24 000 pèlerins et zéro cas de COVID-19 à la Grande Mosquée pour l’Omra

08/10/20

Des mesures de santé et de sécurité rigoureuses ont été prises pour protéger les pèlerins et empêcher la propagation du virus. (AFP)

Des dizaines de milliers de bouteilles de Zamzam sont distribuées quotidiennement aux pèlerins
Les systèmes de climatisation et les filtres sont nettoyés neuf fois par jour à l’ultraviolet
DJEDDAH: Au moins 24000 pèlerins ont accompli l’Omra depuis que la Grande Mosquée de Makkah a rouvert ses portes aux fidèles samedi, sans aucun cas de COVID-19, ont révélé des chiffres.

La présidence générale des affaires des deux saintes mosquées a déclaré mercredi que des mesures strictes de santé et de sécurité avaient été prises pour protéger les pèlerins et aider à arrêter la propagation du virus.

« Notre plan de mesures de précaution pour la Omra dans la phase de le COVID-19 est basé sur la protection, la désinfection, la gestion des foules ainsi que la sensibilisation », a déclaré le porte-parole de la présidence Hani Haider.

« Nous avons préparé quatre sites d’isolement pour les pèlerins présentant des symptômes suspects. Cependant, aucun cas suspect de la COVID-19 n’a encore été signalé. »

Afin d’assurer la distanciation sociale, la présidence a désigné des voies dédiées pour les personnes âgées et les handicapées pour les aider à effectuer les rituels de l’Omra en toute sécurité.

Haider a souligné que les efforts étaient concentrés sur la désinfection de la Grande Mosquée et de ses arènes avec 4 000 travailleurs effectuant en moyenne 10 nettoyages par jour.

Plus de 1 800 litres de désinfectants et stérilisants écologiques sont également utilisés pour nettoyer les toilettes six fois par jour.

Les systèmes de climatisation et les filtres sontnettoyés neuf fois par jour à l’ultraviolets et plus de 200 dispositifs de désinfection des mains sont installés autour de la Grande Mosquée.

L’interdiction de la nourriture et des boissons à la Grande Mosquée est maintenue, mais la présidence considère l’utilisation de nouvelles technologies qui permettraient de distribuer à nouveau les conteneurs d’eau de Zamzam, tout en maintenant des mesures de précaution et en empêchant les contacts entre les pèlerins, a ajouté Haider.

Parallèlement, la présidence distribue quotidiennement des dizaines de milliers de bouteilles de Zamzam aux pèlerins, et sa ligne directe 1966 est disponible 24 heures sur 24 pour répondre aux appels des fidèles.

Le ministère saoudien de la Santé a annoncé mercredi 468 nouveaux cas de la COVID-19 dans le pays, portant le nombre total de cas confirmés dans le Royaume à 337 711. Il y a actuellement 9 556 cas actifs, dont 913 reçoivent des soins médicaux.

Al-Madinah a enregistré le plus grand nombre de cas nouvellement confirmés à 71, Makkah 53, Yanbu 31 et Al-Hofuf 29.

De plus, 596 patients se sont rétablis de la COVID-19, portant le nombre total de guérisons à 323 208. Le bilan des morts a atteint 4 947 avec 24 nouveaux décès signalés.

Al-Madinah est la ville saoudienne qui a connu le plus grand nombre de guérisons à 118, Djeddah et Riyad enregistrant 43 chacune et Makkah 34 guérisons au cours des dernières 24 heures.

Le porte-parole du ministère, le Dr Mohammed Al-Abd Al-Aly, a souligné l’importance du respect des règles relatives au port des masques.

« Les masques sont extrêmement importants pour maintenir la santé dans ces circonstances sans qu’aucun mal en découle de leur port quotidien. Certaines personnes les portent depuis des années en raison de la nature de leur travail sans qu’aucun mal ne leur arrive », a-t-il déclaré.

Al-Aly a noté que le succès du Royaume dans la lutte contre la propagation de l’infection est principalement dû à la diligence du public sur le port de masques, ajoutant que certains pays assistaient ces jours-ci à une deuxième vague de la COVID-19, car les gens ont été moins vigilants et n’ont pas respecté les gestes barrière.

Le ministère a jusqu’à présent réalisé 6 828 117 tests de réaction en chaîne par polymérase depuis le début de l’épidémie au mois de mars, dont 52 184 au cours des dernières 24 heures.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Les premiers pèlerins arrivent à la Grande Mosquée après six mois de confinement

04/10/20

Le premier groupe de pèlerins est contrôlé pour détecter des signes de coronavirus alors qu’ils arrivent pour faire la Omra à la Grande Mosquée de La Mecque samedi
  • Environ 1000 employés ont été formés pour superviser les rituels
  • Pour accueillir un quota de 6000 pèlerins par jour, le ministère du Hajj et de la Omra a préparé cinq points de rencontre

DJEDDAH: Après plus de six mois, à l’exception du Hajj, la Grande Mosquée de La Mecque a ouvert ses portes au premier groupe de pèlerins pour la Omra, un signe de bienvenue d’un nouveau départ.

Plus de 1,8 milliard de musulmans dans le monde se réjouiront de voir les chanceux premiers pèlerins de la Omra entrer dans la mosquée dimanche à 6 heures du matin, après avoir postulé via l’application Eatmarna du ministère du Hajj et de la Omra.

L’Arabie saoudite a pris des mesures drastiques pour lutter contre la pandémie et a suspendu le pèlerinage de la Omra et les prières dans les mosquées à la mi-mars. Le Royaume a également interrompu les vols internationaux et mis en place un confinement pour empêcher les cas de virus d’atteindre des niveaux sans précédent.

Pour accueillir un quota de 6000 pèlerins par jour, le ministère du Hajj et de la Omra a préparé cinq points de rencontre, dont les sites d’Al-Gaza, d’Ajyad et d’Al-Shasha, où les pèlerins se retrouveront pour rejoindre les professionnels de la santé dans des bus pour la Grande Mosquée.

Pour accueillir les premiers arrivants, des caméras thermiques sont placées aux entrées et à l’intérieur des halls de la Grande Mosquée pour surveiller les pics de température corporelle                  et émettre des alertes si nécessaire.

