Une Saoudienne se présente à la présidence d’un club sportif

15/09/20

Awatef al-Sahoo (n’apparaît pas sur la photo) a expliqué à Arab News que sa candidature est inspirée par sa conviction que le rôle des femmes est important dans la société. (AFP/Fichier)
  • Cette décision est une première pour la scène sportive du Royaume
  • Le Royaume est prêt à entendre ce que les femmes ont à offrir dans le domaine du sport

DJEDDAH, LA MECQUE: De fan à coprésidente d’un club saoudien entièrement masculin… L’amour du football est profondément ancré chez Awatef al-Sahoo, la première femme saoudienne à briguer la présidence d’un club.

Cette décision est une première pour la scène sportive du Royaume. Jeudi dernier, Al-Sahoo a présenté sa candidature à la présidence du conseil d’administration du club Al-Qalaa FC à Al-Jouf, et devient ainsi la première femme saoudienne à franchir le pas.

Elle n’est pas seule sur la liste des postulants, mais Al-Sahoo souhaite présenter un dossier qui se concentre sur la création d’un Conseil des sports féminins au service du sport en Arabie saoudite, et elle espère que son projet sera validé par la communauté sportive.

Elle explique à Arab News que sa candidature est inspirée par sa conviction que le rôle des femmes est important dans la société, en particulier pour les athlètes féminines. Pour elle, les sportives apportent un équilibre et une image d’intégration et peuvent être des exemples de femmes qui développent au mieux leur potentiel.

Son histoire commence par son mariage avec l’athlète Ahmed al-Sahoo qui lui ouvre la porte du monde du sport. Aujourd’hui, soutenue par son mari et sa famille dans ses choix, cette fan des compétitions sportives est très enthousiaste à l’idée de devenir présidente d’Al-Qalaa FC.

« Ma maison est devenue un centre de gestion pour le club et ses affaires, une deuxième maison appréciée et soutenue par tous », raconte-t-elle.

Al-Sahoo n’a pas peur de perdre les élections dans deux semaines. Telle une vraie sportive en compétition, elle marque sa volonté de participer avant tout. « En exerçant mon droit de vote, je veux établir une chaîne sportive communautaire capable de développer la société de manière culturelle, sociale et moderne, conformément aux normes les plus élevées et aux nouvelles technologies qui permettent le succès et l’excellence », poursuit-elle.

L’année dernière, Kholoud Attar est devenue l’une des premières femmes à rejoindre un club de football. Elle dirige désormais le centre des médias Al-Wehda FC à La Mecque. Elle explique à Arab News que le Royaume est prêt à voir ce que les femmes ont à offrir dans le domaine du sport.

« J’admire toujours les femmes qui contournent les questions de genre et qui se concentrent uniquement sur le fait de consacrer leur temps à quelque chose de nouveau. Je pense que c’est une décision très courageuse et je suis sûre qu’elle fera un excellent travail », affirme Attar.

« Je soutiens pleinement sa décision. En effet, en travaillant dans le domaine du sport et en gérant Al-Wehda FC, j’ai réalisé que le Royaume était prêt à l’excellent travail des femmes et à toutes les opportunités qu’elles peuvent offrir dans ce domaine. »

La décision audacieuse d’Al-Sahoo est certainement un bon début pour un système intégré, mais aussi un système qui a gagné le respect des femmes de la région.

De nombreuses personnes sur les réseaux sociaux ont salué sa candidature qu’ils considèrent comme « courageuse et influente ».

Al-Sahoo poursuit : « Mon succès aux prochaines élections serait le succès de toutes les femmes saoudiennes ambitieuses qui veulent montrer au monde qui elles sont, ce qu’elles peuvent offrir, et qui se battent pour qu’adviennent ces moments historiques qui feront partie intégrante de la marche des femmes saoudiennes courageusement impliquées dans tous les domaines.

