en 2017 à 553 MtCO2 en 2018. Les estimations précédentes avaient estimé la réduction à 2,4% (15 MtCO2).

Les résultats ont fait passer l’Arabie saoudite du quatrième rang au troisième plus rapide réducteur d’émissions de consommation de carburant parmi les cinq premiers pays du G20, derrière le Brésil et la France et devant l’Allemagne et le Japon.

Des chercheurs du King Abdullah Petroleum Studies and Research Center (KAPSARC) ont publié une analyse basée sur les estimations mises à jour.

«Ces nouvelles données montrent que l’impact des réformes de l’efficacité énergétique et des prix de l’énergie sur la réduction du gaspillage d’énergie a été encore plus important que prévu», a déclaré le Dr Nicholas Howarth, chercheur au KAPSARC.

«Avant 2016, les émissions de CO2 augmentaient de plus de 5% chaque année. Le fait de voir les émissions chuter maintenant si fortement peut surprendre beaucoup de gens.

«Cela survient également lorsque l’Arabie saoudite accueille le sommet du G20, où le changement climatique est un point important de l’ordre du jour. Cela prépare le terrain pour que le Royaume fasse preuve de leadership sur la question », a-t-il ajouté.

Les résultats de l’étude du KAPSARC ont montré que le taux d’amélioration de l’intensité énergétique de l’économie saoudienne était de 5,5% en 2018, bien au-dessus de la moyenne mondiale de 1,2%.

Le Dr Alessandro Lanza, un autre chercheur du KAPSARC, a déclaré: «La baisse de l’intensité énergétique était responsable de 81% des réductions d’émissions, ce qui signifie que plus de valeur est créée pour chaque unité d’énergie consommée localement ».

Selon le chercheur Thamir Al-Shehri, une forte baisse de la consommation de diesel a été la principale raison de la baisse supplémentaire des niveaux d’émission.

«Les émissions du secteur des transports ont diminué de 10 MtCO2 supplémentaires par rapport à ce qui était prévu auparavant. Cela était dû à une baisse des émissions de diesel de 19 MtCO2, ou 43%, de 43,5 MtCO2 en 2017 à 24,5 MtCO2 en 2018.

« En plus de la baisse de la consommation de carburant des consommateurs, une partie de l’explication de cette baisse importante pourrait être un gain inférieur en raison de la hausse des prix du diesel local pour ceux qui achèteraient le carburant en Arabie saoudite pour exporter illégalement vers d’autres pays », a ajouté Al- Shehri.

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L’Arabie saoudite rejoint le club des dirigeants de l’énergie verte au Moyen-Orient

20/01/20


La valeur des projets d’énergie solaire dans la région MENA est estimée entre 5 et 7,5 milliards de dollars. D’ici 2024, ce chiffre devrait approcher 15 à 20 milliards de dollars. (Shutterstock)

Le gouvernement prévoit d’investir jusqu’à 50 milliards de dollars dans des projets d’énergie renouvelable d’ici 2023

La demande d’électricité dans le Royaume devrait augmenter de 120 GW d’ici 2030

ABU DHABI: L’Arabie saoudite est devenue l’un des leaders de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) dans la course à l’utilisation des énergies renouvelables, selon une nouvelle étude.

Le rapport Solar Outlook 2020 a été lancé lors du Forum solaire du World Future Energy Summit, un moment fort de la Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi (11-18 janvier).

Le rapport, préparé par la Middle East Solar Industry Association (MESIA), le plus grand organisme régional du genre, a déclaré que l’Arabie saoudite et Oman avaient rejoint les Émirats arabes unis, le Maroc et l’Égypte en tant que leaders dans la course aux énergies renouvelables.

« L’Arabie saoudite en est maintenant à la troisième année de mise en œuvre de son objectif massif de 60 gigawatts (GW) de production d’énergie renouvelable d’ici 2030 », a-t-il déclaré.