Le plan a été conçu au début de la pandémie pour assurer la sécurité des visiteurs et permettre une réaction rapide aux cas potentiels de virus.

La Présidence générale des affaires des deux saintes mosquées, en coopération avec d’autres autorités, a achevé les préparatifs pour recevoir les pèlerins avec de strictes mesures de précaution et de prévention. Environ 1 000 employés ont été formés pour surveiller les rituels de la Omra dans la Grande Mosquée. La mosquée sera nettoyée 10 fois par jour après  la présence de chaque groupe. Un nettoyage plus poussé des zones à forte fréquentation sera également effectué, y compris les fontaines, les tapis et les salles de bains. Des escaliers mécaniques menant aux étages supérieurs ont également été équipés de dispositifs de nettoyage, tandis que des appareils pour désinfectants de mains ont été placés aux entrées de la mosquée.

Les systèmes de climatisation ont également été équipés d’une technologie de désinfection aux ultraviolets, tandis que les équipes maintiendront un programme de nettoyage des filtres à air neuf fois par jour en trois étapes différentes.

La présidence a lancé plusieurs initiatives, dont le port des « Kammamat » (couvre-visages), pour assurer la sécurité des pèlerins.

Avec une capacité de 2,5 millions de pèlerins, la zone de circumambulation (Mataf) autour de la Kaaba a été choisie pour les pèlerins de la Omra pour effectuer des rituels. Des sentiers désignés, similaires au Hajj en août, ont été introduits pour en faciliter l’accès.

Le président de la présidence générale des affaires des deux saintes mosquées, le cheikh Dr Abdelrahman Al-Sudais, a salué l’approbation royale du Roi Salmane, qui a permis aux pèlerins de pratiquer la Omra dans la Grande Mosquée et de visiter le Rawdah dans la mosquée du Prophète tout en respectant les mesures préventives.

Al-Sudais a déclaré que l’approbation royale reflétait la volonté des leaders saoudiens d’assurer la sécurité des visiteurs de la sainte mosquée et répondait au désir des musulmans de faire la Omra.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Un responsable saoudien: la concurrence sera accrue et l’expérience des pèlerins de l’Omra enrichie grâce à une nouvelle application

24/09/20

La première phase du retour progressif permettra, pour commencer, à 30 % des citoyens et des expatriés du Royaume, soit l’équivalent de 6 000 pèlerins par jour, de célébrer l’Omra à partir du 4 octobre. (Photo Fournie)
  • Le lancement de l’application i’Tamarna devrait encourager les entreprises à proposer aux pèlerins une gamme de services plus large et plus pratique à des prix compétitifs
  • L’application est lancée en raison de la pandémie de coronavirus, de ses répercussions, et pour respecter les mesures préventives qui nécessitent de comptabiliser le nombre de pèlerins

LA MECQUE: Selon un haut fonctionnaire ministériel, la nouvelle application du Royaume pour l’Omra va proposer un environnement commercial compétitif qui améliorera les services offerts aux pèlerins et enrichira leur expérience.

L’objectif d’i’Tamarna, le nom donné à l’application, est de faire respecter les normes sanitaires imposées par la pandémie de Covid-19 et de faciliter les réservations de voyages. L’application propose également aux pèlerins de réserver l’hébergement, le transport et les loisirs, avant même d’arriver à La Mecque.

Le Dr Amr al-Maddah est le directeur de la planification et de la stratégie au ministère du Hadj et de l’Omra. Selon lui, le lancement de l’application devrait encourager les entreprises à offrir aux visiteurs une gamme de services plus large et plus pratique.

Grâce aux services de haute qualité que nous offrons aux pèlerins, ces derniers se sentiront attirés par ces entreprises, qui proposeront en outre des prix très compétitifs, explique Amr al-Maddah à Arab News.

Il ajoute que cette application empêchera les agents commerciaux indépendants externes de contrôler tout ce qui a trait à l’Omra. En effet, ils ne possèdent pas de bureaux ou d’installations. Leur travail consiste à représenter et à commercialiser les entreprises de l’Omra à l’étranger.

D’après M. Al-Maddah, de nouvelles mesures sont venues régler ce problème: la relation entre les agences de l’Omra et les agents externes est maintenant limitée au marketing.

«Ces nouvelles mesures vont libérer les agences de l’Omra et les motiver, surtout au moment où les réservations sont faites à travers plusieurs plates-formes électroniques. Les pèlerins étrangers pourront traiter directement avec les agences de l’Omra par plusieurs moyens dont le téléphone et l’application. L’échange sera plus facile qu’avec les agents externes. Cela libérera et améliorera la performance des agences de l’Omra et leur permettra de commercialiser leurs services tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume.»

En effet, l’Arabie saoudite a déclaré en début de semaine qu’elle commencerait à autoriser les pèlerins à accomplir l’Omra en retour progressif, à condition qu’ils prennent les précautions nécessaires. Cette décision intervient à la suite d’une évaluation de l’évolution de la pandémie et en réponse au désir exprimé par des musulmans du monde entier.

Focus

i’Tamarna propose aux pèlerins des services de réservation qu’ils peuvent utiliser avant leur arrivée à La Mecque pour l’hébergement, le transport et les loisirs. Ils pourront télécharger l’application à partir du 28 septembre.

«L’application est lancée en raison de la pandémie de coronavirus, de ses répercussions et pour respecter les mesures préventives qui nécessitent de comptabiliser le nombre de pèlerins», a déclaré M. Al-Maddah. «On ne doit pas dépasser une certaine capacité. Cette mesure permettra de prévenir la surpopulation des Lieux saints et de limiter la propagation du virus parmi les pèlerins.»

Selon M. Maddah, la capacité opérationnelle est calculée grâce à l’application Tawakkalna du ministère de la Santé. Cette dernière enregistre le nombre de pèlerins à partir des données de l’application i’Tamarna sur laquelle les citoyens et les expatriés prendront rendez-vous pour l’Omra. L’application leur communiquera alors leur horaire et leur rappellera les mesures de prévention contre le coronavirus.