Pour Ahmed al-Sahoo, son mari, dont la présidence d’Al-Qalaa FC a récemment pris fin, sa nomination est un souhait dont elle attend la réalisation avec impatience.

« Elle est une figure dominante qui porte les espoirs et les ambitions des citoyens d’Al-Jouf, et son échec aux élections serait une déception pour toutes les femmes ambitieuses de sa génération.

Et d’ajouter: « Il est important de soutenir et d’encourager les femmes dans leurs ambitions dans le domaine du sport et d’assurer leur succès. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Haneen, chanteuse saoudienne, donne une voix à la diversité musicale mondiale

11/09/20

Haneen Saleh, 24 ans, maîtrise le chant en quatre langues: arabe, anglais, coréen et ourdou. (Photo fournie)
  • Disney et les vieilles chansons de dessins animés arabes ont inspiré Saleh
  • Elle a interprété plusieurs reprises de chansons populaires dans différentes langues

JEDDAH: Une jeune chanteuse saoudienne est fascinée par le multiculturalisme musical, tout en étant curieuse d’apprendre les genres musicaux authentiques et modernes provenant de différents pays du monde.

Haneen Saleh, 24 ans, maîtrise le chant en quatre langues – arabe, anglais, coréen et ourdou – et espère en ajouter d’autres langues à sa liste.

Elle a interprété plusieurs reprises de chansons populaires dans chacune de ces langues; sa reprise la plus populaire jusqu’à présent a été « Breathin » d’Ariana Grande.

Son dernier essai était une reprise de deux chansons; la première « Tasna’o Almustaheel (Faire l’impossible)» de Hamza Namira et Humood Alkhudher, et la seconde « Scars to Your Beautiful » d’Alessia Cara. Elle l’a chantée avec Moath Bajamal, celebre par sa détermination et son dynamisme malgre son handicap. Chanter avec Moath constitue pour Haneen un moyen d’exprimer son soutien aux individus ayant des besoins spéciaux.

Haneen a déclaré qu’elle souhaitait, à travers sa voix transmettre, transmettre des messages positifs et complaisants. « Chaque chanson que je chante transmet un message et j’apprécie spécialement une bonne chanson qui laisse un impact positif », a-t-elle déclaré à Arab News.

Elle a ajouté qu’elle désire d’ «interpréter des chansons qui encouragent les gens et leur transmettent une énergie positive, les aidant à s’accepter eux-mêmes et accepter leur réalité, à les consoler dans leurs échecs et répandre la positivité, la tolérance et l’amour.»

Disney et les vieilles chansons de dessins animés arabes l’inspirent, ainsi que des chanteurs tels que Humood Alkhudher et Maher Zain.

La personnalité extravertie de Saleh l’a aidée à étudier d’autres cultures, d’autres langues et d’autres musiques. « J’aime me mêler aux gens et les côtoyer et  j’ai un vif intérêt pour les langues et la façon dont les gens s’expriment. »

« Je connais des gens d’horizons différents, ce qui m’a aidé à découvrir les cultures musicales d’autres pays », a-t-elle déclaré.

Saleh aime la musique africaine et se prépare à faire découvrir ce genre à un public plus large. « Je prépare une reprise pour une chanson éthiopienne, et j’ai également l’intention de chanter plus de chansons indiennes.» « J’aime beaucoup la musique africaine. J’aime le style, la musique, les airs; c’est tellement spécial, authentique et unique, tout comme le genre indien », dit-elle.

Elle a révélé avoir longtemps ignoré qu’elle avait du talent lorsqu’elle était plus jeune. « J’avais l’habitude de chanter à l’école et mes amis l’appréciaient, mais je ne m’attendais pas à ce que cela devienne une passion et une profession pour moi à l’avenir.

Saleh a découvert son talent après avoir rejoint l’université. « C’est là que j’ai commencé à chanter des chansons afro-américaines, et les étudiants ont commencé à me dire que ma voix avait du potentiel parce que j’étais douée pour imiter les voix des autres.»

