La princesse Reema bint Bandar est nommée membre du Comité international olympique

18/07/20

La princesse Reema bint Bandar bin Sultan a été élue membre du Comité international olympique (CIO) lors de sa session de vendredi. (Twitter: @alekhbariyatv)

La princesse Reema est ambassadrice de l’Arabie saoudite aux États-Unis depuis février 2019
Sebastian Coe, chef du World Athletics (Athlétisme mondial), et quatre autres élus au CIO
DJEDDAH: La princesse Reema bint Bandar Al Saud a été élue membre du Comité International Olympique (CIO) lors de sa session de vendredi.

«Honorée d’avoir été élue membre du CIO. Merci au gardien des deux saintes mosquées le roi Salmane, SAR le prince héritier, et le prince Abdul Aziz bin Turki Al-Faisal (président du Comité olympique saoudien) pour leur soutien. Ce fut un honneur de servir ma communauté à travers le langage universel du sport », a déclaré la princesse sur son compte Twitter officiel.

Honoré d’être élue membre du #CIO. Merci au gardien des deux saintes mosquées, le roi Salman, SAR le prince héritier, et @AbdulazizTF pour leur soutien. Ce fut un honneur de servir ma communauté à travers le langage universel du sport. @iocmedia @saudiolympic pic.twitter.com/vLsNltgz0c

– Reema Bandar Al-Saud (@rbalsaud) 17 juillet 2020

Cinq candidats – trois femmes et deux hommes – ont été nommés membres de la commission exécutive du CIO.

La 136ème session du CIO, dirigée par son président, le Dr Thomas Bach, s’est tenue en ligne vendredi et la princesse Reema a été votée comme première femme saoudienne à occuper ce poste. La princesse Reema est la troisième Saoudienne à ce poste après le regretté prince Faisal bin Fahd bin Abdulaziz Al Saud (1983-1999) et le prince Nawwaf bin Faisal bin Fahd Al Saud (2001-2014).

Sebastian Coe, le chef de l’Athlétisme mondial, l’ancienne présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic, le membre du conseil d’administration du Comité olympique cubain (COC) Maria de la Caridad Colon Ruenes et le président par intérim du Comité national olympique mongol Battushig Batbold ont également été élus au CIO.

La princesse Reema est ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis depuis février 2019 et est la première femme à occuper ce poste. Elle a fréquenté l’Université George Washington, où elle a obtenu une licence en études muséales.

En octobre 2018, elle a été nommée présidente de la Fédération de la participation de masse, faisant d’elle la première femme à diriger une fédération multisports au Royaume, un rôle qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination en tant qu’ambassadrice saoudienne aux États-Unis.

La princesse Reema est membre du conseil consultatif de la Banque mondiale pour l’Initiative de financement des femmes entrepreneurs depuis 2017. Elle est membre du Comité olympique saoudien depuis 2017 et membre de la commission des femmes dans le sport du CIO depuis 2018.

Le prince Abdulaziz bin Turki Al-Faisal, président du Comité olympique saoudien (SAOC), a remercié le roi Salmane et le prince héritier Muhammad bin Salman pour leur soutien continu à tous les sports, à la fois en interne et en externe.

Il a félicité la princesse Reema pour son élection, affirmant que cela confirme la capacité des cadres sportifs saoudiens à être présents au niveau international dans des organisations telles que le CIO, qui est la plus haute autorité sportive du monde, où elle, avec ses collègues, peut œuvrer à la promotion des valeurs olympiques en Arabie saoudite et dans le monde.

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Les relations saoudo-américaines sont la pierre angulaire de la stabilité mondiale

14/02/20

Descriptif de l’image: Le roi Abdul Aziz, le fondateur de l’Arabie saoudite, arrive à l’USS Quincy. (Bibliothèque et musée présidentiels Franklin D. Roosevelt)

Il y a soixante-quinze ans, le président américain Franklin Delano Roosevelt a rencontré le Premier ministre soviétique Joseph Staline et le Premier ministre britannique Winston Churchill pour commencer à planifier le relèvement de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale.

