Le secret du succès d’une jeune ingénieure saoudienne dans l’environnement à prédominance masculine de GE

24/10/20

Mme Al-Rammah occupe un poste de directeur commercial chez GE Gas Power. Selon elle, jamais elle ne s’est sentie inférieure à ses collègues hommes, bien qu’elle soit la seule femme de l’équipe. (Photo fournie)

  • Nour Al-Rammah a écrit un manuel simplifié, qui contient tout ce qui a trait à GE, destiné aux personnes sans formation d’ingénieur
  • « Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing (…), mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie » confie la jeune femme

DJEDDAH : Pour Nour Al-Rammah, qui ne possède pas de diplôme d’ingénieur, travailler pour GE Power semblait impossible.

Mais la diplômée de l’université Al-Yamamah a réussi à franchir cet obstacle grâce à sa persévérance et à son ingéniosité, et grâce à un manuel de 400 pages qu’elle a rédigé et qui est destiné aux personnes qui, comme elle, voulaient travailler pour l’une des plus grandes entreprises du monde mais n’avaient pas la formation technique nécessaire.

« Je n’ai jamais imaginé pouvoir arriver là », confie-t-elle à Arab News, en évoquant son exploit de s’introduire et de réussir dans un environnement compétitif et dominé par les hommes. « Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing, où je serais chargée des relations publiques, du marketing et de la publicité. Mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie ».

C’est en France qu’elle est née et a grandi jusqu’à la fin de son parcours scolaire. Dix-sept ans plus tard, elle est retournée en Arabie Saoudite et s’est installée à Riyad. Elle a obtenu une licence en administration des affaires à l’université Al-Yamamah, avec une spécialisation en marketing et en finance.

Son parcours au sein de la société GE Power, qui figure au classement du Fortune Global 500, n’a pas été facile. En effet, elle voulait rejoindre le programme de leadership d’élite de la société, qui ne sélectionne qu’un seul candidat par an dans le Royaume. La première fois, sa candidature a été rejetée. « C’est très difficile de rejoindre le programme, et l’une des principales conditions requises est de détenir une formation d’ingénieur ».

Elle avait auparavant entrepris un stage de vente et de commerce chez GE Power. A l’époque, elle ne connaissait pas vraiment la société et ce qu’elle offrait sur le marché, mais elle  connaissait bien son logo. Plusieurs opportunités se sont présentées, mais c’est le stage chez GE Power qui a attiré son attention.

« Aujourd’hui, nous disposons en Arabie Saoudite de plus de 500 turbines GE qui produisent plus de 60 % de l’électricité du Royaume. Je ne pouvais pas refuser une telle offre. Je voulais explorer l’opportunité et je ne regrette pas ma décision ».

Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing, à travailler dans les relations publiques, le marketing et la publicité. Mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie 

Nour Al-Rammah

À la fin du stage, elle ne pouvait pas envisager de travailler ailleurs. Pour elle, «en raison de l’expérience extraordinaire que j’ai acquise, mon objectif était tout simplement de ne pas quitter GE power. Il fallait que je décroche un emploi à plein temps dans cette entreprise ou que je fasse tout mon possible pour rester dans l’entreprise ; en prolongeant le stage par exemple».

Pour garantir son poste, elle a écrit « Livre de Nour » (Nour’s Book), un manuel simplifié, qui contient tout ce qui a trait à GE et destiné aux personnes sans formation d’ingénieur.

« Ce qui m’a inspirée pour écrire le « Livre de Nour », c’est ma volonté de rejoindre le programme de leadership commercial le plus compétitif et le plus prestigieux, connu sous le nom de CLP (Commercial Leadership Program) ou Programme de leadership commercial, au sein de la société GE. Je me suis sentie tellement autonome que je n’ai pas laissé ce manque (manque de formation en ingénierie) m’arrêter ou me gêner. Au contraire, j’ai utilisé ce manuel technique de 400 pages pour accélérer la courbe d’apprentissage technique, et j’ai réussi à rejoindre le programme grâce au succès remporté par mon livre ».

Le livre aborde en quatre chapitres le portefeuille de GE, les produits, les turbines à gaz, les conditions commerciales, les demandes des clients et les acronymes.