La première phase du retour progressif permettra, pour commencer, à 30 % des citoyens et des expatriés du Royaume, soit l’équivalent de 6 000 pèlerins par jour, de célébrer l’Omra à partir du 4 octobre.

La deuxième phase est planifiée à partir du 18 octobre: la capacité de la Grande Mosquée sera de 75 %, soit l’équivalent de 15 000 pèlerins et 40 000 fidèles par jour.

À partir du 1er novembre, en troisième phase, 20 000 pèlerins et 60 000 fidèles pourraient être autorisés à célébrer l’Omra.

Enfin, quatrième étape, lorsque tous les risques de liés à la Covid-19 auront disparu, la Grande Mosquée reprendra un fonctionnement normal.

Les pèlerins pourront télécharger l’application à partir du 28 septembre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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L’amour des Saoudiens pour le bénévolat mis en avant durant le Hajj

31/07/20

Le gouvernement saoudien a fait du volontariat un axe important du plan de la Vision 2030 du Royaume. Les volontaires ont joué un rôle important en contribuant à faire face à la pandémie du COVID-19 et à réduire ses effets négatifs. (SPA)

LA MECQUE: Bien que la pandémie du coronavirus ait affecté de nombreuses choses, la culture du volontariat demeure solide en Arabie saoudite, car les citoyens servent les visiteurs du Royaume du monde entier.

Mashael Al-Mubarak, directeurice générale du volontariat au ministère des Ressources humaines et du Développement social, a déclaré à Arab News que le Royaume avait accordé une attention particulière à la question du volontariat, ainsi qu’à son organisation et à sa stimulation, malgré la crise.

«Le travail bénévole soutient de nouveaux horizons, espoirs et aspirations à la lumière de la pandémie. Faire du bénévolat. . . symbolise la solidarité et la coopération entre les membres de la société », a-t-elle déclaré.

«L’importance du volontariat découle de son rôle actif dans le développement des sociétés en renforçant l’appartenance des citoyens, en investissant les énergies humaines et en les orientant vers le service de la société en s’appuyant sur le principe de coopération, de partenariat et de créativité. Le but du volontariat est de saisir les effets positifs qui contribuent efficacement aux efforts collectifs, afin de servir les problèmes qui affectent les différents segments de la société saoudienne», a-t-elle ajouté.

Le gouvernement saoudien a fait du volontariat un axe important du plan de la Vision 2030 du Royaume, et il a été inclus dans trois programmes importants: le programme national de transformation 2020, le programme de réalisation de la vision d’enrichissement du caractère national et le programme Doyof Al-Rahman.

«Les volontaires ont joué un rôle très important en contribuant à faire face à la pandémie du COVID-19 qui a atteint le monde entier et à réduire ses effets négatifs avec plusieurs services, dont le plus important était la plateforme de travail des volontaires», a déclaré Al-Mubarak.

«Cette plate-forme est conçue pour être un pionnier du travail bénévole pour faire face aux répercussions de la pandémie. Cette plate-forme est un incubateur saoudien pour le travail bénévole qui fournit un environnement sûr, qui sert et organise l’association entre les agences offrant des opportunités de volontariat et des volontaires dans le Royaume.

Le nombre de bénéficiaires inscrits sur la plateforme a dépassé 228 000 avec plus de 2 600 organisations.

Al-Moubarak a noté que le ministère avait également publié un manuel sur le volontariat dans les crises et les catastrophes en utilisant le COVID-19 comme modèle, et un guide pratique pour aider les entités et les individus à diriger les efforts de volontariat pour surmonter les répercussions qui en résultent.

«Ce guide. . . se concentre sur la pandémie dans le Royaume et sur la manière de contacter les autorités officielles avec lesquelles ils peuvent se porter volontaires pendant cette période », a déclaré Al-Mubarak.

Elle a ajouté que le ministère prendrait des mesures pratiques pour promouvoir le travail bénévole pendant les crises et les catastrophes, gérer les risques et identifier les interventions prioritaires pour chaque segment cible, et présenter un ensemble d’initiatives nationales, d’expériences internationales et d’initiatives pionnières dans divers pays du monde pendant les crises et les catastrophes pour en profiter. «L’administration générale du travail bénévole du ministère des Ressources humaines et du Développement social. . . ont confiance en leur capacité d’atteindre un million de volontaires par an d’ici 2030, pour contribuer à l’avancement et à la reconstruction du pays. En 2020, à la lumière de la pandémie du COVID-19, le nombre de volontaires a atteint 61 753, mettant en œuvre 2 279 182 heures de bénévolat à travers 22 665 opportunités », a déclaré Al-Mubarak.

Pour sa part, le PDG de la communauté des volontaires, Raed Al-Maliki, a déclaré à Arab News: «Le volontariat est le seul travail qui reflète la nature généreuse des gens, car il est fait avec le désir désintéressé des volontaires de servir leur communauté».

Des milliers de Saoudiens se portent volontaires comme guides pour les pèlerins à La Mecque pendant le Hajj. (SPA)

«En Arabie saoudite, le travail bénévole est devenu un sujet d’intérêt et de confiance pour les dirigeants au cours des dix dernières années. Nos dirigeants font confiance aux bénévoles, des deux sexes, certains secteurs gouvernementaux ayant lancé une série d’initiatives qui ont contribué à responsabiliser et à impliquer les bénévoles, en particulier dans le domaine du service aux pèlerins, que chaque Saoudien et expatrié sur cette Terre considère comme un grand honneur ».

Al-Maliki a déclaré que chaque année, avant la saison du Hajj, un flot de volontaires qui souhaitent aider pendant la saison se manifestent. Cependant, 2020 peut être différente en raison du COVID-19 et nécessiterait des initiatives nouvelles et différentes, telles que des initiatives de stérilisation, des mesures de distanciation sociale et une éducation des pèlerins à la sécurité.