Martine Mamlouk, secrétaire générale de MESIA, a déclaré que l’investissement dans l’énergie solaire est évident dans les pays de la région MENA. «L’Arabie saoudite a un objectif de près de 60 gigawatts d’énergie renouvelable, dont 40 gigawatts d’énergie solaire», a-t-elle déclaré à Arab News.

« Cela est conforme à l’objectif de diversification du Royaume et à la Vision 2030. Alors que l’industrie atteint la parité du réseau, il est formidable de voir le déploiement de nouvelles technologies innovantes pour accroître l’efficacité des systèmes, la gestion de la production et les réseaux ».

Les projets solaires à venir dans le Royaume incluent Madinah, Rafh, Qurayyat, Al-Faisaliah, Rabigh ainsi que Jeddah, Mahd Al-Dahab, Al-Rass, SAAD et Wadi Ad-Dawasir, ainsi que Layla et PIF.

La demande d’énergie de l’Arabie saoudite a augmenté régulièrement, la consommation ayant augmenté de 60% au cours des 10 dernières années, selon les données fournies par les chercheurs du marché Frost & Sullivan. La demande d’électricité en 2019 a atteint 62,7 GW et devrait augmenter jusqu’à 120 GW d’ici 2030.

La valeur des projets d’énergie solaire dans la région MENA est estimée entre 5 et 7,5 milliards de dollars. D’ici 2024, ce chiffre devrait approcher 15 à 20 milliards de dollars.

Dans le cadre de son programme de la Vision 2030, le Royaume entend réduire sa dépendance à l’égard des revenus pétroliers, diversifier son mix énergétique et exploiter son potentiel en énergies renouvelables.


Éoliennes saoudiennes Acwa qui ont été érigées à Jbel Sendouq, à la périphérie de Tanger, au Maroc. (Reuters)

Après la mise en place du REPDO (Renewable Energy Project Development Office) au sein du ministère de l’Énergie, les objectifs du programme national du Royaume-Uni pour les énergies renouvelables (NREP) ont été révisés à la hausse en 2018, ce qui se traduit par un objectif quinquennal de 27,3 GW et de 12 -cible de 58,7 GW par an.

Le gouvernement saoudien prévoit d’investir jusqu’à 50 milliards de dollars dans des projets d’énergie renouvelable d’ici 2023.

« Chez MESIA, nous sommes ravis de voir les développements solaires dans la région MENA s’accélérer et atteindre des tarifs attractifs, tout en réduisant l’empreinte carbone des économies régionales », a déclaré Mamlouk.

«L’investissement total dans les énergies renouvelables dans la région MENA entre 2019 et 2023 devrait atteindre 71,4 milliards de dollars, ce qui représente une part de 34% de l’investissement total dans le secteur de l’électricité, qui est évalué à 210 milliards de dollars ».

Les changements introduits par l’Arabie saoudite incluent l’accent mis sur les développeurs locaux et l’assouplissement des réglementations pour les fabricants locaux de panneaux solaires.

Un responsable du contenu local et des marchés publics a été créé pour superviser et vérifier la conformité du contenu local.

Par ailleurs, un programme de financement des énergies renouvelables a été lancé par le Fonds saoudien de développement industriel pour soutenir la croissance des secteurs des services publics et de la production distribuée.

Après l’installation de panneaux solaires photovoltaïques sur le toit d’une mosquée à Riyad, le King Abdullah Petroleum Studies and Research Center a recommandé une démarche similaire dans d’autres mosquées.

Parallèlement, les projets d’utilisation de panneaux solaires dans l’agro-industrie saoudienne ont suscité un regain d’intérêt pour la technologie, plusieurs installations industrielles devant avoir leurs propres unités dans un avenir pas trop lointain.

Pour faire bonne mesure, un cadre réglementaire permettant les échanges avec le réseau électrique est à l’étude par l’Autorité de régulation de la cogénération électrique.

Les solutions de stockage flexibles, telles que l’hydrogène, donneront aux énergies renouvelables intermittentes une plus grande part dans le système énergétique, a déclaré Mamlouk. «Cela pourrait permettre aux exportateurs actuels de pétrole et de gaz de devenir demain des exportateurs clés d’énergie renouvelable. L’industrie solaire est ravie et fière de participer à cette profonde transformation du système énergétique saoudien ».

