Le Roi Salmane rend hommage aux femmes lors du sommet du W20

22/10/20

  • Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société
  • La présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes

RIYADH: Le Roi Salmane d’Arabie saoudite au rôle exceptionnel joué par les femmes lors de la pandémie de coronavirus.

Dans un discours prononcé mercredi, à la fin du W20, sur le groupe d’engagement des femmes du G20, le Roi Salmane a exprimé sa «gratitude au groupe d’engagement des femmes pour ses efforts remarquables et son insistance à réaliser son programme pendant en ces temps difficiles causés par la pandémie».

Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société, tout en affirmant que sans femmes autonomes et indépendantes, toute réforme serait difficile. «Les femmes sont la principale source de développement de toute société. Par conséquent, sans femmes autonomes, il serait presque impossible de mettre en œuvre des réformes sociétales. Les femmes constituent la moitié de la société, ce sont elles qui élèvent nos générations futures. Elles ont marqué l’histoire avec leur rôle remarquable dans l’orientation du changement ainsi que dans la prise de décision».

Le Roi a rappelé que la présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes lors de différentes réunions ministérielles et de groupes de travail.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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L’Arabie saoudite, partenaire de Google, prévoit de « moderniser » le Moyen-Orient

18/10/20

DUBAI : Plusieurs ministères saoudiens se sont associés au géant de la technologie Google pour lancer un ensemble de projets visant à aider la stratégie économique et la transformation numérique du Royaume.

Google a déclaré que les initiatives se concentreront sur l’Arabie saoudite et la région MENA et stimuleront la reprise économique au cours de la pandémie de coronavirus. Le programme, intitulé « Devenir plus fort avec Google », comprendra une liste complète d’outils numériques, de subventions et d’opportunités de formation pour soutenir les entreprises locales et les demandeurs d’emploi dans toute la région. Dans le Royaume, Google ciblera les secteurs de la vente au détail, du tourisme et de la technologie, y compris la Poste Saoudienne, qui répertoriera 100 000 entités locales sur la plate-forme numérique de l’entreprise et formera ses employés au marketing en ligne.

« Nous sommes fiers de nous associer à Google dans cette initiative visant à apporter de la valeur aux ressortissants saoudiens, aux résidents et aux entreprises locales, en particulier aux PME, en les rassemblant à l’aide de la plate-forme Google « My Business », a déclaré le président de la Poste Saoudienne Anef Abanomi.

« Grâce à ce partenariat, nous visons à répertorier jusqu’à 100 000 entreprises dans la première phase, conformément aux objectifs de transformation stratégique de la Poste Saoudienne pour améliorer la qualité de vie et aider les PME à atteindre leurs objectifs de commerce électronique et de numérisation », a-t-il ajouté.

Lino Cattaruzzi, directeur général de Google dans la région MENA, a déclaré dans un communiqué de presse : « Pendant la pandémie, les outils en ligne ont été une bouée de sauvetage pour beaucoup en Arabie saoudite. Tirer le meilleur parti de l’opportunité en ligne peut aider les Saoudiens, les entreprises et les communautés saoudiennes et dans la région au sens large à rebondir plus fort. » Il a déclaré que le programme doterait les entreprises et les particuliers du Royaume de compétences numériques, en particulier dans les secteurs les plus touchés par la pandémie, tels que le commerce de détail et le tourisme.

POINTS FORTS

Dans le Royaume, Google ciblera les secteurs de la vente au détail, du tourisme et de la technologie, y compris la Poste Saoudienne, qui répertoriera 100 000 entités locales sur la plate-forme numérique de l’entreprise et formera ses employés au marketing en ligne.

Le géant de la technologie s’est également associé à plusieurs organismes saoudiens – dont le ministère des Communications et des Technologies de l’information et le ministère du Tourisme – pour mettre en œuvre les programmes. Un projet devrait former 50000 étudiants et entreprises au marketing numérique.

« Nous restons fondamentalement optimistes quant à l’avenir de cette région et nous sommes convaincus qu’en collaborant avec des partenaires locaux, nous pouvons stimuler la reprise et tirer parti de l’accélération rapide de l’adoption des technologies que nous avons constatée pendant la crise », a déclaré Cattaruzzi.

Le programme comprend également une formation sur le cloud pour les entreprises locales, ainsi que des ateliers sur les compétences numériques avancées, telles qu’une plate-forme d’apprentissage automatique qui enseignera à environ 140000 développeurs en mettant l’accent sur les femmes.

Google a déclaré qu’il souhaitait aider 1 million de personnes et d’entreprises de la région MENA à acquérir des compétences numériques et à développer leurs entreprises d’ici la fin de 2021.

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Le parc éolien d’Arabie saoudite annonce une nouvelle ère d’énergie propre

06/10/20

L’Arabie saoudite pourrait devenir la pionnière du Moyen-Orient en matière d’énergie verte et de durabilité, avec la livraison du premier lot de turbines destinées à une centrale éolienne de 400 mégawatts. (Shutterstock)

  • Une étape clé de la construction est franchie avec la livraison de 20 turbines pour le parc éolien à grande échelle dans la région d’Al-Jouf en Arabie saoudite
  • Le secteur des énergies renouvelables du Royaume pourrait créer 750 000 emplois au cours de la prochaine décennie, selon les leaders du monde des affaires

DUBAÏ : L’Arabie saoudite pourrait devenir la pionnière du Moyen-Orient en matière d’énergie verte et de durabilité, avec la livraison du premier lot de turbines destinées à une centrale éolienne de 400 mégawatts.

Fabriquées par la compagnie danoise Vestas, 20 turbines d’une valeur de 500 millions de dollars sont récemment arrivées au port de Duba pour être ensuite acheminées vers le parc éolien de Dumat Al-Jandal.