«Je pense qu’une plate-forme rassemblant toutes les initiatives liées au service de la Grande Mosquée et des visiteurs de la Mosquée du Prophète devrait être lancée, afin d’organiser des efforts de bénévolat pendant la saison du Hajj et de l’Omra. La plate-forme sera supervisée par un programme au service des invités de Dieu, qui a été inauguré par le roi Salmane en 2019 et qui fait partie des programmes de la Vision 2020 de l’Arabie saoudite», a déclaré Al-Maliki. «Ce programme analyse et identifie le besoin en volontaires, en les engageant dans des opportunités de volontariat appartenant à des organisations à but non lucratif afin de fournir une opportunité de participer au service des pèlerins et d’atteindre les objectifs de développement du programme.

C’est grâce à cette organisation que les volontaires peuvent effectuer leur travail facilement et sans effort, sans se soucier de rechercher leurs besoins en volontariat, a-t-il déclaré. Ils ne seront pas exposés à l’exploitation ou à la perte de droits, car cette plateforme sera le lien et le garant pour toutes les parties et le coordinateur de leur relation.

«Nous, membres de la communauté des bénévoles, avons contribué au cours des deux dernières années à responsabiliser plus de 3 500 bénévoles grâce aux projets« Tamkeen »visant à qualifier les leadeurs en volontariat. Nous avons également lancé le service de conseil volontaire, qui a fourni 1 200 séances de conseil volontaire en un an », a déclaré Al-Maliki.

Pendant ce temps, le Dr Ghada Al-Ghunaim, membre du Conseil d’administration du roi Abdul Aziz Center for National Dialogue, a déclaré: «Les Saoudiens sont passionnés par le travail bénévole et ont une vaste expérience et expertise, que ce soit au sein du Royaume ou à l’étranger.

Al-Ghunaim a ajouté que la chose la plus importante qui régit le volontariat est la présence d’un organisme officiel qui protège ce travail, l’organise et assure sa fiabilité, pour rassurer les parents que leurs enfants sont sous une administration gouvernementale qui améliore et qualifie correctement leurs capacités et les immunise contre l’extrémisme et certains programmes qui fonctionnent en dehors du cadre du volontariat.

Elle a déclaré que les volontaires sont devenus plus conscients de leurs responsabilités, des partis auxquels ils adhèrent, de leurs droits et de ce qu’ils sont censés offrir. La relation entre les bénévoles et les organisations avec lesquelles ils travaillent s’apparente davantage à un contrat caractérisé par l’engagement, la transparence et le professionnalisme, en plus d’avoir de grands avantages sur la maîtrise de soi et la préparation.

Sur son expérience personnelle, Al-Ghunaim a déclaré qu’elle avait passé neuf ans à faire du bénévolat en Arabie saoudite et à l’étranger, ce qui l’a préparée au marché du travail, ajoutant qu’il s’agissait d’une culture de réadaptation, remplissant le temps libre et répondant aux besoins.

Le pèlerinage de cette année ne négligera pas l’importance de l’organisation du volontariat, malgré le petit nombre de pèlerins, a-t-elle ajouté. «Les volontaires doivent être formés sur la manière d’agir, sur les mesures de précaution et sur les exigences, en plus d’agir avec prudence et de manière responsable».

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Aucun problème de santé signalé parmi les pèlerins du Hajj

31/07/20

Le porte-parole du ministère de la Santé Mohammed Al-Abd Al-Ali s’adressant à la presse. (Photo SPA).
  • Le porte-parole du ministère de la Santé a déclaré que les hôpitaux demeurent en état d’alerte
  • Jusqu’à présent, il n’y a eu aucun cas signalé de coronavirus ou d’autres maladies contagieuses.

LA MECQUE : Jusqu’à présent, il n’y a aucun problème de santé recensé parmi les pèlerins pendant le Hajj, a rapporté jeudi le porte-parole du ministère de la Santé Mohammed Al-Abd Al-Ali.

«Il est rassurant … qu’aucun cas de coronavirus ou de toute autre maladie affectant la santé publique n’ait été signalé», a-t-il déclaré lors de son briefing quotidien sur le Hajj à La Mecque.

Il a ajouté que les services de santé sont parfaitement préparés et demeurent en état d’alerte pour répondre à tout éventuel problème. Il y a 1,456 lits d’hôpitaux disponibles, dont 272 pour les soins intensifs, 331 pour l’isolement et plus de 200 dans les services d’urgence.

Al-Ali a ajouté que des équipes de soins médicaux sur le terrain étaient sur place jeudi, alors que les pèlerins ont convergé sur le mont Arafat puis se sont rendus à Muzdalifah. En plus de fournir tout traitement nécessaire, ces équipes ont également encouragé les mesures préventives et les précautions mises en œuvre pour empêcher la propagation du coronavirus.

Le lieutenant-colonel Talal Al-Shalhoub, porte-parole de la sécurité du ministère de l’Intérieur, a affirmé que les pèlerins ont été accompagnés en toute sécurité jusqu’au mont Arafat pour effectuer leurs rituels, puis à Muzdalifah. Il a ajouté que les agents de sécurité surveillent les pèlerins pour s’assurer qu’ils respectent la distanciation sociale et d’autres mesures de précaution sanitaires. En outre, a-t-il déclaré, ils ont empêché un certain nombre de personnes non-autorisées d’accéder aux lieux saints.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.

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La décision de limiter le Hajj reçoit le soutien des musulmans

28/07/20

Ces dernières années, plus de 2 millions de pèlerins ont effectué le Hajj. Cette année, seules les personnes résidant déjà en Arabie saoudite seront autorisées à participer, mais même dans ce cas, le nombre de places sera strictement limité à quelques milliers. (AN photos par Huda Bashatah)

La décision du Royaume a incité les gouvernements du monde entier à annuler le pèlerinage de leurs futurs pèlerins

DJEDDAH: La pandémie de coronavirus (COVID-19) a forcé le report ou l’annulation d’innombrables événements et activités dans le monde entier, provoquant une grande déception pour de nombreuses personnes.

Parmi eux, il y a des centaines de milliers de musulmans qui, après avoir épargné et planifié pendant des années, manqueront ce qui est pour beaucoup l’expérience unique d’accomplir le Hajj.