Il n’est pas en vente et n’est accessible qu’aux employés de GE, mais il est désormais fourni à chaque nouvel employé dès son entrée en fonction en tant que manuel.

Une autre raison qui l’a poussée à écrire ce livre est le désir de transmettre ses connaissances aux nouveaux arrivants dans la société, des stagiaires jusqu’aux employés.

« Je souhaitais laisser un héritage, une empreinte. Qu’est-ce que Nour a laissé derrière elle pour aider tous ces nouveaux employés à rejoindre le secteur de l’énergie sans avoir de diplôme d’ingénieur ? Si je l’ai fait, alors tout le monde peut le faire ».

Par ailleurs, elle cherchait à montrer à GE Global que les femmes saoudiennes avaient la possibilité de rejoindre le secteur de l’énergie. Pour atteindre son objectif, elle a compilé des articles, simplifié le langage technique et suivi des cours internes. Chaque fois qu’elle rencontrait une difficulté, elle consultait les experts en ingénierie de GE dans son entourage ou partout dans le monde.

Mme Al-Rammah occupe un poste de directeur commercial chez GE Gas Power. Selon elle, jamais elle ne s’est sentie inférieure à ses collègues hommes, bien qu’elle soit la seule femme de l’équipe.

« Je me sens à égalité avec mes pairs. Pour moi, GE est ma deuxième maison. Croyez-le ou non, je passe plus de temps au bureau qu’avec ma famille. Je me sens responsabilisé par mes collègues hommes. Quand je demande de l’aide, ils me fournissent toujours (plus) que ce que je demande. Quand j’ai besoin de quelques explications, ils me communiquent des documents ou me mettent en contact avec la bonne personne. Dans les réunions, mes arguments sont toujours pris en considération. Lorsque je fais des erreurs, ils me corrigent sans pour autant me laisser intimider ou ils m’appellent après la réunion et corrigent mon erreur. Ils veillent à me voir améliorer mes performances».

D’après Mme Al-Rammah, l’Arabie saoudite est aujourd’hui capable d’autonomiser et d’inspirer les femmes. « Nous vivons dans un pays qui offre des opportunités en or aux femmes ambitieuses » »

Nour Al-Rammah est née et a grandi en France jusqu’à la fin de son parcours scolaire. Elle est retournée en Arabie Saoudite et s’est installée à Riyad dix-sept ans plus tard.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Le Roi Salmane rend hommage aux femmes lors du sommet du W20

22/10/20

  • Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société
  • La présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes

RIYADH: Le Roi Salmane d’Arabie saoudite au rôle exceptionnel joué par les femmes lors de la pandémie de coronavirus.

Dans un discours prononcé mercredi, à la fin du W20, sur le groupe d’engagement des femmes du G20, le Roi Salmane a exprimé sa «gratitude au groupe d’engagement des femmes pour ses efforts remarquables et son insistance à réaliser son programme pendant en ces temps difficiles causés par la pandémie».

Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société, tout en affirmant que sans femmes autonomes et indépendantes, toute réforme serait difficile. «Les femmes sont la principale source de développement de toute société. Par conséquent, sans femmes autonomes, il serait presque impossible de mettre en œuvre des réformes sociétales. Les femmes constituent la moitié de la société, ce sont elles qui élèvent nos générations futures. Elles ont marqué l’histoire avec leur rôle remarquable dans l’orientation du changement ainsi que dans la prise de décision».

Le Roi a rappelé que la présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes lors de différentes réunions ministérielles et de groupes de travail.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Amal Yahya Al-Moallimi est la deuxième femme ambassadrice nommée par l’Arabie saoudite

21/10/20

Amal Yahya Al-Moallimi (Photo @KSAMOFA Twitter)

L’Arabie saoudite a nommé mardi Amal Yahya al-Moallimi en tant qu’ambassadrice en Norvège, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA)
Les ambassadeurs du Royaume désignés aux Maldives, en Hongrie, au Nigeria, en Bosnie-Herzégovine, en Ouganda et au Mexique ont également prêté serment devant le roi Salmane
RIYAD: L’Arabie saoudite a nommé, ce mardi, Amal Yahya al-Moallimi en tant qu’ambassadrice en Norvège, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA). C’est la deuxième femme qui occupe un tel poste, la première était la princesse Reema benta Bandar, ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis.