Plus tard, elle a commencé à peaufiner son talent et a commencé son parcours d’autodidacte via Internet, en utilisant différents sites Web éducatifs et en s’appuyant sur sa capacité à assimiler la musique.

« Je me suis sérieusement engagée à améliorer mes capacités vocales en interprétant des chansons   coréennes », a-t-elle déclaré. « L’entrainement à ce genre de musique m’a beaucoup aidé à parfaire mes capacités afin de  maîtriser le chant dans d’autres langues.»

« Trouver une opportunité de formation avec un instructeur professionnel était et reste un défi en Arabie saoudite, en particulier pour les chanteurs comme moi; mon style de chant n’est pas très populaire dans la région.»

Saleh a produit quelques chansons originales tout en chantant au cours des quatre dernières années. Elle a coopéré avec diverses organisations du secteur privé en réalisant des chansons pour des publicités et des émissions spéciales durant les fêtes nationales.

Ses fans sont principalement issus de la catégorie des 16 et 35 ans et sont généralement originaires du monde arabe.

Saleh a déclaré qu’à l’avenir elle espère produire des chansons interculturelles capables d’incorporer des connaissances culturelles dans sa musique et d’atteindre chaque cœur humain.

Elle peut être suivie sur Instagram: @ 7anensaleh.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur www.arabnews.com

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Le podcast Divorce Coach veut mettre fin à la stigmatisation du divorce en Arabie saoudite

28/08/20

Ghazal Hashim (centre), une entrepreneuse sociale saoudienne et « coach » en divorce (Photo, fournie)
  • En juin, 4 079 certificats de divorce ont été délivrés en Arabie saoudite, soit 30 fois plus que les 134 certificats accordés en avril
  • Avec la hausse du taux de divorce dans le Royaume, deux Saoudiennes s’emploient à remplacer la honte par l’espoir

DJEDDAH: Selon le dernier rapport du ministère saoudien de la Justice, le taux des divorces a commencé à augmenter dès que le confinement a pris fin et que la vie a repris son cours normal.
En juin, 4 079 certificats de divorce ont été délivrés en Arabie saoudite, soit 30 fois plus que les 134 certificats accordés en avril, lorsque les autorités ont commencé à appliquer de strictes restrictions de mouvement. Le pic soudain est extrême, mais il reflète néanmoins une augmentation spectaculaire du taux de divorces dans le Royaume ces dernières années.
Pointant le problème, Ghazal Hashim, une entrepreneuse sociale saoudienne et « coach » en divorce, a lancé un projet pour aider les gens à surmonter ce qu’elle décrit comme « la honte et la stigmatisation » associées à la rupture du mariage. L’entrepreneuse a lancé son podcast Turn the Page en 2017 avec une amie, spécialiste en éducation, Basma Bushnak.
Le podcast a par la suite incité Hashim à créer un centre de coaching, le centre Nehayat Bedaya (« Ensemble pour une meilleure fin »), spécialisée dans les questions liées au divorce. Cette initiative volontaire reste la seule plate-forme arabe à répondre aux défis sociaux, juridiques, émotionnels, professionnels et familiaux de la vie après le divorce.
Toutes deux discutaient des défis auxquels sont confrontées les mères célibataires, et c’est ainsi que cette idée leur est venue. Elles ont alors décidé d’offrir aide et soutien aux femmes dans leur situation.
« Nous avions d’abord imaginé coécrire un livre, mais après de nombreuses discussions, nous avons finalement décidé de lancer un podcast où nous pourrions discuter de manière amicale », a déclaré Hashim à Arab News.
Le premier épisode a été diffusé en 2017 sur Mstdfr Network avant d’apparaître, pour sa quatrième saison, sur Mohtwize Network. Le podcast a évolué au fil des années. La première saison était centrée sur les femmes, mais lorsque les deux animatrices se sont rendu compte que les hommes divorcés manquaient aussi de visibilité, elles ont commencé à inclure des invités masculins dans la discussion.
Hashim explique « qu’elles n’encouragent pas les gens à divorcer, mais consacrent leurs efforts à aider les femmes et les hommes divorcés à surmonter la honte sociale et à prendre un  nouveau départ avec confiance. »
« La séparation ne doit pas être considérée comme un échec, affirme-t-elle, ajoutant : Le divorce peut être un catalyseur pour un changement positif dans la vie lorsque la vie conjugale devient impossible. »
« Notre but est de briser la stigmatisation sociale liée au divorce. Le divorce est encore tabou dans notre société, alors qu’il s’agit d’un phénomène en constante évolution – vous trouverez difficilement une famille sans un seul cas de divorce parmi ses membres. »
Au cours de la troisième saison du podcast, elles ont élargi la discussion pour y inclure les défis et les risques qui peuvent menacer l’unité de la famille et conduire au divorce s’ils ne sont pas correctement traités, tels que l’infidélité et la dépendance.
« Nous en sommes à la quatrième saison, nous avons diffusé environ 50 épisodes, et le nombre total d’auditeurs sur la seule plate-forme SoundCloud est de plus de 200 000 », précise Hashim.
Le site Web du podcast permet également aux auditeurs de partager leurs expériences, séparation, monoparentalité et stratégies d’adaptation. Les deux créatrices organisent également une réunion mensuelle de groupe de soutien avec des experts, réunissant des personnes divorcées depuis deux ans, chaque session traitant d’un nouveau sujet. Le centre Nehayat Bedaya de Hashim vise à soutenir ceux qui sont en instance de divorce, en leur fournissant une feuille de route.
« Mes contacts réguliers avec les personnes divorcées, mes lectures et mes rencontres avec des experts pour la préparation des épisodes du podcast m’ont conduit à devenir coach de divorce certifiée en 2019. Je fais actuellement une maîtrise en thérapie conjugale et familiale », précise-t-elle.