Première source d’énergie éolienne à grande échelle en Arabie saoudite, le projet Dumat Al-Jandal est développé par un consortium dirigé par l’entreprise française EDF Renewables, en partenariat avec Masdar d’Abou Dhabi.  Une fois opérationnel, il sera le plus grand parc éolien du Moyen-Orient.

La construction a débuté en août dernier et l’exploitation commerciale devrait commencer au premier trimestre de 2022. Masdar et EDF Renewables possèdent respectivement 49% et 51% du projet Dumat Al-Jandal.

« Nous sommes fiers d’être parmi les premiers contributeurs à la transition du Royaume vers l’énergie propre, travaillant en collaboration avec Nesma Holding », déclare Yousif Al-Ali, directeur exécutif de Masdar. « Une fois pleinement opérationnel, il alimentera jusqu’à 70 000 foyers saoudiens, tout en déplaçant environ 885 000 tonnes de dioxyde de carbone par an ».

Les turbines –  tours, pales et nacelles- seront assemblées sur le site de Dumat Al-Jandal, situé à 900 km au nord de Riyad, dans la région d’Al-Jouf en Arabie Saoudite. 99 éoliennes Vestas seront installées au final, avec une hauteur de moyeu de 130 mètres et un diamètre de rotor de 150 mètres.

Vestas, qui a plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie éolienne et 115 gigawatts d’installations dans le monde entier, apporte son expertise pour soutenir la région dans sa transition vers un système énergétique décarbonisé et décentralisé.

Première source d’énergie éolienne à grande échelle en Arabie saoudite, le projet Dumat Al-Jandal est développé par un consortium dirigé par l’entreprise française EDF Renewables en partenariat avec Masdar, basée à Abou Dhabi. (Photo fournie)

« L’Arabie saoudite est prête à faire cette transition et à devenir un modèle d’énergie verte et de durabilité pour ses pays voisins », dit Mohammed Bou-Zeid, directeur général de Vestas au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Il décrit la livraison du premier lot d’éoliennes comme une étape importante du développement de Dumat Al-Jandal et de la réalisation du programme d’énergie renouvelable de l’Arabie Saoudite.

« Les progrès continus sur le site du parc éolien ont été en grande partie rendus possibles par le Royaume et ses autorités gouvernementales qui ont soutenu, gracieusement et sans réserve, le consortium sous les auspices du programme national d’énergie renouvelable », affirme-t-il à Arab News.

Le Bureau de développement des projets d’énergies renouvelables du ministère de l’Énergie saoudien a attribué le parc éolien de Dumat Al-Jandal au consortium EDF Renewables-Masdar en janvier 2019 à l’issue d’un appel d’offres.

QUELQUES CHIFFRES

  • Parcs éoliens d’Arabie saoudite
  • Capacité du plan Dumat Al-Jandal : 400MW
  • Investissement prévu : 500 millions de dollars
  • Début du projet de construction : 2019

Son tarif de 21,3 dollars par mégawatheure (MWh), la plus basse offre soumise, a encore été amélioré à 19,9 dollars/MWh à la clôture financière, faisant de Dumat Al-Jandal le projet éolien le plus rentable au monde.

« Dumat Al-Jandal fournira non seulement un soutien aux plans de croissance économique du Royaume, mais créera aussi de précieuses opportunités d’emploi et de formation ainsi que des opportunités économiques aux Saoudiens, notamment à Al-Jouf », indique M. Al-Ali. « Ce projet fera avancer les objectifs de saoudisation qui consistent à employer des ressortissants saoudiens et laissera un impact positif sur Al-Jouf ».

Le matériel pour le parc privilégie l’achat local, créant ainsi des opportunités d’emploi et de formation pour les saoudiens afin de développer leur expertise et leurs connaissances technologiques. « De cette manière, le projet contribuera à accélérer la transition du Royaume vers une économie fondée sur la connaissance », ajoute-t-il.

D’après le US-Saudi Arabian Business Council, le développement du secteur de l’énergie renouvelable pourrait créer jusqu’à 750 000 emplois au cours de la prochaine décennie, le Royaume visant à générer 7% de sa production totale d’électricité à partir des énergies renouvelables d’ici 2030.

Le parc éolien de Dumat Al-Jandal fournira de l’électricité selon un contrat d’achat d’électricité de 20 ans à la Saudi Power Procurement Company, une filiale de la Saudi Electricity Company, la société saoudienne de production et de distribution d’électricité.
Plus de 35 parcs en Arabie saoudite seront consacrés aux projets d’énergie renouvelable, y compris les énergies éolienne et solaire, d’ici 2030. (AFP via Getty Images/ Photo fichier)

« Dumat Al-Jandal est engagée à laisser un impact communautaire positif durable à travers l’acquisition de compétences et de matériel en Arabie saoudite, en soutenant les emplois et les entreprises locaux et en accélérant le transfert de connaissances », précise Mohammed Jameel Al-Ramahi,  PDG de Masdar.

Le programme d’énergie renouvelable de l’Arabie saoudite vise à contribuer à un avenir durable, à préserver les ressources en combustibles fossiles non renouvelables et à sauvegarder le leadership énergétique international du Royaume, selon la cité du roi Abdallah pour l’énergie atomique et renouvelable. De cette façon, le programme vise à assurer une plus grande stabilité à long terme du marché mondial de l’énergie.

Plus de 35 parcs en Arabie saoudite seront consacrés aux projets d’énergie renouvelable, y compris les énergies éolienne et solaire, d’ici 2030. « Le Royaume a la chance de disposer d’une abondance de sources d’énergie telles que le vent, le soleil et les combustibles fossiles », affirme M. Al-Ali.

« Un approvisionnement énergétique aussi diversifié peut être utilisé de manière stratégique pour générer des rendements significatifs. Par exemple, si les technologies de l’énergie solaire et éolienne peuvent être utilisées pour produire de l’électricité, le Royaume peut bénéficier de l’utilisation de combustibles fossiles dans d’autres applications qui améliorent les performances économiques ».