L’année dernière, les tarifs solaires sont tombés à des niveaux record dans la région MENA, principalement en raison de baisses de coûts énormes qui ont permis d’atteindre l’objectif de la parité du réseau.

Avec une capacité électrique solaire installée de 617,9 GW dans le monde, les gouvernements de la région MENA restent concentrés sur la diversification énergétique à l’aide de projets à grande échelle.

Aux Émirats arabes unis, Dubaï vise l’achèvement d’une installation de 5 GW d’ici 2030 au parc solaire Mohammed Bin Rashid Al-Maktoum. Abu Dhabi a «engagé» son deuxième plus grand projet solaire et envisage le déploiement d’unités supplémentaires d’ici 2025.

EN NOMBRE

62,7 GW – Demande d’électricité en Arabie saoudite en 2019

Le Maroc vise à atteindre 52% de contribution des énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici 2030. Les chiffres pour la Tunisie et l’Egypte sont respectivement de 30% et 20% d’ici 2022.

Oman s’attend à ce que des centrales solaires totalisant 1,5 GW soient mises en service d’ici la fin de 2022. Même l’Iraq, avec tous ses troubles politiques et sa paralysie administrative, n’a pas ignoré l’énergie solaire en élaborant des plans pour son futur mix énergétique.

« Les investissements dans les énergies renouvelables ont atteint des milliards dans tous les pays arabes », a déclaré Mohammed Al-Taani, secrétaire général de la Commission arabe des énergies renouvelables.

«La Jordanie dépense plus pour les énergies renouvelables, et nous encourageons les gens à avoir plus d’indépendance avec les énergies renouvelables en produisant leur propre électricité pour réduire leurs factures ».

Néanmoins, des défis subsistent en ce qui concerne la mise en œuvre de projets dans les zones rurales et isolées, selon Mustapha Taoumi, expert en technologie au réseau des technologies énergétiques propres UE-CCG. «En ce qui concerne les problèmes de réseau électrique et d’accès aux personnes, nous devons nous préparer à tout et être prêts à recevoir de nouvelles technologies car il y a des communautés avec peu de revenus et d’éducation», a-t-il déclaré.

«Ensuite, il y a le défi de la mise en œuvre de la part des différents acteurs et secteurs. L’acceptation sociale est également importante dans la mesure où nous proposons de nouvelles technologies et (informations sur) comment les utiliser.

«Nous devons être innovants en ce qui concerne le financement du processus de facilitation. Nous devons être justes et démocratiques », a-t-il déclaré.

Bien que ce soit une période passionnante pour la région, les gouvernements devront intensifier leurs efforts car ils subventionnent toujours le coût de l’électricité, a déclaré Taoumi.

«Les technologies évoluent rapidement, la prise de décision doit donc suivre le rythme», a-t-il déclaré. «Nous pourrions finir par avoir des compteurs intelligents dans les zones rurales et isolées d’ici deux à trois ans ».

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Une ambition pour éliminer les violations de l’environnement en Arabie saoudite

15/01/20

Une photo prise le 5 janvier 2020 montre des bateaux ancrés le long de la côte de la mer Rouge, en Arabie saoudite, le 5 janvier 2020. (AFP)

  • La région du nord a enregistré le plus petit nombre de violations avec 488 des 1 314 visites.

DJEDDAH: Des équipes d’inspection de l’Autorité générale de météorologie et de protection de l’environnement (PME) ont découvert 8754 violations de l’environnement en Arabie saoudite en 2019, après avoir effectué 21369 inspections, a-t-il rapporté.