Le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra a annoncé en juin qu’il limitait sévèrement le nombre de pèlerins cette année pour préserver la santé publique mondiale face à la menace persistante du coronavirus.

Cette décision a incité les gouvernements des pays à majorité musulmane et les autorités du Hajj du monde entier à annuler le pèlerinage de leurs futurs pèlerins.

Ces dernières années, plus de 2 millions de pèlerins ont effectué le Hajj. Cette année, seules les personnes résidant déjà en Arabie saoudite seront autorisées à participer, mais même dans ce cas, le nombre de places sera strictement limité à quelques milliers. Parmi eux, 70% seront des expatriés et 30% des citoyens saoudiens.

En conséquence, de nombreux Saoudiens qui ont eu la chance d’appliquer le cinquième pilier de l’islam à plusieurs reprises ne pourront pas le faire cette année.

«Je me sens tellement heureuse et chanceuse d’avoir eu la chance d’effectuer le Hajj 22 fois dans ma vie», a déclaré Wafa Shaheen, une auteure saoudienne titulaire d’une maîtrise en exégèse scientifique du Coran. «Je ne pourrais pas être plus reconnaissante à Allah.

Limiter le nombre de pèlerins est une précaution raisonnable et une mesure bienvenue pour protéger la santé des gens.

Wafa Shaheen

«Je n’ai pas été bouleversée par les nouvelles du Hajj cette année car je sais qu’il existe de nombreuses façons de profiter de cette précieuse période spirituelle de l’année. L’adoration et les bonnes actions peuvent être accomplies n’importe où si le cœur est avec Dieu tout-puissant.

Elle a ajouté que limiter le nombre de pèlerins était une précaution raisonnable et une mesure bienvenue pour protéger la santé des gens.

Abdulrahman Abdulkhaliq est un citoyen saoudien qui travaille comme ingénieur chimiste qui s’est porté volontaire pour aider les pèlerins depuis plus de 10 ans. Il a dit que le Hajj est l’une des activités les plus excitantes auxquelles il participe et qu’il attend avec impatience chaque année.

«Je ne peux pas imaginer que cette saison du Hajj passera et je ne serai pas là», a-t-il déclaré. «Le Hajj de cette année est un défi et nous en apprendrons beaucoup pour les futures saisons du Hajj».

Après des mois de préparation, de nombreux pèlerins malais ont été déçus que le Hajj de cette année ait été annulé, mais ils ont exprimé leur pleine compréhension de la décision.

Samsiah Muhammad, une retraitée de 62 ans, a déclaré à Arab News qu’elle était dévastée de découvrir qu’elle ne serait pas en mesure d’accomplir son pèlerinage, mais a déclaré que «ce n’est la faute de personne».

Pour Wan Mohamad Ali Wan Idrus, l’annulation était une bénédiction déguisée car il envisageait déjà d’annuler son pèlerinage.

«Ma lettre m’informant que j’étais présélectionnée est arrivée le 30 janvier. J’ai reçu ma première offre de faire mon Hajj en 2009 avec ma famille, mais j’ai dû la refuser», a déclaré le jeune homme de 26 ans à Arab News.

Cette année, 31 600 Malais ont été sélectionnés pour effectuer le pèlerinage. Un responsable malais a déclaré que le gouvernement donnerait la priorité à leurs demandes lors de la saison du Hajj de l’année prochaine.

Les pèlerins malais sont subventionnés par le gouvernement et paient 2 340 dollars par personne pour le voyage et les cours de préparation au Hajj.

Dans de nombreux pays, même les personnes qui peuvent se permettre de se rendre à La Mecque attendent souvent des années pour être incluses dans le quota de pèlerins de leur pays, fixé par l’Arabie saoudite pour égaliser les chances du Hajj dans les pays musulmans.

FAITS EN BREF

• Ces dernières années, plus de 2 millions de pèlerins ont effectué le Hajj.

• Cette année, 31 600 Malais ont été sélectionnés pour effectuer le pèlerinage.

• Le quota du Pakistan pour le Hajj de cette année était de 179 210 pèlerins.

• Près de 30 000 Afghans ont été présélectionnés pour effectuer le pèlerinage annuel.

Le quota du Pakistan pour cette année était de 179 210 pèlerins.

Sanaullah Khan, 52 ans, est l’un des 2,5 millions de musulmans dans le monde, dont près de 180 000 du Pakistan, dont les plans ont été bouleversés lorsque l’Arabie saoudite a limité le Hajj de cette année à 1 000 seulement.

«J’avais l’impression que le ciel était tombé le jour où j’ai reçu l’appel téléphonique de la banque me demandant de récupérer la caution de pèlerinage de 463,000 RS ($ 2,760)», le fermier de la ville pauvre de Gomal à la limite du sud Le district tribal du Waziristan a déclaré à Arab News.

Bientôt, les nouvelles sont parvenues aux parents et aux voisins, et toute la communauté de Gomal a afflué dans la maison de Khan pour présenter ses condoléances et prier pour que son rêve se réalise l’année prochaine.

« Peut-être que le Hajj n’a pas été dans mon destin cette année, nous pourrions aussi bien aider les personnes dans le besoin et cela en soi est similaire au Hajj ».

Tajuddin Sangarwal

L’année dernière également, Khan était prêt à partir, mais a retiré sa demande de Hajj à la dernière minute afin que son frère malade puisse voyager à sa place.

Khalid Anwar, un employé du gouvernement et voisin de Khan, a déclaré qu’il avait rendu deux fois visite à son ami pour lui présenter ses condoléances et «pour expliquer que la pandémie avait affecté des millions de futurs pèlerins, pas seulement lui».

Mais pour le Khan vieillissant, manquer le Hajj cette année est un coup inconsolable.

«Mon seul souhait à cet âge est de visiter La Mecque et Médine», a déclaré Khan, «si je suis toujours en vie et que je peux encore me le permettre».

Sehzad Husain, 39 ans, un homme d’affaires basé à Londres, prévoyait d’effectuer le Hajj cette année avec sa femme Aziza Husain, 38 ans, directrice adjointe d’une école primaire de la capitale britannique.