Amal Yahya Al-Moallimi comptait parmi les nombreux nouveaux ambassadeurs désignés qui ont prêté serment mardi devant le roi Salmane, en présence du prince héritier Mohammed ben Salmane, selon la SPA.

LES AUTRES AMBASSADEURS DÉSIGNÉS QUI ONT PRÊTÉ SERMENT SONT:
• Dr Saad ben Abdelrahman al-Ammar, ambassadeur désigné en Grèce

• Azzam ben Abdelkarim al-Qain, ambassadeur désigné en Espagne

• Dr Abdelaziz ben Ali al-Saqr, ambassadeur désigné en Tunisie

• Dr Saleh ben Hamad al-Suhaibani, représentant permanent de l’Arabie saoudite auprès de l’Organisation de la coopération islamique (OCI)

• Ziyad ben Maashi al-Attiyah, ambassadeur désigné aux Pays-Bas

Les ambassadeurs du Royaume désignés aux Maldives, en Hongrie, au Nigeria, en Bosnie-Herzégovine, en Ouganda et au Mexique ont également prêté serment devant le roi Salmane.

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Salma al-Rashid, ambassadrice sherpa du W20, défend l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes

20/10/20

«Nous vivons une période extrêmement excitante en Arabie saoudite», a déclaré Salma al-Rashid. (Photo Fournie)

  • L’objectif est de veiller à ce que les considérations de genre soient fermement mises sur la table et incluses dans la déclaration des dirigeants du G20
  • « Nous devons nous assurer que les femmes sont représentées à tous les niveaux du processus décisionnel »

RIYAD: En 2018 et 2019, Salma al-Rashid a représenté l’Arabie saoudite au Women 20 (W20) – le groupe d’engagement officiel du Groupe des vingt (G20) sur les femmes – d’abord en Argentine puis au Japon. À présent, alors que Riyad se prépare à accueillir le sommet de 2020 en novembre, Salma al-Rashid est ravie d’avoir été nommée sherpa cette année. Elle a la charge d’entreprendre les travaux préparatoires de la conférence.

Depuis octobre 2019, Mme Al-Rashid est la chef du plaidoyer d’Al-Nahda Philanthropic Society for Women, une organisation caritative saoudienne qui défend l’autonomisation et la participation des femmes. À la tête de l’édition W20 à Riyad, Al-Nahda aidera à faciliter les discussions entre un réseau de délégués représentant des organisations non gouvernementales de femmes, des femmes entrepreneuses et des groupes de réflexion de tous les États membres du G20.

L’objectif est de veiller que les considérations de genre soient fermement mises sur la table et incluses dans la déclaration des dirigeants du G20 sous forme de politiques et d’engagements qui favorisent l’égalité des sexes et l’autonomisation économique des femmes.

«Je prends la tâche de chef de la délégation et de sherpa très au sérieux», a déclaré Salma al-Rashid à Arab News à la veille du sommet. «J’ai la responsabilité de faire entendre la voix des Saoudiennes sous toutes leurs formes et expériences. Je sers de mécanisme pour projeter la voix des femmes saoudiennes dans ce forum mondial.»

Salma Al-Rashid a représenté l’Arabie saoudite au sommet du Women 20 (W20) d’abord en Argentine puis l’an dernier au Japon. (Photo Fournie)

Rappelant sa longue association avec Al-Nahda, Mme Al-Rashid explique qu’elle a toujours été passionnée par les questions sociales et de développement. «Tout au long de ma carrière, j’ai fermement cru qu’en bâtissant une culture mondiale et inclusive, où toutes les voix sont entendues, quels que soient l’âge, le sexe, la race, les croyances religieuses et l’affiliation politique, nous pouvons rendre le monde plus juste et plus équitable pour tous.»

Al-Nahda, qui signifie «l’éveil», a été fondée en 1962 pour aider à autonomiser les Saoudiennes économiquement et socialement à travers des projets de développement ciblés.

En tant que sherpa, Salma al-Rashid est responsable de la gestion opérationnelle du W20 de cette année, de son plaidoyer, de ses communications et du soutien global à la présidente saoudienne du W20, le Dr Thoraya Obaid. Elle apprécie l’occasion qui est donnée de rassembler diverses voix du monde entier dans un objectif commun.