Ce projet est « parfaitement » aligné avec la Vision 2030 du Royaume, puisqu’il augmenterait considérablement la contribution de l’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique global du pays et favoriserait la diversification des ressources énergétiques, explique M. Al-Ali.

Vestas, qui a plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie éolienne et 115 gigawatts d’installations dans le monde entier, apporte son expertise pour soutenir la région dans sa transition vers un système énergétique décarbonisé et décentralisé. (Photo fournie)

Le PDG de la Saudi Power Procurement Company, Osama ben Abdulwahab Khawandanah, qui est responsable de l’achat de la totalité de la production du projet Dumat Al-Jandal, a déclaré que Dumat Al- Jandal était leur premier projet d’énergie éolienne produisant de l’électricité à grande échelle ».

« En tant que projet clé dans le cadre de l’initiative du roi Salman pour les énergies renouvelables, il joue un rôle essentiel dans la diversification durable du bouquet énergétique de l’Arabie saoudite », poursuit-il. « Dumat Al-Jandal reflète notre partenariat solide avec le secteur privé et la viabilité commerciale de l’énergie éolienne, qui nous permet d’établir un secteur des énergies renouvelables compétitif dans le Royaume tout en réduisant nos émissions de carbone conformément à la Vision 2030 ».

Masdar continue de faire avancer des projets stratégiques pour soutenir le secteur des énergies renouvelables du pays. Début 2019, l’organisation s’était fixé comme objectif de doubler sa capacité renouvelable — alors à 4 gigawatts — d’ici cinq ans. Avec des projets clés tels que Dumat Al-Jandal, Masdar compte désormais dépasser cet objectif avant la fin de 2020 — c’est-à-dire d’ici deux ans.

« Il ne fait aucun doute que le marché saoudien est l’un des plus importants, non seulement dans la région mais dans le monde », dit M. Al-Ali à Arab News. « Le marché saoudien est très attractif pour les développeurs d’énergie propre car il se caractérise par une flexibilité suffisante et par des politiques attractives qui permettent aux développeurs de soumettre des appels d’offres et de soumissions compétitifs ».

Masdar a soumis des propositions pour d’autres projets d’énergie solaire et éolienne en Arabie saoudite, précise-t-il. « Ceci reflète notre engagement envers le marché saoudien et notre confiance dans la capacité du Royaume à devenir une plaque tournante pour des projets d’énergie renouvelable commercialement viables à grande échelle».

Twitter : @CalineMalek

Ce texte est une traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Comment l’Arabie Saoudite est en train de devenir un centre de données numériques dans la région MENA

27/09/20

Les Saoudiens assistent à la deuxième Conférence internationale sur la cybersécurité, à Riyad le 27 février 2017 (AFP / Fichier Photo)
  • Le centre de données cloud de la société américaine de technologie de l’information Oracle est l’un des 20 bureaux mondiaux de ce type
  • L’accent est mis sur les technologies et les innovations de sécurité numérique, y compris la simulation virtuelle des menaces en évolution

DUBAI: L’Arabie Saoudite est sur le point de devenir une plaque tournante mondiale de données cloud avec le lancement d’un centre de données par Oracle, une société de technologie informatique de premier plan basée aux États-Unis. Le Royaume a été désigné comme l’épicentre de données cloud de la société dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA).

Le centre de Djeddah se concentrera sur les technologies et innovations de sécurité numérique, y compris la simulation virtuelle des menaces en évolution. C’est une nouvelle étape dans la transformation numérique de l’Arabie Saoudite, conformément à l’objectif de Saudi Vision 2030 de moderniser l’infrastructure des technologies de l’information et des communications du pays.

Dans des commentaires envoyés par courrier électronique à Arab News, le Dr Muhammad Khurram Khan, PDG de la Global  Foundation for Cyber Studies and Research, basée à Washington,  et professeur de cybersécurité à l’Université Roi Saud, a déclaré: « Étant l’une des principales puissances numériques en croissance la plus rapide dans toute la région, l’Arabie Saoudite a besoin énormément d’innovations technologiques, de solutions et de services pour répondre à ses besoins en matière de villes intelligentes, d’industrie 4.0, d’informatique en nuage, de 5G, de cybersécurité, d’Internet des objets, de blockchain et d’intelligence artificielle.

Les participants assistent à un hackathon à Djeddah le 1er août 2018, avant le début du Hajj dans la ville sainte Makka. (AFP / Fichier Photo)

« Pour répondre à cette demande impressionnante de transformation numérique de la part des organisations des secteurs public et privé, le centre de données cloud d’Oracle dans le Royaume jouera un rôle central dans l’accélération de l’innovation, tant  en générant de nouveaux horizons de services numériques et en créant de la concurrence  qu’en offrant aux clients d’incroyables expériences sur un marché florissant. »

Il pense que cette décision ouvrira également la voie à la création d’emplois et créera de nouvelles opportunités commerciales pour les talents locaux. « La présence du centre de données cloud dans le Royaume permettra aux organisations de développer leurs services numériques plus rapidement que jamais », a écrit Khan dans son courrier électronique. « Cela peut de plus leur fournir des services locaux moins chers, une meilleure gestion des données, un environnement plus sécurisé et solide, des contrôles de souveraineté des données et un service client à la demande pour des opérations commerciales plus efficaces. »

Khan a invoqué d’autres avantages possibles du centre, notamment l’autonomisation des start-ups, des entrepreneurs et des innovateurs locaux tout en permettant à de nouveaux produits et services d’envahir plus rapidement le marché.