Husain a déclaré à Arab News qu’ils avaient réservé leurs forfaits Hajj en janvier et les avaient payés en totalité parce qu’ils étaient «extrêmement heureux» d’avoir l’opportunité d’accomplir le pèlerinage et étaient déterminés à y aller.

Cette année, le prix des forfaits Hajj au Royaume-Uni variait entre 5500 £ (7,003 $) et 13000 £ en fonction de divers facteurs, notamment de la distance entre les hôtels et des lieux saints, les repas inclus, le type de forfait et les services offerts.

« Je me sens très triste de ne pas pouvoir effectuer le Hajj cette annéee, a déclaré Sehzad. «Au départ, j’étais très enthousiaste à l’idée d’effectuer le Hajj et j’avais hâte d’y être. J’avais déjà commencé à faire des préparatifs ».

« J’avais l’impression que le ciel était tombé le jour où j’ai reçu l’appel téléphonique de la banque me demandant de récupérer la caution de pèlerinage. »

Sanaullah Khan

Il a déclaré qu’ils étaient toujours optimistes quant à pouvoir effectuer le Hajj alors même que les cas de coronavirus commençaient à augmenter au Royaume-Uni.

«Nous entendions des rumeurs selon lesquelles un nombre limité de personnes de chaque pays serait en mesure d’accomplir le Hajj. Nous étions convaincus que nous ferions partie de ces personnes car nous sommes jeunes, en forme et en bonne santé, et nous avions déjà payé l’intégralité de nos forfaits. Nous étions prêts à payer un supplément si le prix augmentait », a-t-il ajouté.

Husain a décrit la déception que lui et sa femme ont ressentie lorsqu’il a été annoncé que les musulmans d’outre-mer ne seraient pas en mesure de participer. Un Afghan utilise son temps et ses économies du Hajj pour aider les pauvres de son pays d’origine, suite à la décision de l’Arabie saoudite.

« Peut-être que le Hajj n’a pas été dans mon destin cette année, nous pourrions tout aussi bien aider les personnes dans le besoin et cela en soi est similaire au Hajjé, a déclaré Tajuddin Sangarwal à Arab News.

Le résident de Logar, âgé de 42 ans, au sud de Kaboul, a ajouté que la pandémie avait laissé des gens sans emploi avec une majorité luttant pour joindre les deux bouts.

«Sur la base des informations fournies par les prédicateurs dans les mosquées et les radios, les habitants de différentes régions d’Afghanistan ont été gravement touchés par le coronavirus et (par conséquent), nous avons décidé de les aider de toutes les manières possibles».

Himat Shah, un ancien de la tribu de la province de Samangan dans le nord de l’Afghanistan, a déclaré: «Dieu n’a pas besoin de notre Hajj ou de l’adoration, mais il aime si nous donnons la charité aux gens, les aidant à réduire leur pauvreté et leur faim».

Sangarwal et Shah ne sont pas seuls. Avec l’annulation du pèlerinage pour les près de 30 000 Afghans qui constituent le quota du Hajj, les habitants de Logar et de tout le pays se livrent à des actes de bienfaisance.

Avec des contributions de:

Nada Hameed Djeddah

Ushar Daniele Kuala Lumpur

Rehmat Mehsud Peshawar

Zaynab Khojji Londres

Sayed Salahuddin Kaboul

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Hajj 2020: Miqat Qarn Al-Manazel s’exécute en solitaire cette année pour la première fois de l’histoire

26/07/20

Une mosquée Miqat à Dhul Hulayfa. (SPA)

Le nombre de pèlerins effectuant le pèlerinage annuel de cette année est faible compte tenu des circonstances exceptionnelles provoquées par la pandémie de coronavirus
LA MECQUE: Pour la première fois dans l’histoire, les pèlerins effectuant le Hajj de cette année doivent passer par un seul Miqat (station de pèlerinage).

Miqat est un terme qui fait référence à la limite à partir de laquelle les pèlerins doivent orner les vêtements Ihram, deux morceaux de draps blancs non cousus, afin d’accomplir le Hajj ou l’Omra annuels. Quatre frontières ont été choisies par le prophète Muhammad pour les pèlerins arrivant de différentes régions du monde pour effectuer les rituels du Hajj et de l’Omra, tandis que la cinquième a été choisie par le deuxième calife islamique, Omar bin Al-Khattab.

Les cinq frontières, ou Mawaqeet, représentent le premier rituel du pèlerinage du Hajj. Situé au nord-est de La Mecque, Miqat Qarn Al-Manazel, considéré par les historiens comme le Miqat du peuple de Najd, est aussi généralement un Miqat pour les pèlerins venant des pays du Golfe et d’Asie de l’Est aujourd’hui. Le terme fait référence à une petite montagne qui s’étend au nord et au sud avec de l’eau coulant des deux côtés, raison pour laquelle elle est également connue sous le nom d’Al-Sail Al-Kabir (la grande inondation).

Le nombre de pèlerins effectuant le pèlerinage annuel de cette année est faible compte tenu des circonstances exceptionnelles provoquées par la pandémie de coronavirus. Les pèlerins devraient se diriger vers Miqat Qarn Al-Manazel car c’est le Miqat le plus proche de La Mecque.

FAITS EN BREF

Situé au nord-est de La Mecque, Miqat Qarn Al-Manazel, considéré par les historiens comme le Miqat du peuple de Najd, est aussi généralement un Miqat pour les pèlerins venant des pays du Golfe et d’Asie de l’Est aujourd’hui.

La mosquée Al-Sail Al-Kabir à l’intérieur de Miqat Qarn Al-Manazel est considérée comme l’une des plus grandes du Royaume, équipée de services modernes pour les pèlerins.

Le Dr Adnan Al-Sharif, professeur d’histoire et de civilisation à l’université Umm Al-Qura de La Mecque, a déclaré à propos du Miqat: «Le lieu était lié à la vie du prophète, tel que le prophète y passait pendant le siège de Taif. Selon plusieurs romans historiques, le Prophète est passé par «Qarn» qui signifie Qarn Al-Manazel».