Hashim a réuni une équipe de jeunes psychologues cliniciens pour soutenir les personnes qui ont divorcé récemment, pour lesquelles l’expérience peut parfois représenter « un voyage très solitaire ».
Le centre, situé à Djeddah, propose des services de coaching en matière de divorce et des séances de groupe de soutien fermées. Il s’adresse pour le moment aux femmes divorcées depuis un an, mais prévoit d’inclure les hommes divorcés ainsi que les enfants de couples séparés.
« Le coaching de divorce est un processus flexible et axé sur des objectifs conçus pour soutenir, motiver et aider les personnes en instance de divorce à prendre les meilleures décisions pour leur avenir», déclare Hashim.
« Le coaching est différent de la thérapie, mais ils se complètent. Un thérapeute est un expert dont l’objectif principal est de chercher et de guérir, alors qu’un coach est un partenaire qui se concentre sur la découverte. Le coaching se concentre sur l’avenir. Tous deux sont des professionnels dont l’objectif principal est d’aider leurs clients », explique-t-elle.
« Ils peuvent également travailler ensemble car de nombreux thérapeutes appliquent parfois des techniques de coaching. Un coach ne prétend jamais mieux savoir, et nous nous référons toujours aux thérapeutes si nous découvrons qu’un client est gravement maltraité ou pourrait souffrir de problèmes de santé mentale, par exemple », ajoute-t-elle.
Les gens choisissent parfois un coach au lieu d’un conseiller parce qu’ils le trouvent plus abordable mais elle prévient : « Choisir la mauvaise personne à qui demander de l’aide peut avoir un impact négatif sur le client. »
Hashim espère inclure des services juridiques et de conseil dans les offres du centre ainsi que des formations et des ateliers spécialisés dans le cadre d’un projet national visant à faire évoluer la perception de la société sur le divorce, de façon à la rendre plus tolérante et plus favorable.
Elle affirme que les médias ont joué un rôle important en renforçant la stigmatisation sociale associée au divorce, qui est généralement liée à l’échec, à la douleur et à la délinquance infantile.
« Le divorce en soi n’est pas le problème, c’est la façon dont nous le traitons. Malheureusement, nous manquons d’images positives et d’exemples de divorces réussis ou sains », souligne-t-elle. Si le fait de divorcer était aussi mauvais, notre religion ne l’aurait pas légalisé et n’aurait pas consacré toute une sourate du Coran au divorce. »
Elle confie que bien que le divorce soit une épreuve pour tous, les hommes divorcés sont rarement encouragés à reconnaître leurs sentiments ou à apprendre de leurs expériences, ils ont donc tendance à passer par plusieurs mariages et à échouer chaque fois.
« Dans la plupart des sociétés arabes, le divorce est discuté d’un point de vue exclusivement religieux, ce qui a pour conséquence un soutien insuffisant aux familles et un manque de considération de leur importance », conclut-elle.