Une personne travaillant sur un ordinateur lors du 10e Forum international de la cybersécurité à Lille le 23 janvier 2018 (AFP / Fichier Photo)

« Cette évolution pourrait soutenir les efforts de l’Arabie Saoudite pour faire partie des principaux pays qui se préparent à la quatrième révolution industrielle », a-t-il déclaré.

Khan a souligné la demande croissante de solutions et de services de cybersécurité dans le Royaume – qui se classe parmi les 10 pays les plus ciblés par les « incalculables » cyberattaques. « Les cybermenaces auxquelles sont confrontées les organisations des secteurs public et privé augmentent de façon exponentielle en raison de l’importance géopolitique du Royaume dans la région et de sa rapide transformation numérique », a-t-il déclaré.

Un rapport récent sur le secteur de la cybersécurité au Moyen-Orient et en Afrique estime que le marché saoudien pourrait atteindre 5,5 milliards de dollars d’ici 2023. « Cette immense demande de cybersécurité pourrait être efficacement satisfaite par le déploiement local de services de cybersécurité basés sur le cloud », a déclaré Khan. « Le rôle de l’informatique en nuage est d’une importance capitale pour prédire et vaincre les cyberattaques, qui exploite l’IA, les données massives et l’analyse instantanée en temps réel pour lutter contre les menaces et mettre fin aux vulnérabilités qui cherchent à saper la sécurité. »

Des gens travaillant sur des ordinateurs le 22 janvier 2019 à Lille, lors du 11e Forum international de la cybersécurité (AFP / Fichier Photo)

Dans ses commentaires, Khan a, en outre,  souligné l’intérêt manifesté par les organisations régionales et locales pour le centre d’opérations de sécurité basé sur le cloud et les solutions rentables pour l’arrangement de la sécurité, l’automatisation et la réaction et les informations de sécurité ainsi que la gestion des événements.

Cette action est également propice, car un nouveau rapport a révélé que 95% des entreprises du Royaume ont été touchées par au moins une cyberattaque au cours de l’année passée.

Selon « The Rise of the Business-Aligned Security Executive », publié par Tenable et dirigé par Forrester Consulting, la majorité des entreprises en Arabie Saoudite ont connu une augmentation des cyberattaques au cours des deux dernières années.

« Plus que jamais, l’Arabie Saoudite doit mettre au point une solution spécifique sur mesure pour ses exigences souveraines, notamment la sécurité numérique et la simulation virtuelle », a déclaré Matthew Cochran, PDG et co-fondateur d’URS Laboratories aux Émirats Arabes Unis. « Après la COVID-19, la région se dirigera vers le Royaume pour l’alignement et le leadership sur ces questions. »

Il a décrit les développements comme le résultat de décennies de planification de scénarios qui deviennent de plus en plus probables en raison des circonstances mondiales.

« Avant la COVID-19, l’avenir de la sécurité numérique et de la simulation virtuelle dans la région était important », a-t-il déclaré à Arab News. « Maintenant, il est d’une importance vitale, sinon salvatrice, de l’avoir en place – pas demain mais aujourd’hui. L’avenir est en jeu et nous devons relever les défis ensemble. »

Les commentateurs ont déclaré que le centre saoudien permettra à Oracle de faciliter les capacités de reprise après sinistre dans le pays ou dans la juridiction et permettra à ses clients de respecter leurs obligations en matière de sécurité des données dans leur pays.

« Oracle a une forte présence dans la région du CCG, en particulier aux Émirats Arabes Unis et en Arabie Saoudite », a déclaré Dean Mikkelsen, consultant indépendant en informatiqu et cybersécurité opérant avec Hannibal Global Insight, basé aux EAU. « Les entreprises déplacent de plus en plus de données vers le cloud au sein du CCG. Ces pays exigent également que les données soient conservées dans leur propre pays car cela concerne les questions de confidentialité et de sécurité des données.

Dans le Royaume, les dispositions du cadre réglementaire du cloud computing stipulent que les clients du cloud doivent garantir qu’aucun contenu client – y compris le contenu sensible des autorités publiques – ne soit transféré en dehors du Royaume.

« Les contrôles essentiels de cybersécurité émis par l’Autorité nationale de cybersécurité du Royaume – qui sont tous applicables aux entités gouvernementales saoudiennes – exigent que les informations soient reçues et stockées dans le pays », a déclaré Mikkelsen à Arab News. « Avec le développement de cette capacité d’Oracle dans le royaume, ces contrôles répondent effectivement aux exigences nécessaires pour protéger les données dans ce pays. »

L’Arabie Saoudite est sur le point de devenir une plaque tournante mondiale de données dans le cloud avec le lancement d’un centre de données régional par Oracle, une société de technologie informatique de premier plan basée aux États-Unis. (AFP / Fichier Photo)

Alors que l’Arabie Saoudite continue de s’éloigner d’une économie basée sur le pétrole, elle a laissé à ses secteurs technologiques plus de marge de croissance.

« Avec Oracle se déplaçant plus loin en Arabie saoudite, cela correspond à la vision du Royaume de devenir un leader international de la science et de la technologie », a déclaré Mikkelsen.

« Il y a eu, au cours des dernières années, une migration à grande échelle des données vers le cloud et il est très important de s’assurer que ces données sont sécurisées. »

Mikkelsen a déclaré que les violations de données sont de plus en plus répandues, qu’il s’agisse d’attaques de phishing ou de logiciels malveillants, dans un développement potentiellement coûteux pour les entreprises. La société de cybersécurité basée aux Emirats Arabes Unis, DarkMatter, a récemment déclaré que les violations sont « généralisées et souvent non détectées » au Moyen-Orient.

« Au cours de la pandémie COVID-19, il y a eu un pic d’usurpation de réseau et d’attaques de phishing, alors que les cyber-attaquants cherchent à exploiter le climat actuel inconnu à leurs propres fins nocives », a déclaré Mikkelsen.