À la suite de la conférence de Yalta, le président Roosevelt n’a pas immédiatement entamé son retour d’une semaine aux États-Unis; au lieu de cela, il a prévu un arrêt supplémentaire.

Une rencontre avec le roi d’Arabie saoudite Abdul Aziz au croiseur de USS Quincy dans le Grand lac Amer sur le canal de Suez.

Ce serait la première et la seule réunion de ces deux leaders historiques influents.

Le roi Abdul Aziz, fondateur et premier roi de l’Arabie saoudite moderne, était un guerrier du champ de bataille qui, en tant que jeune homme, a étendu et unifié le Royaume.

Franklin Delano Roosevelt, vainqueur de quatre élections présidentielles américaines et auteur du New Deal (Nouveau Donne) transformationnel, a guidé les États-Unis à travers deux des principales crises du XXe siècle – la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale.

Ce fut un tournant dans l’histoire du monde. Le roi Abdul Aziz et le président Roosevelt ont tous deux compris que l’enjeu était bien plus que la reprise immédiate de l’Europe et de l’Allemagne de l’après-guerre.

Ces deux dirigeants y ont vu le moment de nouvelles alliances et partenariats qui élargiraient les relations bilatérales existantes, forgeraient de nouveaux liens économiques et créeraient de nouvelles institutions internationales qui seraient essentielles pour la paix et la sécurité mondiales.

Les deux dirigeants ont reconnu que l’établissement d’une stabilité mondiale soutenue et durable nécessiterait de nouvelles obligations internationales – et que si les États-Unis et l’Arabie saoudite devaient aider à développer cette nouvelle approche de la sécurité collective mondiale – les dirigeants et les deux nations devraient regarder au-delà des leurs intérêts provinciaux.

Il s’est avéré que ce qui était bon pour les deux nations était également bon pour le monde.

Le roi et le président ont vu qu’un partenariat révolutionnaire entre l’Arabie saoudite et les États-Unis allait à la fois transformer la région et remodeler diplomatiquement le monde.

L’Arabie saoudite deviendrait le premier allié des États-Unis au Moyen-Orient.

L’Arabie saoudite a choisi les États-Unis comme son premier allié international – une décision qui calibrerait vraiment l’équilibre du pouvoir mondial dans la région – non seulement immédiatement, mais pour les décennies à venir.

Le partenariat saoudo-américain est devenu, et demeure toujours, une pierre angulaire de la sécurité et de la stabilité mondiales.

Mais lorsque le roi Abdul Aziz et le président Roosevelt se sont rencontrés, rien au sujet de la rencontre entre ces deux hommes n’était garanti.

La simple convocation de la réunion elle-même était dangereuse.

La guerre n’était pas encore terminée.

Notre amitié est devenue essentielle pour préserver la paix et la stabilité mondiales et favoriser la prospérité économique. La princesse Reema bint Bandar Al-Saud

Personne ne savait même si ces deux hommes, avec apparemment peu de choses en commun, s’entendraient vraiment – la première étape essentielle de toute relation entre nos deux nations.

Mais ils l’ont fait …

Ils ont trouvé un terrain d’entente, un respect mutuel et un engagement commun à rassembler nos nations dans une relation qui transcenderait les bosses et les difficultés des différences et des défis politiques et diplomatiques quotidiens – les deux nations étant toujours capables de garder à l’esprit le grand image, les liens profonds entre nos nations, l’importance vitale de notre alliance pour la sécurité régionale et mondiale.

Notre amitié est devenue essentielle pour préserver la paix et la stabilité mondiales et favoriser la prospérité économique.

Il s’agit d’un partenariat qui permettrait à nos deux nations de travailler ensemble et de lutter ensemble pour vaincre les ennemis communs et affronter le terrorisme et l’extrémisme.

Un partenariat qui permettrait à nos deux nations de renforcer le développement économique international et de garantir que les avantages de ce développement étaient largement et équitablement partagés.