«Le W20 de cette année nous a permis de créer un pont entre les discussions mondiales et locales qui est significatif, et parfois difficile, avec les différentes perspectives de divers secteurs de la communauté sur ce qui compte le plus pour les femmes, et sur la façon dont nous pouvons assurer leur autonomisation économique», explique Mme Al-Rashid. «Le W20 nous a donné l’occasion de contribuer au progrès local des femmes saoudiennes.»

Salma al-Rashid a commencé avec Al-Nahda en tant que volontaire. Elle a ensuite fondé un programme de service bénévole puis s’est tournée vers la gestion de programmes d’orientation académique et de développement de carrière pour donner aux jeunes filles issues de milieux défavorisés un coup de pouce sur la compétition et l’accès à une formation complémentaire.

«Après cela, j’ai cogéré une campagne nationale pour améliorer l’éducation civique parmi les femmes et les hommes saoudiens lors des élections municipales de 2015, lorsque les femmes ont été autorisées à se présenter et à voter. C’était donc une étape importante dans ma carrière», poursuit-elle.

«Le W20 nous a donné l’occasion de contribuer au progrès local des femmes saoudiennes», déclare Salma al-Rashid. (Photo Fournie)

L’intérêt de Salma al-Rashid pour le développement et les problèmes sociaux a commencé dès son plus jeune âge grâce à sa mère, elle-même membre d’Al-Nahda depuis plus de vingt-cinq ans.

«J’ai eu le privilège et l’expérience de connaître les réalités et les expériences des femmes saoudiennes», raconte-t-elle. «Enfant, je m’asseyais avec ma mère et j’écoutais simplement les conversations avec les travailleurs sociaux, les bénéficiaires, les dirigeants et les employés d’Al-Nahda.»

«J’ai grandi en écoutant les diverses expériences, luttes, défis et obstacles auxquels les femmes sont confrontées, quel que soit leur milieu socioéconomique. C’est probablement ce qui a déclenché ma passion.»

Avec une expérience aussi impressionnante dans le travail de défense des droits des femmes, Salma al-Rashid semblait la candidate évidente pour le rôle de sherpa. Nommée en décembre de l’année dernière, elle est ravie de voir tous les mois de planification et de discussion aboutir pour le prochain sommet.

«En collaboration avec nos délégués au G20, nous formulons des recommandations politiques concrètes et exploitables pour faire avancer davantage l’égalité des sexes dans les négociations du G20», explique-t-elle.

Avant le mois de janvier, dans le cadre du W20 de l’Arabie saoudite, nous avons réalisé une analyse interne. Nous voulions comprendre à quel point le W20 avait été efficace au cours des cinq dernières années et comment les efforts s’étaient reflétés au niveau du G20, en consultant en outre des organisations internationales et des experts que nous appelons “nos partenaires du savoir”», ajoute-t-elle.

Sur la base de cette analyse, les délégués ont établi le cadre de cette année. «Les délégués du W20 sont convenus que nous avons trois domaines d’intérêt principaux: l’inclusion financière des femmes, l’inclusion au travail et l’inclusion numérique. Chaque année, une présidence introduit un quatrième domaine d’intérêt. Nous voulions perpétuer l’héritage des présidences passées et nous appuyer sur leur travail.»

Cette année, la proposition de la présidence est de promouvoir un processus décisionnel inclusif, position convenue d’un commun accord par les 20 délégués du sommet. «Nous devons nous assurer que les femmes sont représentées à tous les niveaux du processus décisionnel», poursuit Mme Al-Rashid.

«Si nous observons le G20, nous avons une seule femme parmi les leaders du Groupe. Nous ne voyons pas beaucoup de femmes à des postes de direction, mais le W20 va au-delà. Il ne s’agit pas seulement d’avoir des femmes dans les conseils d’administration et en tant que PDG. Nous reconnaissons que le processus décisionnel est très complexe et qu’il comporte différentes étapes. Nous devons nous assurer qu’à chaque étape les femmes sont représentées et que la représentation est diversifiée.»

Le manque de femmes embauchées à des postes de direction est un défi permanent que la délégation du W20 souhaite voir aborder au G20.