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Le ministère saoudien des AE nomme une femme à un poste de DG, une première

25/08/20

Ahlam bint Abdelrahman Yankasar devient la première femme à occuper un poste de directrice générale au ministère. (Fournie)
  • Mme Yankasar occupera le poste de directrice générale du département des Affaires culturelles
  • Elle a prononcé le discours du Royaume à la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies lors du débat général sur la promotion de la femme

RIYAD : Nommée par le ministère saoudien des Affaires étrangères, Ahlam bint Abdelrahman Yankasar devient la première femme à occuper un poste de directrice générale au ministère.

Mme Yankasar occupera le poste de directrice générale du département des Affaires culturelles.

Auparavant, Yankasar travaillait au sein de l’équipe du bureau du sous-ministre des Affaires étrangères pour les affaires politiques et économiques.

Elle a été chef adjointe de la section économique et culturelle de l’ambassade saoudienne à Londres et a été en charge du dossier économique et culturel au sein du département Amérique du Nord du ministère des Affaires étrangères.

Yankasar a également travaillé comme coordinatrice diplomatique au Secrétariat général du comité des ambassadeurs saoudiens en Europe.

Elle a prononcé le discours du Royaume à la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies lors du débat général sur la promotion de la femme.

Elle est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires internationales de l’université de Londres.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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L’autonomisation des femmes et des jeunes est la priorité absolue du gouvernement, déclare le gouverneur saoudien

17/08/20

Le prince gouverneur de Qassim Faisal bin Mishaal lors d’une séance d’information sur un projet de travail indépendant visant à former de jeunes hommes et femmes saoudiens à la fabrication du café. (SPA)

Plus de 1000 personnes ont jusqu’à présent postulé pour le programme de deux mois
AL-QASSIM: Le gouverneur de Qassim, le prince Faisal bin Mishaal, a été informé d’une initiative de l’Association nationale des femmes de Qudra visant à former de jeunes hommes et femmes saoudiens et à promouvoir le travail indépendant. Le projet «Barista» vise à fournir une formation à la fabrication du café et à permettre aux jeunes de créer leur propre entreprise.

Le gouverneur a été informé du mécanisme par lequel l’association engage la communauté locale et autonomise les gens. À ce jour, plus de 1 000 personnes ont postulé pour le programme de deux mois.

Le prince Faisal a salué l’initiative et souligné l’importance de ces projets pour le développement socio-économique du pays. Le gouverneur a déclaré que l’autonomisation des jeunes et leur trouver un emploi est une priorité absolue du gouvernement.

Lors d’une réunion séparée, les responsables de l’éducation de la région ont appelé le gouverneur et l’ont informé des mesures que le département de l’éducation prenait pour assurer une éducation ininterrompue en utilisant les dernières technologies pendant la pandémie de coronavirus (COVID-19).

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Reem Al-Frayan, directrice exécutive du Secrétariat saoudien du G20

17/08/20

Reem Al-Frayan

Al-Frayan a obtenu sa licence en enseignement et formation techniques de l’Ohio State University en 2001
Le Dr Reem Al-Frayan est la directrice exécutive du Secrétariat saoudien du G20 depuis janvier 2020 et sa conseillère principale depuis janvier 2019.