Al-Sharif a déclaré que l’État saoudien avait bien pris soin de Miqat Qarn Al-Manazel et lui avait fourni des installations pour les pèlerins qui le visitaient pour y pratiquer l’Omra et le Hajj.

Tout au long de l’histoire, différentes significations ont été à l’origine de la dénomination de Qarn Al-Manazel, selon le journaliste et historien Hamad Al-Salimi. On a dit qu’Al-Asmai, philologue et l’un des trois grammairiens arabes de l’école de Bassora en Irak, a décrit le Miqat comme une montagne à Arafat.

Pendant ce temps, les historiens pensaient qu’il avait également servi des personnes venant d’autres directions à travers l’histoire. Al-Ghuri, le 45e sultan de la dynastie mamelouke, a déclaré que c’était le Miqat du peuple du Yémen et de Taif, tandis que Qadi Ayyad, un célèbre érudit de la loi maliki à l’âge d’or islamique (800-1258) a déclaré que c’était Qarn Al -Thaalib qui a servi de Miqat du peuple de Najd. Certaines personnes le prononcent «Qaran», ce qui est faux, car Qaran est une tribu au Yémen, selon Al-Salimi.

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La Mecque : Les premiers pèlerins arrivent pour le Hajj 2020

26/07/20

C’est à l’entrée ouest de Mina, au pont Djamarat, qu’a lieu le rituel de la lapidation des stèles de Satan, qui doit se dérouler entre le lever et le coucher du soleil du dernier jour du Hajj. Chaque pèlerin est tenu de lancer sept cailloux sur chacun des trois blocs de béton haut d’environ 25 mètres. Selon la tradition, c’est en ces lieux que Satan surgit à trois reprises. (Photo AFP).

  • En raison de la pandémie de la COVID-19, l’événement de cette année est en effet limité à environ 1,000 pèlerins, tous originaires de l’Arabie saoudite, dont environ 700 sont des expatriés
  • Khadija, une expatriée bulgare, a été submergée de larmes lorsqu’elle a appris qu’elle effectuerait le Hajj cette année. «Je ne m’attendais pas à ce qu’ils acceptent», dit-elle. « Je suis sûre que le Hajj de cette année sera exceptionnel à tous égards »

DJEDDAH : La ville de La Mecque ouvre à nouveau ses bras pour accueillir les pèlerins pour le Hajj annuel – un Hajj bien restreint par rapport au nombre de visiteurs des années précédentes.

En raison de la pandémie de la COVID-19, l’événement de cette année est en effet limité à environ 1,000 pèlerins, tous originaires de l’Arabie saoudite, dont environ 700 sont des expatriés.

Abdullah Al-Kathiri, un émirati rétabli de la COVID-19, a reporté son pèlerinage l’année dernière parce qu’il coïncidait avec son mariage. « Nombreux sont ceux qui ont effectué le pèlerinage ces dernières années et qui m’ont dit que c’était toujours un processus simple, même avec le nombre important de visiteurs», a-t-il déclaré. «Vous pouvez donc imaginer comment ce serait avec le nombre limité de pèlerins cette année. Ce sera sûrement une expérience formidable ».

Khadija, une expatriée bulgare, a été submergée de larmes lorsqu’elle a appris qu’elle effectuerait le Hajj cette année. «Je ne m’attendais pas à ce qu’ils acceptent», dit-elle. « Je suis sûre que le Hajj de cette année sera exceptionnel à tous égards ».

Dr. Haifa Yousef Hamdoun, médecin tunisienne à Qassim, est une autre médecin qui ne s’attendait pas à être acceptée en raison des faibles nombres cette année. « Lorsque j’ai reçu la confirmation de ma demande, j’étais ravie et je n’arrivais pas y croire», a-t-elle déclaré.

Mu’taz Mohamed, un pèlerin soudanais qui vit également dans la région de Qassim, a salué les mesures sanitaires préventives prises pour assurer sa sécurité et celle des autres pèlerins, afin de leur permettre d’accomplir les rituels en toute sécurité.

Après avoir terminé leurs procédures d’arrivée, les pèlerins ont été emmenés à leur logement à La Mecque, sous la supervision du ministère du Hajj et de la Omra. Ils y resteront quatre jours avant de commencer leur pèlerinage le 30 juillet.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Arabie saoudite: les demandes provenant de 160 nationalités ont été examinées pour sélectionner les pèlerins du Hajj

12/07/20

Les demandes de personnes de 160 nationalités du Royaume ont été examinées électroniquement pour sélectionner qui effectuera le Hajj cette année. (Fichier / AFP)

Parmi les pèlerins qui recevront l’approbation, 70% seront des non-saoudiens et 30% seront des citoyens saoudiens
Les demandes ont été triées selon des normes élevées qui assureront la sécurité et la santé des pèlerins
RIYAD: Les demandes de personnes de 160 nationalités du Royaume ont été examinées électroniquement pour sélectionner qui effectuera le Hajj cette année, a déclaré dimanche le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra.

Les demandes ont été triées selon des normes élevées qui assureront la sécurité et la bonne santé des pèlerins.

La date limite pour toutes les candidatures était le 10 juillet et le principal critère de sélection est une bonne santé.

Parmi les pèlerins qui recevront l’approbation, 70% seront des non-Saoudiens résidant dans le Royaume et les 30% restants seront des citoyens saoudiens.

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur a déclaré que toute personne trouvée pénétrant sur les sites du Hajj (Mina, Muzdalifah et Arafat) sans permis de Dhul Qadah 28 jusqu’à la fin de Dhu Al-Hijjah 12 se verra infliger une amende de 10 000 RS.

L’amende sera doublée en cas de récidive. Il a été ajouté que du personnel de sécurité sera posté sur les routes menant aux lieux saints pour garantir que toute personne qui enfreint la loi sera arrêtée et condamnée à une amende.