Un partenariat qui stabiliserait les marchés mondiaux de l’énergie, car l’Arabie saoudite et les États-Unis ont coopéré pour assurer la sécurité de l’approvisionnement énergétique.

Et ce fut une relation solide – une relation qui a produit des avantages extraordinaires pour les deux nations et qui continue de le faire.

Au cours des 75 années qui ont suivi cette réunion, l’alliance saoudo-américaine a:

s’est associé pour vaincre le communisme;
essuré la stabilité des marchés mondiaux de l’énergie;
inverseé l’invasion de Saddam Hussein au Koweït;
mené une campagne mondiale pour éliminer Al-Qaïda et l’Etat Islamique (ISIS);
Coordonné les éfforts de lutte contre le terrorisme qui ont sauvé des milliers de vies innocentes;
Et a apporté un développement économique sans précédent au monde arabe.

C’est l’héritage du roi Abdul Aziz et du président Roosevelt et leur rencontre il y a 75 ans …

Une relation entre nos deux nations qui reste forte…

Une relation qui continue d’être une force de prospérité et de paix…

Un partenariat qui assure la stabilité et la sécurité…

Et une amitié qui favorise le dialogue et la compréhension.

La princesse Reema bint Bandar Al-Saud est l’ambassadeur d’Arabie saoudite aux États-Unis

Désistement: les opinions exprimées par les auteurs dans cette section sont les leurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue d’Arab News

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La princesse Reema bint Bandar et le prince Fahd bin Jalawi bin Abdul Aziz bin Musaid assistent aux réunions du Comité international olympique

14/01/20

La princesse Reema bint Bandar et le prince Fahd bin Jalawi bin Abdul Aziz bin Musaid ont assisté à la réunion à Lausanne. (Photo fournie / Greg Martin)

  • La princesse Reema s’est dite ravie que l’Arabie saoudite ait récemment fait des progrès considérables dans ses efforts pour encourager tous les segments de la société «à adopter le sport comme mode de vie»

RIYAD: Des représentants de l’Arabie saoudite à diverses commissions du Comité international olympique (CIO) ont assisté aux réunions annuelles du CIO à Lausanne, en Suisse, cette semaine. Les réunions coïncident avec les Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse, qui se déroulent actuellement à Lausanne et se terminent le 22 janvier.

Deux membres du conseil d’administration du Comité olympique saoudien – la princesse Reema bint Bandar (commission des femmes dans le sport) et le prince Fahd bin Jalawi bin Abdul Aziz bin Musaid (commission des affaires publiques et du développement social par le sport) – représentaient le Royaume.

L’Arabie saoudite a trois représentants au CIO, le prince Abdul Aziz bin Turki Al-Faisal faisant partie du comité de commercialisation.

Parmi les sujets abordés lors de la réunion du Comité des femmes dans le sport figuraient l’égalité des sexes dans le sport, la participation des femmes aux sports communautaires et la prévention du harcèlement.

FAITS EN BREF

  • Parmi les sujets abordés lors de l’événement figuraient l’égalité des sexes dans les sports, la participation des femmes aux sports communautaires et la prévention du harcèlement.

  • L’Arabie saoudite a récemment fait des progrès considérables dans ses efforts pour encourager tous les segments de la société à adopter le sport comme mode de vie.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec tous les membres de la famille olympique par le biais du comité des femmes dans les sports du CIO pour soutenir la participation des femmes à tous les niveaux du sport », a déclaré la princesse Reema après la réunion. «Nous avons discuté de toutes les avancées qui ont été réalisées dans ce domaine, ainsi que de certains des principaux défis auxquels les femmes sont actuellement confrontées ».

Elle s’est également déclarée ravie que l’Arabie saoudite ait récemment accompli des progrès considérables dans ses efforts pour encourager tous les segments de la société « à adopter le sport comme mode de vie ».

Le prince Jalawi a déclaré que, compte tenu de la prééminence de l’Arabie saoudite dans la région, le Royaume a fait sentir sa présence dans la famille olympique. «Au Comité des affaires publiques et du développement social par le sport, nous nous efforçons d’exploiter le pouvoir du sport pour servir toutes les communautés et aider à batir des ponts culturels entre elles. Le sport est un outil très puissant pour atteindre ces objectifs », a-t-il déclaré.