« Grâce à des environnements réglementaires et législatifs, tels que ceux définis en Arabie Saoudite ou aux Émirats Arabes Unis, les entreprises et les gouvernements travaillent ensemble pour protéger les actifs numériques des particuliers, des entreprises et de leurs infrastructures cruciales. Avec la décision d’Oracle en Arabie Saoudite, le Royaume montre qu’il est ouvert aux affaires et que les données de qui que ce soit seront en sécurité. »

Twitter: @CalineMalek

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Comment l’Arabie saoudite a réussi à contenir la Covid-19

23/09/20

L’Arabie saoudite a réussi à éloigner l’ennemi de son territoire pendant deux mois, et gagné ainsi un temps précieux pour renforcer ses défenses (Photo, AFP).
  • En juin, le nombre de cas par jour paraissait inquiétant, mais la bataille avait tourné en faveur du Royaume. Les jours suivants, les chiffres ont commencé à diminuer
  • La tendance se confirme, même si les restrictions ont été allégées et malgré le retour progressif à la normale de la vie dans le pays

LONDRES: Le 17 juin est passé inaperçu en Arabie saoudite. Comme n’importe quel autre jour dans la lutte acharnée du Royaume contre la pandémie de coronavirus (Covid-19): la pire crise de santé publique que le pays ait jamais connue.

Cependant, le 17 juin sera à l’avenir une date clé pour que le peuple saoudien se souvienne de la bataille épique que mène son pays contre cet ennemi microscopique qui a mis le monde à genoux. C’est en effet le jour où le nombre de nouveaux cas quotidiens dans le Royaume a atteint son apogée.

À cette période, le nombre de 4 919 cas par jour paraissait inquiétant. En fait, la bataille avait tourné en faveur du Royaume. Les jours suivants, on a vu les chiffres diminuer, lentement mais sûrement. Depuis le premier cas signalé dans le Royaume le 2 mars, l’Arabie saoudite a brisé les reins de la pandémie en seulement 107 jours.

C’est en Chine que la Covid-19 est apparue au début de janvier et qu’elle s’est propagée rapidement dans le monde. Toutefois, l’Arabie saoudite a réussi à tenir l’ennemi éloigné de son territoire pendant deux mois, et gagné ainsi un temps précieux pour renforcer ses défenses.

«Nous étions plus chanceux que beaucoup d’autres pays. Les cas dans le Royaume ont commencé un peu plus tard», a déclaré le Dr Hani Jokhdar, ministre adjoint de la Santé publique, lors du Sommet mondial sur la santé numérique de Riyad au mois d’août. «Cela nous a donné l’opportunité de développer nos systèmes, tout en observant et en surveillant ce qui se passait dans le reste du monde.»

L’Arabie saoudite a été parmi les premiers pays au monde à mettre en place des tests de dépistage du coronavirus dans les laboratoires. À partir du 5 mars, les tests étaient disponibles pour toute personne présentant des symptômes. Au cours des cinq mois qui suivirent, plus de cinq millions de tests ont été effectués.

«Voilà que nous récoltons aujourd’hui le fruit de notre travail.»

Le porte-parole du ministère de la Santé saoudien, le Dr Mohammed Al-Abd Al-Aly

En février, les vols internationaux à destination et en provenance des pays infectés ont été rapidement réduits, puis interdits à partir du 15 mars. Peu après, des restrictions sur les voyages domestiques ont suivi.

En effet, l’Arabie saoudite a pris la mesure sans précédent mais nécessaire de suspendre les visas des pèlerins étrangers pour l’Omra, le 27 février. Le Royaume a également pris l’initiative de fermer les mosquées.

Le 2 mars, les défenses de l’Arabie saoudite ont été brisées quand deux citoyens porteurs du virus sont rentrés du Bahreïn, sans mentionner que leur voyage avait commencé en Iran, un pays déjà en proie à la maladie.

Cependant, l’Arabie saoudite, le dernier des six États du Conseil de coopération du Golfe à être touché par le virus, était mieux préparée que de nombreux pays à ce qui allait suivre. Une série d’applications – certaines existaient déjà, d’autres ont été développées rapidement pour affronter la nouvelle maladie – ont permis aux citoyens et aux résidents de signaler les symptômes, de prendre des rendez-vous virtuels et d’accéder aux tests.

Certes, cette technologie a joué un rôle essentiel dans la gestion du Hadj. En tant que gardienne des sites les plus sacrés de l’islam, l’Arabie saoudite était dès le départ amplement consciente de l’importance d’une bonne organisation du pèlerinage. Sinon, les conséquences auraient été graves pour le Royaume, ainsi que pour la région et la planète entière.

Cette année, il a été décidé de limiter le nombre de pèlerins au chiffre symbolique de mille, sélectionnés parmi les citoyens et les étrangers qui vivaient dans le pays. Grâce à une sélection minutieuse, un suivi et une gestion méticuleuse, le Hadj s’est déroulé, au cours de cette année exceptionnelle, sans qu’un seul cas de Covid-19 ne soit signalé.