Elle est également membre du comité des femmes du Conseil des affaires familiales depuis janvier 2018 et membre du comité consultatif du Deanship of Community Service and Continuous Education depuis janvier 2018.

Al-Frayan a obtenu sa licence en enseignement et formation techniques de l’Ohio State University en 2001. Elle a fait une maîtrise en technologies pédagogiques et en politique des médias et en leadership dans la même université en 2002.

Elle a poursuivi une deuxième maîtrise en leadership et organisation de l’éducation à l’Université de Californie en 2013. Al-Frayan a fait un doctorat dans le même domaine de la même université en 2014.

Avant d’occuper son poste actuel, elle a travaillé comme superviseure d’unité de technologie pédagogique à l’Université arabe ouverte du Koweït entre 2003 et 2004. Al-Frayan a également travaillé comme spécialiste de la formation pour le Projet national de développement des ressources humaines du tourisme à l’Autorité générale du tourisme et Antiquités entre 2005 et 2006.

Elle a travaillé comme responsable de la planification administrative et du développement du traitement entre octobre 2006 et octobre 2007 à la Cité médicale du roi Abdul Aziz.

Al-Frayan a été membre du conseil de surveillance du comité d’élection des chambres entre 2008 et 2009.

Elle a travaillé en tant que directrice générale des affaires des femmes d’affaires au Conseil des chambres saoudiennes entre octobre 2007 et janvier 2010 et en tant que secrétaire générale adjointe entre septembre 2014 et octobre 2018.

En 2013, elle a été sélectionnée par le Saudi-US Trade Group pour servir en tant qu’ambassadrice étudiante pour le 2013 US-Saudi Business Opportunity Forum à Los Angeles.

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L’autonomisation des femmes et des jeunes est la priorité absolue du gouvernement, déclare le gouverneur saoudien

17/08/20

Le prince gouverneur de Qassim Faisal bin Mishaal lors d’une séance d’information sur un projet de travail indépendant visant à former de jeunes hommes et femmes saoudiens à la fabrication du café. (SPA)

Plus de 1000 personnes ont jusqu’à présent postulé pour le programme de deux mois
AL-QASSIM: Le gouverneur de Qassim, le prince Faisal bin Mishaal, a été informé d’une initiative de l’Association nationale des femmes de Qudra visant à former de jeunes hommes et femmes saoudiens et à promouvoir le travail indépendant. Le projet «Barista» vise à fournir une formation à la fabrication du café et à permettre aux jeunes de créer leur propre entreprise.

Le gouverneur a été informé du mécanisme par lequel l’association engage la communauté locale et autonomise les gens. À ce jour, plus de 1 000 personnes ont postulé pour le programme de deux mois.

Le prince Faisal a salué l’initiative et souligné l’importance de ces projets pour le développement socio-économique du pays. Le gouverneur a déclaré que l’autonomisation des jeunes et leur trouver un emploi est une priorité absolue du gouvernement.

Lors d’une réunion séparée, les responsables de l’éducation de la région ont appelé le gouverneur et l’ont informé des mesures que le département de l’éducation prenait pour assurer une éducation ininterrompue en utilisant les dernières technologies pendant la pandémie de coronavirus (COVID-19).

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L’ambassadeur du Royaume-Uni salue la nomination de la première femme saoudienne au poste d’attachée culturelle

07/08/20

L’ambassadeur de Grande-Bretagne en Arabie saoudite a salué jeudi la nomination du Dr Amal bint Jameel Fatani en tant qu’attachée culturelle au Royaume-Uni. (Fournie)

Fatani a été nommée l’une des premières femmes attachées culturelles du Royaume
Elle est titulaire d’un doctorat en pharmacologie et toxicologie de l’Université de Strathclyde
RIYAD: L’ambassadeur de Grande-Bretagne en Arabie saoudite a salué jeudi la nomination du Dr Amal bint Jameel Fatani en tant qu’attachée culturelle au Royaume-Uni.