«Nous n’avons célébré que récemment la nomination de la première femme PDG de Citigroup. Et nous savons que Wall Street souffre de ne pas avoir assez de femmes. C’est donc un défi à travers le monde », confie Salma al-Rashid.

C’est un défi que l’Arabie saoudite relève ces dernières années avec une série de nouvelles réformes destinées à renforcer la participation et l’autonomisation des femmes.

«Nous voyons beaucoup de réformes et de progrès à mettre en place pour encourager la participation des femmes au développement économique de l’Arabie saoudite», explique Salma al-Rashid (Photo Fournie)

«Nous vivons une période extrêmement excitante en Arabie saoudite», explique Mme Al-Rashid. «Nous voyons beaucoup de réformes et de progrès à mettre en place pour encourager la participation des femmes au développement économique de l’Arabie saoudite. L’un des objectifs de Vision 2030 est d’accélérer la représentation des femmes sur le marché du travail et aux postes de direction.»

«Nous avons célébré la nomination de la première ambassadrice saoudienne aux États-Unis, la princesse Reema benta Bandar, et un certain nombre de nominations de femmes dans les secteurs privé et public.»

«Sommes-nous déjà arrivées? Touchons-nous au but ? Pas encore. C’est un très long parcours, mais nous sommes sur la bonne voie.»

En raison de la pandémie mondiale de Covid-19, le sommet du G20 et tous les groupes d’engagement se tiennent à distance. Pour Salma al-Rashid, le virus et ses conséquences ont mis à nu les vulnérabilités économiques des femmes et le rôle vital du W20.

«Malgré les difficultés et les défis auxquels nous avons été confrontés cette année, nous sommes privilégiés et honorés de pouvoir répondre si on nous demande ce que nous avons fait et ce que nous pouvons faire cette année», poursuit-elle.

«Nous ne sommes pas restés silencieux. Nous n’avons pas ignoré cette pandémie qui a frappé durement les femmes. Nous considérons cela comme une opportunité de mieux reconstruire.»

Salma al-Rashid voit l’occasion pour les dirigeants mondiaux de prendre des mesures concrètes pour faire progresser davantage la participation économique des femmes. «Ce n’est qu’en autonomisant les femmes et en s’attaquant à l’impact de la Covid-19 sur elles que nous pourrons progresser encore et nous remettre durablement de cette pandémie», confie-t-elle.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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SRMG nomme une nouvelle directrice générale

17/10/20

Le conseil d’administration du groupe de recherche et de marketing saoudien (SRMG) a annoncé, jeudi, la nomination de Joumana Rashed Al-Rashed en tant que nouvelle directrice générale du groupe. (Fournie)

Joumana Al-Rashed est titulaire d’une maîtrise en journalisme international de la City University de Londres
RIYAD: Le conseil d’administration du groupe de recherche et de marketing saoudien (SRMG) a annoncé, jeudi, la nomination de Joumana Rashed Al-Rashed en tant que nouvelle directrice générale du groupe, en remplacement de Saleh Bin Hussain Al-Dowais.

Joumana Al-Rashed est titulaire d’une maîtrise en journalisme international de la City University de Londres en 2013.

Elle est diplômée de l’Université SOAS de Londres en 2011 avec une licence en sciences politiques.

Auparavant, elle a été conseillère média et directrice de la communication média.

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Dr Fatima Al-Hamlan, présidente du groupe de travail sur la santé mondiale de la société civile 20

17/10/20

Le Dr Fatima Al-Hamlan est présidente du groupe de travail sur la santé mondiale de la société civile 20 (C20).

Elle est scientifique au département des maladies infectieuses et immunitaires de l’hôpital spécialisé et centre de recherche du roi Faisal à Riyad, ainsi que professeure adjointe au Collège de médecine de l’Université Alfaisal à Riyad.

Al-Hmlan a rejoint le centre en tant que chercheuse postdoctoral et chercheuse clinique mondiale en juin 2013, et est restée à ce poste jusqu’en mars 2016. Elle est devenue chercheuse scientifique et cheffe du Bureau d’information scientifique en avril de cette année.

L’objectif d’Al-Hamlan est de mener des recherches sur la santé des femmes et de promouvoir la santé et le bien-être des femmes saoudiennes.