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La princesse Reema rencontre le chef du trésor américain Steven Mnuchin

18/07/19

L’Ambassadrice d’Arabie saoudite auprès des États-Unis, la princesse Reema Bint Bandar, rencontre le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin. (Twitter @SaudiEmbassyUSA)

DUBAI: La nouvelle princesse Reema Bint Bandar, ambassadrice de l’Arabie saoudite auprès des États-Unis, a rencontré le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, pour examiner les moyens de renforcer davantage le partenariat entre les pays.

L’ambassade d’Arabie saoudite aux États-Unis, dans un tweet, a déclaré que les deux hauts responsables ont exploré « les moyens de renforcer le partenariat étroit entre l’Arabie saoudite et les États-Unis dans la lutte contre le financement du terrorisme, ainsi que le soutien des États-Unis aux réformes économiques du Royaume ».

 https://twitter.com/SaudiEmbassyUSA/status/1151651918709755905

La princesse Reema, qui a pris ses nouvelles fonctions le 4 juillet, avait auparavant rencontré le président des États-Unis, Donald Trump, pour présenter ses lettres de créance en tant que diplomate du Royaume à Washington.

La princesse Reema est devenue la première femme ambassadrice du Royaume après avoir été nommée à ce poste le 23 février – en remplacement du prince Khaled bin Salman, nommé vice-ministre de la Défense – et a prêté serment devant le roi Salmane à Riyad en avril.

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Princesse Reema bint Bandar: marche sur les traces de son père

12/07/19

Cette image combinée montre le prince Bandar bin Sultan (à gauche) à son bureau de l’ambassade d’Arabie saoudite à Washington DC il y a 35 ans, et sa fille, la princesse Reema bint Bandar, lors de sa prise de fonction le 4 juillet 2019. (Photo fournie)

  • Assermentée comme diplomate suprême d’Arabie saoudite aux États-Unis le 16 avril, la princesse Reema est la première ambassadrice du Royaume
  • Quelque 35 ans plus tôt, son père avait tenu le même serment, occupant le prestigieux poste de 1984 à 2005.

RIYAD: La princesse Reema bint Bandar, ambassadrice de l’Arabie saoudite aux États-Unis, a suscité de vives réactions sur les médias sociaux après que son image dans son nouveau bureau à Washington DC soit devenue publique, dans le même bureau que son père, Prince Bandar bin Sultan, occupait il y a 35 ans.

Un portrait similaire du prince avait était pris lorsqu’il a été nommé ambassadeur, et de nombreux utilisateurs sur Twitter et Instagram ont republié les deux images côte à côte. Certains ont commenté la façon dont la nouvelle ambassadrice «marchait sur les traces de son père», avec un commentaire ajoutant «tel père, telle fille». De jeunes Saoudiens ont continué à republier les images avec des messages lui souhaitant bonne chance pour son nouveau rôle.

Le célèbre écrivain saoudien Hussein Shobokshi a écrit: « La fille de son père… l’ambassadrice Rima bint Bandar bin Sultan ».

@HSajwanization a tweeté: «Superbe portrait de la princesse Reema bint Bandar AlSaud @rbalsaud, ambassadrice saoudienne aux États-Unis dans son nouveau bureau à Washington. Il y a presque 40 ans, son père, le prince Bandar bin Sultan AlSaud, ancien ambassadeur d’Arabie saoudite aux États-Unis, a pris exactement la même photo ».

@Fatimafahad90 a tweeté l’une des citations de la princesse Reema, à côté de sa photo: «L’Ambassadrice de l’Arabie saoudite auprès des États-Unis, la princesse Reema Bint Bandar:« La littératie financière est la clé de l’autonomisation des femmes ».