Fatani a été nommée l’une des premières femmes attachées culturelles du Royaume par le ministre saoudien de l’Éducation, Hamad bin Mohammed Al-Sheik, au début du mois.

L’ambassadeur Neil Crompton a tweeté jeudi: «#Félicitations au Dr Fatani @FataniAmal pour sa nomination en tant qu’attachée culturelle au #UK. Je suis ravi qu’elle soit elle-même une ancienne élève britannique. Je lui souhaite le meilleur dans son nouveau rôle et je suis impatient de renforcer les liens interpersonnels entre le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite.

Fatani est titulaire d’un doctorat en pharmacologie et toxicologie de l’Université de Strathclyde. Elle a obtenu sa maîtrise et sa licence en pharmacologie et toxicologie au Collège de pharmacie de l’Université du roi Saud (KSU), où elle est actuellement professeure associée.

Elle a précédemment travaillé au ministère de l’Enseignement supérieur et à la KSU, et a été parmi les premières femmes diplômées en pharmacie du Royaume.

Après avoir obtenu son doctorat, elle a été nommée vice-présidente du département de pharmacologie et toxicologie. Elle est la première femme doyenne des neuf collèges scientifiques et médicaux, et a travaillé avec le recteur, les adjoints et les doyens des collèges masculins pour construire un plan stratégique unifié pour obtenir l’accréditation, un classement mondial plus élevé et la mise en œuvre les meilleures pratiques internationales dans l’enseignement supérieur.

L’Arabie saoudite et le Royaume-Uni entretiennent des relations importantes et de longue date, renforcées par les liens individuels forts que les Saoudiens entretiennent avec le Royaume-Uni grâce à leur fréquentation d’établissements universitaires. Des centaines d’étudiants saoudiens boursiers sont diplômés des meilleurs établissements d’enseignement britanniques.

Les deux pays sont des partenaires stratégiques clés dans le plan de réforme du Royaume saoudien Vision 2030 et ont réaffirmé leur engagement à construire et développer le commerce et l’investissement, ainsi qu’à parvenir à une prospérité partagée pour leurs citoyens.

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Lana Kamel Komsany, réalisatrice, scénariste, actrice et coach de théâtre saoudienne

02/08/20

Lana Kamel Komsany

  • Komsany a obtenu sa licence en théâtre de la Northeastern University, Boston, en 2000, et a joué et dirigé des pièces de théâtre au Caire telles que «Al-Rahaya»
    La réalisatrice, scénariste, actrice et coach de théâtre saoudienne Lana Kamel Komsany a participé à une conférence virtuelle de la Commission du théâtre et des arts du spectacle fin juillet dans le cadre de plans visant à mettre en valeur les talents saoudiens, à remodeler et à renforcer le domaine.

Komsany a discuté de l’utilisation des talents et de la culture locaux pour produire un théâtre contemporain de haute qualité qui représentera l’Arabie saoudite au niveau international.

«Nous avons un mélange incroyable d’artistes, d’universitaires et d’individus expérimentés. Avec une collaboration et des conseils appropriés, le contenu créatif peut voir le jour », a-t-elle déclaré à Arab News. Komsany a déclaré que notre identité locale «est qui nous sommes et comment nous faisons de l’art».

«C’est une identité riche et complexe, qui mérite d’être représentée sur scène au niveau local et international», a-t-elle ajouté.

Komsany a obtenu sa licence en théâtre de la Northeastern University, Boston, en 2000, et a joué et dirigé des pièces de théâtre au Caire telles que «Al-Rahaya».

Elle a dirigé et a fait partie de l’initiative «Bussy» («look») pour faire la lumière sur les histoires de vie des femmes.

Komsany a supervisé le département de théâtre du Visual Arts Club de Djeddah et dirigé des pièces permettant aux enfants de créer de véritables productions.