Elle a été membre fondatrice de l’Organisation pour la santé des femmes Rofaida, basée à Riyad en 2016 et en est la vice-présidente.

En 2007, Al-Hamlan a obtenu une maîtrise en génétique des populations de l’Université de l’État de Washington. Cinq ans plus tard, elle a obtenu un doctorat en microbiologie, biologie moléculaire et biochimie de l’Université de l’Idaho. Elle a également suivi des cours de formation des cadres à la Harvard Business School et au programme de leadership de la Harvard Medical School pour développer davantage les compétences transversales, diriger le changement organisationnel et inspirer des équipes hautement performantes.

Elle a reçu des prix pour ses contributions scientifiques dans son domaine, notamment le prix de recherche pour les femmes pionnières en sciences de la santé de l’Université Princesse Nourah en 2018.

Al-Hamlan développe actuellement un réseau pour faire progresser la santé des femmes, les femmes dans les STEMM (science, technologie, ingénierie, mathématiques et médecine) et les OSC (organisations de la société civile) en Arabie saoudite et dans le monde.

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Dr Heidi Alaskary, orthophoniste saoudienne

07/10/20

Dr. Heidi Alaskary est la coprésidente principale du groupe de travail T20 6 sur l’économie, l’emploi et l’éducation à l’ère numérique.

Elle a étudié aux États-Unis et est orthophoniste de formation basée à Riyad.

Alaskary est actuellement la PDG de Special Olympics Arabie Saoudite. Auparavant, elle était adjointe par intérim de la planification et du développement à l’Autorité générale des sports. En tant que directrice du Fonds de développement des ressources humaines, elle a utilisé son expérience pour avoir un impact direct sur la vie des personnes handicapées en travaillant sur des lois et des programmes qui ont conduit à un emploi convenable et durable.

Elle a été directrice des affaires de recherche au Centre du roi Slamane pour la recherche sur les personnes handicapées (KSCDR), où elle était éducatrice, chercheuse et défenseure des personnes handicapées. Le poste lui a donné l’occasion de développer ses compétences en leadership, en administration et en réseautage.

Avant de rejoindre le centre, Alaskary était orthophoniste à l’Institut de Djeddah pour l’élocution et l’audition. Elle a été chargée de cours à l’Université du roi Saud tout en travaillant à temps partiel à l’Association des enfants handicapés de Riyad avant de devenir professeure adjointe en orthophonie à la fin de son doctorat.

Au KSCDR, elle a d’abord été coordinatrice du National Communication Disorders Program, puis directrice exécutive associée pour la recherche et le développement avant d’en assumer la direction. Elle maintient des certifications professionnelles et des affiliations pour soutenir sa participation à des projets importants qui ont un impact sur la vie des personnes handicapées.

Mardi, Alaskary a pris la parole lors d’un webinaire du groupe de travail T20 6 sur l’économie, l’emploi et l’éducation à l’ère numérique.

«La beauté des sujets dont nous parlons est que ce n’est pas quelque chose de réservé aux politiciens, aux gouvernements ou aux chercheurs», a-t-elle déclaré. «De nombreux sujets que vous allez entendre touchent chacun d’entre nous. Que nous soyons des enfants, des personnes handicapées, des femmes, des hommes, des personnes plus âgées, plus jeunes ou même des parents apprenant à devenir enseignants, essayant d’enseigner à nos enfants et de les protéger.

«Mon appel à l’action pour tous ceux qui vous écoutent est qu’il ne s’agit pas seulement de politiques, mais aussi des problèmes qui vous concernent en tant qu’individu. Quel est votre rôle en contribuant aux voix qui se rassemblent et contribuent à façonner la politique? Votre voix compte, vos pensées comptent. Nous avons hâte de les entendre ».

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La présentatrice saoudienne Muna Abu Sulayman nommée directrice mondiale de l’équité chez Gucci

30/09/20

Sulayman a présenté plusieurs programmes à la télévision saoudienne. (Site internet d’Al Bawaba)
  • Sa mission consiste à définir et à mesurer les priorités et les objectifs de l’entreprise en termes de diversité, d’équité et d’inclusion
  • Muna Abu Sulayman a déjà collaboré avec Gucci dans le cadre de Chime for Change, une organisation consacrée à la lutte pour l’égalité des sexes

RIYAD: Muna Abu Sulayman, personnalité médiatique saoudienne, a rejoint le conseil d’administration de Gucci au poste de directrice mondiale pour l’équité.