@im_lama_ a tweeté: «« Nous ne travaillons pour personne en dehors de ce pays, nous travaillons pour ce pays ». (Princesse Reema Bint Bandar)»

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La princesse Reema bint Bandar: la littératie financière est la clé de la liberté des femmes

10/07/19

L’ambassadrice de l’Arabie saoudite auprès des États-Unis, la princesse Reema Bint Bandar, a participé à la campagne de la Fondation Rockefeller. (Fondation Rockefeller)

  • « Mon objectif est d’éduquer les femmes à la littératie financière », a déclaré un diplomate saoudien
  • « Je crois vraiment que la liberté d’une femme vient de sa capacité à prendre les décisions financières nécessaires à sa vie »

DUBAÏ: La reine Reema Bint Bandar, ambassadrice saoudienne aux États-Unis, a déclaré dans une campagne vidéo de la Fondation Rockefeller que la littératie financière et l’autosuffisance pouvaient autonomiser les femmes.

« Aujourd’hui, de plus en plus de femmes entrent dans le monde du travail, mais elles n’ont toujours pas la formation nécessaire pour prendre les bonnes décisions financières pour elles-mêmes », a-t-elle expliqué.

La princesse apparaissait dans une vidéo publiée mardi dans le cadre de la campagne «Solvable» de Rockefeller, qui réunissait des experts et des dirigeants du monde entier pour parler d’un problème spécifique qui les passionnait et de ce qu’ils faisaient pour le résoudre.

Elle a dit que durant son expérience dans le commerce de détail, beaucoup de ses employées l’ont abordée au sujet de leurs problèmes financiers, l’amenant à se rendre compte qu’il fallait faire quelque chose «pour donner aux femmes l’accès aux bons outils et à la formation» pour surmonter ces problèmes.

 «Mon objectif est d’éduquer les femmes à la littératie financière», a déclaré la diplomate saoudienne à propos d’Alf Khair, une entreprise sociale qu’elle a fondée en 2013 pour «éduquer, former et développer les compétences» des Saoudiens.

Au sein de l’organisation, elles enseignent aux femmes comment devenir autosuffisantes par le biais d’ateliers et de séminaires.

«Je crois sincèrement que la liberté d’une femme vient de sa capacité à prendre les décisions financières nécessaires à sa vie», a-t-elle déclaré.

La Princesse Reema est la première femme ambassadrice du Royaume et avait été vice-présidente des affaires féminines à l’Autorité générale du sport avant sa nomination. Elle a obtenu une licence en études muséales de l’Université George Washington.

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La princesse Rima Bent Bandar rencontre le président Trump et présente ses lettres de créance en tant qu’envoyé saoudien aux Etats-Unis

09/07/19

Le président américain Donald Trump et l’ambassadeur princesse Rima bent Bandar à la Maison Blanche lundi. (Photo de l’ambassade saoudienne via Twitter)

La princesse Rima est la première ambassadrice d’Arabie saoudite et la onzième représentante diplomatique saoudienne à Washington

DJEDDAH: La princesse Rima bint Bandar, ambassadrice de l’Arabie saoudite aux États-Unis, a rencontré le président Donald Trump et lui a présenté ses lettres de créance en tant que diplomate du Royaume à Washington.

« L’Ambassadrice des droits de l’homme @rbalsaud a rencontré @POTUS Donald J. Trump à la Maison Blanche aujourd’hui pour présenter ses lettres de créance en tant que nouvel ambassadeur du Royaume de #SaudiArabia aux Etats-Unis », a déclaré mardi l’ambassade saoudienne à Washington.

« HRH a déclaré que le partenariat américano-saoudien est essentiel aux intérêts des deux pays et s’est dit confiant que ces deux pays sont capables de surmonter tous les défis aux niveaux régional et mondial », a déclaré l’ambassade.

La nouvelle ambassadrice a également annoncé sa rencontre avec le président américain dans un tweet.

«A présenté ses lettres de créance aujourd’hui à la Maison Blanche. Nous avons transmis les vœux des dirigeants du Royaume. Elle a hâte de travailler au renforcement et à la consolidation du partenariat historique américano-arabe », a-t-elle déclaré.