Komsany a joué un rôle majeur dans la formation des talents au programme Saudi Aramco pour l’enrichissement des connaissances lors de l’exposition «1001 Inventions» à Djeddah et à Riyad.

Son implication dans la saison 2019 de Djeddah avec «Ozwa Street» a boosté sa carrière théâtrale.

Elle a ensuite ouvert un studio privé appelé I Stage et a créé «I am Woman» en tant que première production théâtrale dans le cadre des activités des anciennes élèves de Dar Al-Hanan à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

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L’Arabie saoudite dévoile sa nouvelle et ambitieuse académie sportive

30/07/20

Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, a félicité le Royaume pour le lancement de son nouveau projet sportif. (Photo, Mahd Sports Academy)

La Mahd Sports Academy, une académie sportive visant à développer une « génération dorée » de sportifs saoudiens
De nombreuses personnalités du monde du football se sont félicitées de cette initiative
RIYAD : L’Arabie saoudite a enfin dévoilé le projet très attendu de la Mahd Sports Academy, une académie sportive, visant à former une nouvelle génération de champions sportifs saoudiens. La nouvelle structure mise en place par le Royaume sera accessible à tous les enfants saoudiens de 6 ans à 12 ans, pour les sports individuels et collectifs, et s’adressera aux deux sexes.
Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, a félicité le Royaume pour le lancement de son nouveau projet sportif et de nombreux entraineurs et personnalités du ballon rond se sont également réjouies de cette nouvelle initiative, de Jose Mourinho à Fabio Capello, en passant par Roberto Mancini et Edwin Van der Sar.
On s’attend à ce que la Mahd Academy devienne au cours de la prochaine décennie l’une des plus grandes académies sportives au monde, visant à former une nouvelle « génération dorée » de sportifs, qui permettra au Royaume de jouer les premiers rôles lors de grands événements régionaux, continentaux et mondiaux. Cette nouvelle académie permettra de répondre à une série d’échecs sportifs des Saoudiens, en particulier dans le football : l’Arabie saoudite avait été défaite 5-0 par la Russie à la Coupe du Monde 2018 et n’a pas remporté la Coupe d’Asie en 2019.
Malgré ces revers, l’Arabie saoudite a pris une place importante dans le monde du sport ces dernières années en organisant nombre d’événements sportifs de haut niveau, comme les Super Coupes d’Espagne et d’Italie, le Dakar, la Formule E et le championnat du monde de boxe poids lourds. L’Académie de sport récemment créée est la conséquence logique de ces événements, et a pour objectif de développer des talents locaux à même de rivaliser à l’échelle mondiale.

L’académie recherchera des joueurs en deux étapes : à l’école primaire, plus de 10 000 professeurs d’éducation physique aux côtés des scouts formeront des jeunes joueurs et chercheront à découvrir de nouveaux talents. La deuxième étape prévoit que les enfants sélectionnés rejoindront des centres de découvertes de talents. Le pays en comptera 44 d’ici la fin de l’année 2025.
Son Altesse le prince Abdulaziz bin Turki Al-Faisal, ministre des Sports, s’est exprimé au sujet de la nouvelle académie : « Ce projet est un rêve pour l’Arabie saoudite, la nation se concentrant désormais sur la création de talents saoudiens qui pourront rivaliser à l’échelle mondiale, et rendront leur pays fier »
Abdulla bin Faisal Hammad, le directeur exécutif de la Mahd Sports Academy, a pour sa part expliqué : « Nous avons plus d’1,7 million d’élèves à l’école élémentaire qui font du sport une heure par semaine, mais leurs talents ne sont pas reconnus avant d’atteindre l’âge de 14 ans. À cet âge, il est plus difficile de façonner un champion. Si nous pouvons nous connecter avec eux plus tôt et leur fournir une meilleure formation, nous serons en mesure de créer de meilleurs joueurs efficacement »

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