La mission du conseil d’administration consiste à définir et à mesurer les priorités et les objectifs de l’entreprise en termes de diversité, d’équité et d’inclusion.

Mme Sulayman a publié la nouvelle mardi sur son compte LinkedIn. «Leur mission est de créer un sentiment d’appartenance où chaque personne se sentira appréciée et capable de contribuer et de s’épanouir», a-t-elle écrit.

Muna Abu Sulayman rappelle qu’elle a déjà collaboré avec Gucci dans le cadre de Chime for Change, une organisation fondée par la marque de luxe et consacrée à la lutte pour l’égalité des sexes. Cette organisation apporte son soutien à des centaines d’organisations et de projets à travers le monde en faveur des femmes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Dr Ilham Mansour Al-Dakheel, éducatrice et dirigeante d’entreprise saoudienne

27/09/20

Dr Ilham Mansour Al-Dakheel

Le Dr Ilham Mansour Al-Dakheel est la présidente du groupe de travail sur l’avenir du travail et de l’éducation au B20, en Arabie saoudite.

Elle est également PDG de Dur Alkuttab, une société éducative créée en 2016, avec une alliance stratégique avec le ministère de l’Éducation et Mulkia Investment Co.

Lors d’une récente réunion virtuelle tenue en marge du B20, Al-Dakheel a déclaré que le processus d’apprentissage commence à un âge précoce; par conséquent, les systèmes éducatifs devraient aider à inculquer aux étudiants la volonté d’apprendre continuellement et la souplesse nécessaire pour s’adapter.

Al-Dakheel a obtenu une licence en biologie pré-médicale à l’Université St. Thomas aux États-Unis en 1982. Deux ans plus tard, elle a obtenu une maîtrise en leadership et politique de l’enseignement supérieur de l’Ohio State University. Elle a également fait un doctorat en administration des affaires de la même université.

Al-Dakheel a plus de 25 ans d’expérience dans la restructuration ou l’expansion d’entreprises existantes, les projets d’exploitation et de gestion, le renforcement des capacités de main-d’œuvre et les accords commerciaux de coentreprises locales et internationales.

Au cours de sa longue carrière, elle a participé à plusieurs forums internationaux dans le cadre de délégations représentant le Royaume.

De 1989 à 1993, elle a travaillé comme directrice de la branche féminine de l’Institut d’administration publique (IPA) à Riyad.

Al-Dakheel est la fondatrice du cabinet de conseil IMD et en est la PDG depuis 2013. Elle a été la PDG d’Asrary Est depuis près de 15 ans.

Auparavant, Al-Dakheel avait occupé des postes de direction clés dans plusieurs entreprises. Elle a travaillé en tant que PDG et présidente d’Al-Raeda Co. de 2008 à 2012.

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Shanina Shaik éblouie lors du défilé de David Koma

24/09/20

Prêt-à-porter printemps 2021 David Koma. Instagram

DUBAI: La mannequin en partie saoudienne Shanina Shaik a fait son retour à la Fashion Week de Londres le 22 septembre après des mois d’auto-confinement au milieu de la pandémie de coronavirus.

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Le mannequin – d’origine saoudienne, lituanienne, pakistanaise et australienne – a participé cette semaine au show sans public de David Koma Spring 2021.

Inspiré par le tennis et la pléthore d’athlètes féminines qu’il a habillées, l’offre printemps 2021 du créateur basé à Londres était une version glamour de l’athlétisme.

Shaik portait trois looks différents, dont une mini-robe asymétrique noire avec des ornements en cristal.

La mannequin de 29 ans a également enfilé des robes en éponge à fleurs en relief.

«Merci de m’avoir invité à faire partie de votre show et d’un événement aussi mémorable», a écrit Shaik sur Instagram.

Koma, qui joue au tennis depuis l’âge de quatre ans, a filmé la vidéo du défilé dans une maison privée avec son propre court de tennis à la campagne.

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