La princesse Rima a pris ses nouvelles fonctions le 4 juillet, plus de deux mois après sa nomination à un poste clef, en remplacement du prince Khaled ben Salmane, qui est désormais vice-ministre de la Défense du Royaume.

Elle a été nommée à ce poste le 23 février et a prêté serment devant le roi Salman à Riyad en avril, devenant la première ambassadrice d’Arabie saoudite et le onzième représentant diplomatique saoudien à Washington.

La princesse Rima n’est pas étrangère au travail des diplomates, ayant passé plusieurs années aux États-Unis dans sa jeunesse lorsque son père, le prince Bandar ben Sultan, était ambassadeur d’Arabie saoudite dans le pays.

Avant sa nomination diplomatique, la princesse Rima a occupé divers postes clés au sein du gouvernement, ainsi que dans des groupes de citoyens et des sociétés privées.

Elle a occupé les postes de PDG chez Al Hama LLC et Alfa International à partir de 2005 et a lancé sa propre marque de sacs à main, Baraboux, en 2013. Elle a également fondé le fonds de capital-investissement Rimiyah et cofondé Yibreen, un spa de jour pour femmes.

Elle est l’un des membres fondateurs de l’association Zahra du cancer du sein à Riyad et est également membre du conseil consultatif de la Banque mondiale pour l’Initiative de financement des femmes entrepreneurs.

Elle était également vice-présidente des affaires féminines à la Autorité sportive générale depuis 2016 avant sa nomination en tant qu’ambassadrice.

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La princesse Reema bint Bandar présente ses lettres de créances en tant qu’ambassadrice de l’Arabie saoudite aux États-Unis

04/07/19

La princesse Reema bint Bandar bin Sultan, ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis. (Photo du fichier SPA)

  • La princesse Reema est la première ambassadrice d’Arabie Saoudite
  • Elle est la 11ème représentante diplomatique saoudienne à Washington

DJEDDAH: La princesse saoudienne Reema bint Bandar a présenté ses lettres de créance en tant qu’ambassadrice du Royaume aux États-Unis jeudi, plus de deux mois après sa nomination à ce poste clé.

La nouvelle envoyée a fait cette annonce dans un tweet.

« Je suis honorée de présenter aujourd’hui mes lettres de créance à @StateDept. Dans l’attente de commencer ce chapitre de ma vie à Washington DC, le voyage commence avec une merveilleuse équipe @SaudiEmbassyUSA », a-t-elle écrit.

La princesse Reema a été nommée à ce poste le 23 février et a prêté serment devant le roi Salmane à Riyad en avril, devenant la première ambassadrice d’Arabie saoudite et le onzième représentant diplomatique saoudien à Washington.

 https://twitter.com/rbalsaud/status/1146566569633492995

Elle a remplacé le prince Khaled ben Salmane, qui est maintenant le vice-ministre de la Défense du Royaume.

La princesse Reema a passé plusieurs années aux États-Unis dans sa jeunesse, lorsque son père, le prince Bandar bin Sultan, était également ambassadeur d’Arabie saoudite dans le pays.

Elle a obtenu une licence en études muséales de l’Université George Washington.

Entrepreneure et philanthrope réputée, la Princesse Reema était, avant sa nomination diplomatique, vice-présidente des affaires féminines à l’Autorité générale du sport depuis 2016.

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La princesse Rima prête serment comme nouvelle envoyée saoudienne aux Etats-Unis

16/04/19

 

La princesse Rima Bent Bandar ben Soltane a été nommée ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis. (SPA)

  • La princesse Rima suit les traces de son père, le prince Bandar ben Soltane, qui était également ambassadeur d’Arabie saoudite dans le pays.
  • La diplômée de l’Université George Washington remplace le prince Khaled ben Salmane, nommé vice-ministre de la Défense.

RIYAD: La princesse Rima bent Bandar ben Soltane a marqué l’histoire de la diplomatie mardi lorsqu’elle a été assermentée ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis.