La lutte de l’Arabie saoudite contre le virus a été menée depuis le sommet. Le 19 mars, le roi Salmane s’est adressé à la nation à la télévision. «Le Royaume continue de prendre toutes les mesures de précaution pour faire face à cette pandémie et en limiter les effets. Nous comptons sur l’aide de Dieu tout puissant, et sur toutes les mesures de précaution que nous allons prendre, soutenus par votre forte détermination à faire face à l’adversité, avec la fermeté des croyants au premier plan», a-t-il déclaré.

https://www.arabnews.fr/leRoyaumeContreLaCovid19

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Comment les médecins saoudiens luttent contre la Covid-19 à l’étranger

23/09/20

Plus de 6 000 médecins saoudiens répartis dans 41 pays bénéficient de programmes de bourses médicales à l’étranger. Nombreux sont ceux qui, parmi eux, continuent à lutter contre la pandémie de Covid-19. (Photo fournie)
  • Plus de 50 médecins saoudiens bénéficient du programme de bourses en Suède et exercent dans diverses spécialités médicales. La plupart d’entre eux étaient sur la ligne de front du service de santé suédois
  • Malgré les dangers, un grand nombre de médecins saoudiens refusent de partir: ils ont choisi de rester dans les pays où ils poursuivent leurs études, afin d’aider leurs collègues dans la lutte contre la Covid-19

LA MECQUE: Plus de 6 000 médecins saoudiens répartis dans 41 pays bénéficient de programmes de bourses médicales à l’étranger. Nombreux sont ceux qui, parmi eux, continuent à lutter contre la pandémie de Covid-19, accomplissant ainsi leur devoir de diligence et d’aide aux personnes partout dans le monde.

Ces médecins ont fait la preuve de leur compétence et de leur courage dans la lutte contre la pandémie de coronavirus aux côtés de leurs collègues des pays hôtes. Malgré les dangers, un grand nombre de ces médecins saoudiens refusent de partir. Ils ont choisi de rester dans les pays où ils poursuivent leurs études, afin d’aider leurs collègues dans cette lutte.

Le Dr Abdallah Boqays, dermatologue dans un hôpital oncologique de Toulouse, en France, raconte à Arab News que l’année 2020 a été effrayante pour le personnel médical.

«C’est avec une grande compétence que des médecins de différentes spécialités se sont battus depuis le début de la pandémie, en particulier ceux qui s’occupent directement des patients infectés. Ils luttent non seulement parce qu’ils travaillent dans les hôpitaux, ce qui les rend plus vulnérables que d’autres à l’infection, mais aussi parce qu’ils s’occupent de patients qui souffrent d’un système immunitaire affaibli», révèle-t-il.

Le Dr Boqays explique à Arab News que le personnel de son département de dermatologie et de traitement des tumeurs cutanées assure le suivi et les consultations de plusieurs patients atteints d’un cancer de la peau. Nombreux parmi ces derniers sont à un stade avancé de la maladie ou ont un système immunitaire affaibli par la chimiothérapie ou les immunosuppresseurs.

Selon lui : «Les opérations d’ablation des tumeurs se sont poursuivies malgré la pandémie. L’environnement de travail, ainsi que les pratiques comportementales et éthiques, nous obligent à poursuivre le traitement, quelles que soient les raisons et les méthodes utilisées. Retarder l’administration de médicaments de chimiothérapie et d’immunosuppresseurs ou suspendre les interventions chirurgicales curatives pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les patients. Nous comptons sur Dieu avant tout, et nous prenons les mesures de précaution nécessaires pour répondre aux demandes des patients, pour les soutenir et pour soulager leur douleur», poursuit-t-il.

«Même si nous sommes loin de notre cher pays, nous sommes en paix grâce au soutien qu’apporte notre sage gouvernement – sous la direction du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane – aux Saoudiens à l’étranger », affirme le Dr Boqays.

Abdallah Modhayan exerce en psychiatrie à l’hôpital universitaire de Skane à Malmö. Il est installé en Suède depuis 2015. «Plus de 50 médecins saoudiens bénéficient du programme de bourses en Suède et travaillent dans diverses spécialités médicales dans différentes villes. La plupart d’entre eux étaient sur la ligne de front du service de santé suédois», déclare-t-il.

«Certains de mes collègues qui bénéficiaient d’un programme de bourses médicales ont été infectés par la Covid-19. Cependant, une fois rétablis, ils sont rapidement retournés à leur poste pour aider leurs collègues suédois. Faut-il mentionner que la performance des médecins saoudiens en Suède était et est toujours appréciée?».

La Suède a fait la une des journaux pour sa stratégie douce de lutte contre la pandémie: le gouvernement n’a pas fermé les magasins, les restaurants ni les cafés. Il n’a même pas imposé de quarantaine à ses citoyens et résidents.

«Cette décision a eu des conséquences majeures au début de la pandémie de Covid-19 en Suède», explique le Dr Modhayan. «Le taux de mortalité était l’un des plus élevés d’Europe, ce qui a mis le secteur de la santé face à un véritable défi. Le rôle des médecins saoudiens a été efficace pour relever ce défi.»

Le Dr Modhayan a travaillé au service des urgences psychiatriques pendant la pandémie. Il a constaté l’effet psychologique de la pandémie sur les individus, notamment sur ceux qui ont perdu des proches à cause du coronavirus. «Il est primordial d’apporter un soutien et un traitement psychologique à ceux qui en ont besoin, surtout dans des circonstances aussi difficiles», explique-t-il.

Le Dr Abdelghani Khogeer, chirurgien néphrologue (spécialisé dans les maladies des reins et des voies urinaires), vit en France depuis sept ans dans le cadre d’un programme de bourses franco-saoudien. Il a constaté personnellement les effets désastreux de la pandémie sur les Français.

«Tout comme d’autres pays, la France est tout d’abord entrée dans une lutte acharnée contre le coronavirus. Il était dont nécessaire de suspendre les activités médicales non urgentes. Cela a eu un effet majeur sur le déroulement du travail: nous avons eu recours, entre autres, aux procédures à distance dans les cliniques, annulé des opérations non urgentes, reprogrammé des opérations chirurgicales, annulé les consultations dans certaines cliniques. Par conséquent, nous devions être constamment présents et prêts à aider les services qui luttent contre le virus, comme les services d’urgence, qui ont effectué de nombreuses opérations chirurgicales vitales pendant cette période.»