Le Dr Abdulrahman bin Sulaiman Al-Tariki, président général de la PME, a révélé que la Mecque avait le plus grand nombre de violations, avec 3 069 résultant de 4 756 visites. Il y a eu 1 799 violations sur 4 573 visites dans la région de Riyad; 1 070 violations sur 2 427 visites dans la région sud; 922 violations de 4 392 visites dans la région orientale; 907 violations de 3 004 visites à Médine; et 499 violations à Jazan lors de 903 visites. La région du nord a enregistré le plus faible nombre de violations avec 488 des 1 314 visites.

Al-Tariki a déclaré que les équipes d’inspection environnementale continueront de suivre ceux qui enfreignent les normes environnementales et veilleront à apporter les correctifs nécessaires. « Ils infligeront également des amendes et des pénalités aux contrevenants aux lois », a-t-il déclaré.

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Siemens et Tarshid réduisent leurs émissions

29/12/19

Siemens transforme les bâtiments et les organisations du Royaume en actifs hautement performants en maximisant l’efficacité, en minimisant les coûts et en réduisant l’impact environnemental.

Tarshid, la Société Nationale De Services Énergétiques et Siemens Saudi Arabia ont signé un programme énergétique intelligent pour réduire 4300 tonnes d’émissions de CO2 et aider le Centre National D’information (CNI) à économiser 28% sur la consommation d’énergie chaque année. Tirant parti du modèle ESPC (Energy Savings Performance Contract ou contrat de performance en matière d’économies d’énergie) pour accélérer les initiatives de performance des bâtiments intelligents et réduire la consommation nationale d’énergie domestique, Siemens vise à soutenir les entreprises du Royaume dans leur cheminement vers un avenir plus durable et plus rentable.

Siemens s’associe à Tarshid pour la mise en œuvre d’une solution holistique de performance et de durabilité des bâtiments pour la carte réseau.

Avec cet accord, l’entreprise vise à atteindre l’objectif de durabilité stratégique du Royaume consistant à réaliser d’importantes économies d’énergie d’ici 2030.

«Les bâtiments devenant désormais un élément essentiel des stratégies de transition énergétique propre dans le Royaume, les mesures d’économie d’énergie de Siemens pour son système de refroidissement, d’éclairage et d’occupation garantissent les meilleurs résultats pour la valeur de leur projet et minimisent les dépenses d’exploitation dans le cadre du programme de remboursement de 10 ans de l’ESPC», a déclaré la société.

En combinant l’expertise des capacités d’analyse de données et de services numériques de Siemens pour offrir de nouveaux niveaux de performances et d’informations sur les bâtiments, la carte réseau sera en mesure de réduire ses objectifs stratégiques et opérationnels, tout en augmentant son avantage concurrentiel.

POINTS FORTS

  • Siemens travaille avec Tarshid pour soutenir le Centre National D’information à économiser 28% sur la consommation d’énergie chaque année grâce à un contrat de performance d’économie d’énergie (ESPC).

  • Le projet réduit 4 300 tonnes d’émissions de CO2 provenant de l’environnement, ce qui équivaut à planter 21 600 arbres.

Elangovan Karuppiah, PDG de Siemens Smart Infrastructure, Regional Solutions and Services, Moyen-Orient et Asie, a déclaré: «Siemens est un partenaire de confiance de l’Arabie saoudite depuis près d’un siècle. Ce nouveau projet passionnant d’efficacité énergétique est la preuve de notre ferme engagement à construire conjointement l’infrastructure intelligente qui alimentera les villes intelligentes du Royaume et créera un avenir durable pour la prochaine génération».

Siemens a élargi ses investissements en Arabie saoudite en transférant son savoir-faire en efficacité énergétique, ainsi que ses centres de compétences régionaux et son savoir-faire mondial pour permettre au Royaume de réduire sa dépendance au pétrole et de réduire la consommation électrique de ses installations critiques, comme la carte réseau. Soutenu par un solide réseau mondial de services de performance et de conseil en matière de bâtiments et une expérience éprouvée dans les projets d’efficacité énergétique, Siemens transforme les bâtiments et les organisations du Royaume en actifs performants en maximisant l’efficacité, en minimisant les coûts et en réduisant l’impact environnemental.

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