La princesse a prêté serment de fidélité devant le roi Salmane au palais Al-Yamamah de Riyad pour devenir la première ambassadrice de l’Arabie saoudite.

«Je jure par le Tout-puissant Allah d’être fidèle à ma religion, à mon roi et à mon pays; ne jamais révéler de secrets d’État; préserver les intérêts du Royaume et les lois nationales et étrangères; et accomplir mon devoir avec sincérité, honnêteté et loyauté », a-t-elle déclaré.

La princesse Rima a passé plusieurs années aux États-Unis dans sa jeunesse, lorsque son père, le prince Bandar ben Soltane, était également ambassadeur d’Arabie saoudite dans le pays. Elle a obtenu une licence en études muséales de l’Université George Washington. Entrepreneure et philanthrope réputée, la Princesse Rima était, avant sa nomination diplomatique, vice-présidente des affaires féminines de l’autorité sportive générale depuis 2016.

Le nouvel ambassadeur d’Arabie saoudite en Autriche, le prince Abdallah ben Khaled ben Soltane, a également prêté serment mardi ; de même qu’Abdalilah Mohammed Al-Shuaibi, ambassadeur d’Arabie saoudite au Cameroun et Khaled ben Mohammed Al-Sharif, ambassadeur d’Arabie saoudite Chypre.

Le prince Khaled ben Bandar, qui a assisté à la cérémonie, a ensuite exprimé sa gratitude et remercié le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane de l’avoir nommé ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Royaume-Uni.

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Reema bint Bandar Al Saoud

19/03/19

Fonctions

Ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis

En fonction depuis le 23 février 2019

Monarque

Salmane

Prédécesseur

Khalid bin Salman bin Abdulaziz Al Saud

Biographie

Lieu de naissance

Riyad (Arabie saoudite)

Nationalité

saoudienne

Père

Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud

Mère

Haifa bint Faisal

Conjoint

Faisal bin Turki bin Nasser  (divorcés)

Religion

Islam

Reema bint Bandar Al Saoud, née à Riyad (Arabie saoudite), est une princesse, femme d’affaires, philanthrope saoudienne. Le 23 février 2019, elle est nommée ambassadrice d’Arabie saoudite à Washington.

Biographie

Origines et études

Fille du prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud et de Haifa bint Faisal , elle passe de nombreuses années aux États-Unis, où son père est ambassadeur de 1983 à 2005. Elle obtient un baccalauréat universitaire ès lettres en études muséales à l’université George-Washington puis retourne à Riyad.

Pendant ses études, elle effectue des stages à l’Institut du monde arabe (Paris) et à la Galerie Arthur M. Sackler (Washington, D. C.). Elle a également collaboré à distance avec un conservateur du musée Field (Chicago), alors que la « collection Haifa Faisal » de sa mère y était exposée.

Carrière

Revenue en Arabie saoudite en 2005, elle devient PDG d’Al Hama LLC, une société de vente au détail de luxe, qui gère des marques comme DNKY et Donna Karan au Moyen-Orient Elle occupe également pendant plusieurs années le poste de PDG d’Alfa International, une grande entreprise de vente au détail de produits de luxe qui, entre autres activités, exploite le magasin Harvey Nichols de Riyad. Femme d’affaires active, elle est fondatrice et directrice artistique de Baraboux, une marque de sacs à main de luxe qu’elle a lancée en 2013. Elle est également la fondatrice du fonds de capital-investissement Reemiyah, basé en Arabie saoudite, ainsi que la co-fondatrice de Yibreen, un spa pour femmes.

Le 23 février 2019, elle est nommée ambassadrice d’Arabie saoudite aux États-Unis, et ce dans un contexte où l’image des dirigeants du pays est ternie par l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Pour Kristian Ulrichsen, chercheur à l’Institut Baker de l’université Rice, « la nomination d’une nouvelle ambassadrice est une tentative de Riyad pour donner un nouveau départ à sa relation avec Washington ». Elle est la première femme à occuper cette fonction.