Le Dr Khogeer est reconnaissant envers l’ambassade du Royaume pour le soutien et la communication qu’elle a maintenu pendant cette période critique. «Je prie Dieu pour nous protéger et pour nous aider à retourner dans notre pays en toute sécurité, afin de le servir à travers l’expérience et les connaissances que nous avons acquises», ajoute-t-il.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Une agence gouvernementale saoudienne reçoit un prix européen pour son excellence institutionnelle

19/08/20

La Fondation européenne pour la gestion de la qualité (EFQM) a attribué le label « Committed to Excellence » (avec 2 étoiles) à l’Autorité. (AFP)
  • L’Autorité générale de la Zakat et de la Fiscalité (GAZT) a reçu le meilleur prix européen pour son respect des normes du modèle européen d’excellence institutionnelle
  • Une nouvelle consécration pour la GAZT qui a récemment reçu deux certificats ISO

L’Autorité générale de la Zakat et de la Fiscalité (GAZT) a reçu le meilleur prix européen pour son respect des normes du modèle européen d’excellence institutionnelle.

La Fondation européenne pour la gestion de la qualité (EFQM) a attribué le label « Committed to Excellence » (avec 2 étoiles) à l’Autorité.

EFQM est une fondation européenne à but non-lucratif basée à Bruxelles. Elle a été fondée en 1989 dans le but d’augmenter la compétitivité de l’économie européenne.

Le gouverneur de la GAZT, Suhail bin Mohammed Abanmi, a affirmé que la GAZT faisait tout son possible pour garantir les meilleures pratiques de gestion dans son organisation et améliorer les compétences professionnelles de ses employés.

Il a également indiqué que le développement continu de la performance institutionnelle de l’Autorité visait à fournir aux contribuables du Royaume des outils adéquats leur permettant de s’acquitter de leurs obligations en matière de zakat et d’imposition.

L’autorité a récemment reçu deux certificats de l’Organisation internationale de normalisation (ISO). Une telle certification garantit l’efficacité des systèmes de contrôle de qualité et accroît la satisfaction des clients.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com

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Les transports ferroviaires saoudiens récompensés pour leur sécurité

14/08/20

« Nous sommes fiers que SAR remporte de tels prix internationaux, qui reflètent les efforts et les décisions que nous avons prises pour appliquer et développer des mesures sanitaires et sécuritaires », a affirmé le PDG de sa société. (APS)
  • Les transports ferroviaires saoudiens remportent un prix international pour la deuxième fois consécutive
  • Le PDG de la Saudi Railways Co. a assuré que la sécurité était la priorité de la compagnie

RIYAD: La Saudi Railways Co. (SAR) a remporté le prix international de la sécurité du Conseil Britannique de la Sécurité (British Safety Council) en 2020 pour la deuxième fois consécutive, pour sa gestion exemplaire des risques pour la santé, la sécurité et l’environnement.

 Le PDG de SAR, le Dr Bashar bin Khalid Al-Malik, a déclaré que pour la société, l’application des meilleures normes de sécurité dans le réseau ferroviaire du Royaume figurait en tête de sa stratégie.  

Il a déclaré que SAR accordait la priorité absolue à la culture de la sécurité dans la gestion, l’exploitation et la maintenance de ses trains, en appliquant de manière stricte les lois internationales qui ont prouvé leur efficacité. « Nous sommes fiers que SAR remporte de tels prix internationaux, qui reflètent les efforts et les décisions que nous avons prises pour appliquer et développer des mesures sanitaires et sécuritaires », a affirmé le PDG de sa société.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com

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Une voiture électrique adossée par l’Arabie saoudite franchit la barrière de 500 miles

12/08/20

Les livraisons aux clients du Lucid Air, qui seront produites dans la nouvelle usine de Lucid à Casa Grande, en Arizona, commenceront au début de 2021. (Fournie)

Le soutien du Fonds d’investissement public porte ses fruits alors que la berline tout électrique Lucid Air couvre 517 miles avec une seule charge
LONDRES: Un véhicule électrique adossé par l’Arabie saoudite a franchi la barrière d’autonomie de 500 milles avec une seule charge alors que les fabricants mondiaux se font la course pour prolonger la durée de vie de la batterie.

Lucid Motors, dans lequel le Fonds d’investissement public (PIF) d’Arabie saoudite est un investisseur majeur, a annoncé mercredi une vérification indépendante de l’autonomie de 517 miles avec une seule charge pour sa prochaine berline tout électrique Lucid Air.

Le constructeur automobile affirme que les résultats confirment que le Lucid Air est le véhicule électrique à autonomie la plus longue à ce jour.

La soi-disant «anxiété d’autonomie», où les conducteurs craignent de se retrouver sans électricité dans leur voiture, est une priorité pour les constructeurs de véhicules électriques pour convaincre les gens de passer des véhicules traditionnels à essence.

«La portée et l’efficacité sont largement reconnues comme les points de preuve les plus pertinents permettant de mesurer les prouesses techniques des véhicules électriques», a déclaré Peter Rawlinson, PDG de Lucid Motors.

«Il y a quelques années, nous avons dévoilé nos prototypes alpha du Lucid Air et promis une autonomie de plus de 400 miles; un reflet de notre technologie à cette époque. Dans l’intervalle, nous avons réalisé une série de percées technologiques, aboutissant à un degré d’efficacité énergétique inégalé».

Il y a deux ans, le PIF a conclu un accord d’investissement d’un milliard de dollars avec Lucid Motors pour développer la voiture dans une usine en Arizona. L’usine aura initialement une capacité annuelle de 34 000 véhicules, pour atteindre 360 000 environ sept ans plus tard.

La version de production du Lucid Air fera ses débuts lors d’un événement en ligne le 9 septembre 2020.

En plus des conceptions intérieures et extérieures finales du véhicule, de nouveaux détails sur les spécifications de production, les configurations disponibles et les informations sur les prix seront également partagés. Les livraisons aux clients commenceront début 2021.