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L’Arabie saoudite publie des protocoles pour assurer la sécurité des pèlerins pendant le Hajj

06/07/20

Le Centre saoudien de prévention et de contrôle des maladies (Weqaya) a établi des protocoles de sécurité au milieu de la pandémie de coronavirus en cours. Les protocoles concernent tous les travailleurs et les pèlerins. (Photo / fournie)

Tous les rituels seront effectués selon les règles fixées par les autorités pour contrôler la propagation du coronavirus
DJEDDAH: Alors que les cas de maladie à coronavirus (COVID-19) continuent d’augmenter dans le monde, l’Arabie saoudite a limité le nombre de pèlerins à effectuer le Hajj de cette année et a mis en place plusieurs protocoles.

Le Centre saoudien de prévention et de contrôle des maladies (Weqaya) a établi les protocoles pour réduire le taux d’infection et assurer la sécurité des pèlerins. Le ministre saoudien de la Santé, le Dr Tawfiq Al-Rabiah, a annoncé au début du mois dernier que le nombre de pèlerins serait limité cette année.

Le ministre saoudien du Hajj et de l’Omra Mohammed Saleh Benten a déclaré que la décision de limiter le nombre « vise à protéger les gens avant tout, ce qui est la priorité du Royaume depuis le début de la pandémie ».

La longue liste de protocoles affecte tous les travailleurs et pèlerins cette année. À partir du 19 juillet, les autorités interdiront toute entrée à Mina, Muzdalifa et Arafat sans permis.

Des guides et des panneaux de sensibilisation doivent être placés dans toutes les zones et rédigés dans différentes langues, notamment les avertissements concernant l’infection au COVID-19, les protocoles de lavage des mains, l’étiquette d’éternuement et de toux et l’utilisation de désinfectants pour les mains à base d’alcool.

Les organisateurs doivent répartir les pèlerins dans la zone de Tawaf autour de la Kaaba pour réduire la surpopulation tout en respectant une distance de 1,5 mètre entre chaque personne. Les organisateurs de la Sainte Mosquée doivent veiller à ce que les pèlerins soient répartis à tous les étages de la Saee (marche rituelle entre Safa et Marwa) et placer des lignes de voie pour maintenir une distanciation sociale tout en veillant à ce que les terrains autour de la Kaaba et de Saee soient nettoyés par des équipes de nettoyage avant et après chaque groupe exécutant le Tawaf.

Il sera interdit de toucher à la Sainte Kaaba et à la pierre noire, des barrières seront fixées pour empêcher d’atteindre les sites et les tapis de la mosquée doivent être retirés pour permettre aux pèlerins d’utiliser leurs tapis de prière personnels à la place pour réduire les risques de propagation de toute infection.

La nourriture ne sera pas autorisée dans la mosquée ni sur le terrain de la mosquée.

La température de tout le personnel, des guides, des pèlerins et des travailleurs doit être vérifiée tout au long du pèlerinage; les masques protecteurs et l’équipement de protection doivent être portés en tout temps. Les panneaux d’étage doivent être placés dans des endroits tels que les zones de récupération des bagages, les restaurants et les arrêts de bus à une distance d’un mètre et demi entre chaque panneau d’étage.

En ce qui concerne les protocoles pour Arafat et Muzdalifa, les pèlerins doivent respecter à tout moment la distanciation sociale, porter des masques et les organisateurs doivent veiller à ce que pas plus de 10 pèlerins soient situés dans une tente de 50 mètres carrés, assurant une distance de 1,5 mètre entre chaque pèlerin. Les pèlerins doivent adhérer aux pistes désignées et les organisateurs doivent être vigilants et s’assurer que tous les pèlerins restent en ligne tout en respectant les règles de distanciation sociale.

Les organisateurs doivent rassembler pas plus de 50 pèlerins se dirigeant vers le Jamarat (piliers de pierre) par groupe et des galets désinfectés et emballés seront également fournis pour les pèlerins.

POINTS FORTS

• Les organisateurs doivent distribuer des pèlerins dans la région de Tawaf autour de la Kaaba pour réduire la surpopulation.

• La nourriture ne sera pas autorisée dans la mosquée ni sur le terrain de la mosquée.

• Toucher la Sainte Kaaba et la pierre noire sera interdit. Les organisateurs ne doivent pas réunir plus de 50 pèlerins se rendant au Jamarat (piliers en pierre) par groupe.

Les personnes soupçonnées d’être porteuses de l’infection ne pourront effectuer leur pèlerinage qu’après avoir été évaluées et approuvées par un médecin. Ils seront répartis en groupes spécifiques de cas suspects, placés dans des logements désignés et dans des bus avec des voies désignées pour s’adapter à leur état.

Les protocoles de Weqaya ont également indiqué qu’aucun personnel n’est autorisé à travailler s’il contracte des symptômes pseudo-grippaux (fièvre, toux, nez qui coule, mal de gorge ou perte soudaine de l’odorat ou du goût) jusqu’à ce que les symptômes disparaissent et qu’il soit approuvé par un médecin.

Des rondes de désinfection et de désinfection doivent être planifiées et organisées pour garantir que les surfaces telles que les poignées de porte et les tables dans les zones de réception, les sièges publics et les zones d’attente sont nettoyées 24 heures sur 24.

Les désinfectants doivent être placés à côté des distributeurs automatiques de billets, des guides à écran tactile et des distributeurs automatiques tandis que tous les magazines et journaux imprimés doivent être retirés pour réduire la possibilité de transmission.

Les travailleurs des lieux de pèlerinage doivent toujours porter des masques faciaux. Les clients doivent porter des masques lorsqu’ils quittent leur chambre et les travailleurs doivent désinfecter tous les bagages à l’arrivée.

Weqaya a également défini des protocoles pour réduire le taux de transmission dans les restaurants et les haltes. Les fontaines à eau doivent être arrêtées dans la Grande Mosquée et les lieux saints et de l’eau en bouteille individuelle de Zamzam sera disponible et distribuée aux pèlerins à tout moment.

Des repas et de la nourriture pré-emballés individuels seront servis aux pèlerins. Les travailleurs qui distribuent les repas doivent suivre des protocoles stricts qui incluent le lavage des mains pendant au moins 40 secondes en utilisant du savon et de l’eau tout au long de leurs heures de travail et quand ils n’ont pas accès à l’eau, des désinfectants à base d’alcool doivent être utilisés à la place pendant au moins 20 secondes.

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