Activisme

Promotion du travail des femmes

Elle a attiré l’attention des médias internationaux pour sa défense du travail des femmes. En 2014, elle est reconnue personnalité la plus créative de l’année par Fast Company sur ce sujet et figure sur les listes de Forbes des 200 femmes arabes les plus puissantes et des femmes les plus puissantes d’Arabie saoudite. Elle a également été reconnue par le magazine Foreign Policy comme l’une des meilleurs penseurs mondiales en 2014 dans la catégorie « mogul », concernant son activisme pour aider les femmes à concilier leur vie personnelle et professionnelle et les faire participer au monde économique.

Elle considère que promouvoir les femmes sur le marché du travail est « une évolution, pas une occidentalisation», et que responsabiliser financièrement les femmes les encouragera à « explorer davantage le monde pour elles-mêmes et à devenir moins dépendantes ». Elle a également déclaré que l’Arabie saoudite « ne peut pas avoir la moitié de sa population qui ne travaille pas ».

Chez Harvey Nichols, elle était chargée d’embaucher plus de femmes et de mettre en place des services de garde pour leurs enfants, permettant aux mères de continuer à travailler et de subvenir aux besoins de ces derniers. Elle y a également créé un programme qui fournit des allocations de transport aux femmes car il leur était à l’époque interdit de conduire. Ces efforts, conjugués à des politiques économiques abaissant les obstacles à l’entrée des femmes sur le marché du travail, ont conduit le magasin à employer des dizaines de femmes, alors qu’en 2011 seulement des hommes y travaillaient

Contre le cancer du sein

Elle est membre fondatrice de l’Association de sensibilisation au cancer du sein Zahra, basée à Riyad. La mission de l’organisation vise à sensibiliser les femmes sur la détection de la maladie et de coopérer avec les malades jusqu’à leur rétablissement.

Son travail avec l’association Zahra comprend également l’organisation du plus grand ruban rose humain au monde en 2010. Cette initiative a été récompensée par le prix Golden Saber du Holmes Report pour la catégorie de la meilleure publicité et du prix Platinum Sabre pour le meilleur programme de relations publiques.

En mai 2012, en collaboration avec l’association Zahra, elle conduit un groupe de femmes saoudiennes au camp de base du mont Everest, dans le but de sensibiliser le public au cancer du sein. Cette campagne est intitulée « Voyage d’une femme : Destination Mont Everest » (« A Woman’s Journey: Destination Mount Everest »). Les 11 alpinistes entament alors une randonnée de 12 jours jusqu’au camp de base situé à 5 364 mètres d’altitude.

Sport féminin

En 2017, elle est nommée présidente de la Fédération saoudienne des sports communautaires. Il s’agit de la première femme saoudienne désignée en conseil des ministres à un poste à hautes responsabilités au sein du Comité général sportif, l’équivalent du ministère des Sports. Elle a déclaré : « J’ai encouragé les femmes à sortir dans la rue et à faire de l’exercice dans les parcs publics. Je dis aux femmes qu’elles n’ont pas besoin d’autorisation pour s’entraîner en public, elles n’ont pas besoin de permission pour créer leurs propres programmes sportifs. Et de plus en plus, elles le font ». Elle travaille ainsi sur l’octroi de licences aux gymnases féminins à travers le royaume, également source de création d’emplois.

En novembre 2017, elle soutient Shoot For A Cause, organisé par Doodle For A Cause : c’est le premier match féminin de basketball à avoir lieu au stade Al Jawhara de Djeddah (Arabie saoudite).

Philanthropie

Elle a fondé Alf Khair, une initiative de responsabilité sociale d’entreprise visant à créer une communauté active et créative et qui promeut leur travail à l’échelle internationale. Alf Khair est en train de développer une académie de vente au détail, pour offrir une formation aux Saoudiennes voulant entrer sur le marché du travail. Elle est également membre du conseil consultatif de l’Initiative créative nationale saoudienne.

Vie privée

Elle a été mariée au prince Faisal bin Turki bin Nasser , avec qui elle a deux enfants (un fils, Turki et une fille, Sara). Ils divorcent en 2012.

 

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