L’autonomie est l’un des facteurs les plus importants pour les consommateurs qui envisagent l’achat d’un véhicule électrique, c’est pourquoi des fabricants tels que Tesla d’Elon Musk investissent massivement dans la technologie des batteries.

Le CATL chinois, qui fournit Tesla, a déclaré mercredi qu’il travaillait également sur une nouvelle technologie permettant d’intégrer des cellules de batterie dans le châssis d’un véhicule, ce qui permettrait d’étendre l’autonomie à plus de 500 miles.

Les ventes de voitures électriques ont dépassé 2,1 millions dans le monde en 2019, pour porter le parc total à 7,2 millions de voitures électriques, selon l’Agence internationale de l’énergie basée à Paris.

Le cabinet de conseil Deloitte s’attend à ce que les ventes de véhicules électriques passent de 4 millions en 2020 à 21 millions en 2030.

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Neom pourrait devenir la première capitale mondiale des «technologies de la santé»

20/07/20

La pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) a catalysé la transformation numérique dans le secteur de la santé. Dans le cadre du plan de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, NEOM, la ville intelligente futuriste du Royaume et la pièce maîtresse de la Vision, a une opportunité sans précédent de devenir la première capitale mondiale des technologies de la santé et un centre mondial pour l’innovation et la coopération dans le domaine de la santé et technologie de bien-être.

Cette année sera rappelée dans l’histoire des technologies de la santé comme l’équivalent d’une décennie de transformation numérique, telle est la rapidité avec laquelle le secteur répond à la demande à tous les niveaux. La pandémie du COVID-19 a donné aux entreprises de technologie de la santé la chance de montrer ce qu’elles sont capables de faire et a accéléré l’adoption de solutions de santé numériques d’une manière jusqu’ici inédite. Les technologies développées, testées et déployées aujourd’hui aident non seulement dans le présent, mais façonneront l’avenir des soins de santé à travers le monde pendant des années.

Même avant le COVID-19, la population jeune et avertie de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG) était déjà prête à adopter l’intelligence artificielle (IA) et la robotique pour ses besoins en matière de soins de santé. Selon un rapport de PwC de 2017 intitulé «Quel médecin? Pourquoi l’IA et la robotique définiront les nouveaux soins de santé », les deux tiers des consommateurs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont déclaré qu’ils étaient prêts à remplacer les cliniciens humains par l’IA et les robots, la proportion la plus élevée de ces consommateurs, 66%, sont en Arabie saoudite.

La région accueille déjà un certain nombre de champions locaux, tels que Nala, d’origine saoudienne, la société de technologie de la santé à la croissance la plus rapide de la région et la première plate-forme d’IA au monde à offrir un accès instantané aux diagnostics médicaux en arabe. Les soins de santé étant l’un des piliers stratégiques de la Vision 2030 et du Programme national de transformation, l’Arabie saoudite a l’opportunité d’offrir au monde sa première véritable capitale technologique de la santé à NEOM.

Des laboratoires spécialisés dans la thérapie par cellules souches aux centres d’innovation étudiant le projet du génome humain, NEOM inaugure une nouvelle ère de la médecine moderne, menant à d’innombrables traitements et thérapies efficaces. Des entreprises à l’avant-garde de la télésurveillance et de la télésanté aux applications et plateformes d’évaluation innovantes reposant sur l’IA, le monde connaît une montée sans précédent de l’élan dans le secteur des technologies de la santé, ce qui représente une opportunité unique pour l’Arabie saoudite et le modèle NEOM pour le nouvel avenir.

Le Future Investment Initiative (FII) Institute, en tant que forum clé pour la coordination des politiques et des actions dans le cadre des objectifs de la Vision 2030 du Royaume, a un rôle stratégique à jouer pour façonner la voie de l’Arabie saoudite pour devenir un centre mondial des technologies de la santé. Des initiatives telles que la récente série «Au-delà de la crise: la technologie à la rescousse» démontrent son rôle en tant que commissaire de la conversation mondiale sur certaines des questions les plus urgentes de notre temps. Pourtant, c’est à NEOM que le Royaume possède une plate-forme extraordinaire pour présenter des innovations mondiales qui combinent soins de santé, bien-être et technologie d’une manière qui repousse les limites du possible.

Le modèle futuriste de NEOM, qui inclut la présence de grandes entreprises axées sur la technologie, représente une vaste opportunité d’héberger un important centre de technologie de la santé et d’attirer non seulement des entrepreneurs innovants du CCG, mais également du monde entier. Il offre également la possibilité de présenter et d’intensifier le nombre croissant de champions nationaux tels que Sihatech, la start-up technologique de soins de santé basée à Riyad qui propose un système d’information hospitalier basé sur le cloud pour soutenir les efforts de numérisation de l’Unité nationale de transformation numérique et le ministère saoudien. NEOM est la clé pour consolider la position de l’Arabie saoudite en tant que plaque tournante des technologies de la santé et être un aimant des talents nécessaires pour la promouvoir.

Le projet NEOM HealthTech Hub verra des initiatives d’un an construites autour de partenariats et d’accords de collaboration avec d’autres institutions de recherche telles que le Centre d’excellence pour la recherche NEOM de l’Université des sciences et technologies du roi Abdullah. La FII, conférence annuelle qui est désormais devenue un institut pour l’innovation, avait un message fort lors du sommet mondial de l’année dernière: nous sommes ouverts à l’innovation.

Roxana Mohammadian-Molina est conseillère auprès d’entreprises technologiques du CCG, et directrice de la stratégie et membre du conseil d’administration de la société de technologie financière Blend Network, basée à Londres. Ancienne banquière chez Morgan Stanley à Londres, elle siège désormais au conseil d’administration de Women in Finance 2020 et se concentre sur l’investissement, la croissance et le conseil dans les entreprises technologiques.

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