Les sites historiques d’AlUla rouverts au public le 31 octobre

16/10/20

Les vols à destination de la ville d’AlUla sont disponibles à partir de Riyad, Djeddah et Dammam. (Dossier/AFP)

Le site classé au patrimoine mondial de l’Unesco Hegra, ainsi que l’ancien royaume de Dadan et les canyons murmurants de Jabal Ikmah seront les premiers sites à rouvrir au public, après avoir été fermés pendant plus de deux ans
Une équipe complète travaille sur place pour préparer le lieu à l’accueil des premiers visiteurs
ALULA: À partir du 31 octobre, le musée historique et culturel à ciel ouvert d’AlUla, au nord-ouest de l’Arabie Saoudite, accueillera de nouveau les touristes sur ses sites patrimoniaux.

La Commission royale pour AlUla (RCU) a confirmé que le site classé au patrimoine mondial de l’Unesco Hegra, ainsi que l’ancien royaume de Dadan et les canyons murmurants de Jabal Ikmah seront les premiers sites à rouvrir au public, après avoir été fermés pendant plus de deux ans.

La Commission royale pour AlUla (RCU) précise que les résidents d’AlUla auront la possibilité d’accéder aux sites en exclusivité le 30 octobre, gratuitement selon la règle du premier arrivé, premier servi, pendant le week-end d’ouverture. Les visiteurs peuvent s’inscrire sur experiencealula.com pour se renseigner sur les réservations disponibles pour visiter les sites historiques, et sur les dates des autres expériences.

Les visiteurs pourront profiter des améliorations importantes apportées à l’aéroport, des nouveaux moyens de transport confortables installés autour de la ville et des sites patrimoniaux, ainsi que des informations fournies par deux nouveaux centres d’accueil des visiteurs.

Le nouveau programme de qualité d’AlUla assurera également un accueil chaleureux et professionnel des visiteurs.

Des mesures de sécurité contre la pandémie de coronavirus ont été mises en place, conformément aux protocoles du ministère de la Santé. Ces mesures correspondent aux directives «Voyages en toute sécurité» (Safe Travels) publiées par le Conseil mondial du voyage et du tourisme.

Ces mesures comprennent la réservation obligatoire des billets, la vérification de la température à l’aéroport, la distanciation et la limitation du nombre de visiteurs sur les sites historiques et sur les autres sites ainsi que le renforcement des mesures sanitaires et le port obligatoire d’un masque.

Phillip Jones, directeur de la gestion et du marketing des destinations de la Commission royale pour AlUla (RCU), se dit ravi de voir les sites rouvrir en octobre.

Selon lui, «il ne fait aucun doute que cette année a été difficile pour toutes les industries, mais nos équipes ont déployé des efforts considérables pour réaliser cette étape importante de notre parcours touristique et du prochain chapitre du voyage à AlUla à travers le temps».

Au cours des prochaines semaines, des activités et des expériences immersives sur les sites patrimoniaux, ainsi que des expériences et des événements d’aventure, seront annoncés et introduits progressivement au cours de l’hiver. L’ensemble des expériences prévues pour la saison d’hiver devrait être présenté au premier trimestre 2021.

En outre, à partir du mois de décembre, la vieille ville d’AlUla sera également ouverte pour la première fois au public

«Nous développons des expériences touristiques attrayantes, authentiques et légères qui mettent en valeur l’essence même d’AlUla – nos sites patrimoniaux, nos richesses naturelles et, bien sûr, la communauté d’AlUla», explique M. Jones.

Il poursuit en précisant qu’«une équipe complète travaille sur place pour préparer le lieu à l’accueil des premiers visiteurs. Nous sommes ravis de donner à la communauté locale la possibilité de revisiter ses sites patrimoniaux avant le reste du monde, pendant que nous continuons à développer les expériences».

Selon M. Jones, c’est «grâce à notre équipe de professionnels du secteur du voyage que nous établissons les bases d’un système de réservation et de distribution des voyages totalement intégré afin de rendre la visite d’AlUla facile, attrayante et sans faille. Nous nous préparons également à accueillir des visiteurs étrangers lorsque les visas de visite seront rétablis.»

Les vols à destination d’AlUla au départ de Riyad, Djeddah et Dammam sont proposés par la compagnie aérienne Saudia.

AlUla se situe à dix heures de route de Riyad, à sept heures de Djeddah et à un peu plus de trois heures des aéroports de Médine et de Tabuk. Les visiteurs peuvent compléter leur séjour par une visite de la mer Rouge qui se situe à deux heures et demie de route.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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L’oasis d’Al-Ahsa en Arabie saoudite est enregistrée par Guinness comme la plus grande du monde

09/10/20

L’oasis d’Al-Ahsa compte plus de 2,5 millions de palmiers qui s’étendent sur plus de 85,4 kilomètres carrés. (SPA)

L’oasis d’Al-Ahsa compte plus de 2,5 millions de palmiers qui puisent leur eau d’un immense aquifère lui-même alimenté par 280 sources artésiennes
L’oasis a été le témoin de nombreuses civilisations et a été un pont de communication stratégique avec le monde
AL-AHSA: L’oasis d’Al-Ahsa, dans la province orientale de l’Arabie saoudite, est entrée dans le Guinness World Records en tant que plus grande oasis autonome au monde.

Selon le site Guinness World Records, les 2,5 millions de palmiers de l’oasis puisent leur eau d’un immense aquifère lui-même alimenté par 280 sources artésiennes et qui s’étendent sur plus de 85,4 kilomètres carrés (32,9 milles carrés).

La Commission du patrimoine a entrepris de faire entrer l’oasis d’Al-Ahsa dans la World Encyclopedia (Oxford). Le site figure déjà sur la Liste du patrimoine mondiale de l’Unesco, tout comme Al-Hijr à AlUla, le quartier Al-Turaif dans la ville historique d’Ad Diriyah, la ville historique de Djeddah ou encore les sites d’art rupestre à Jubbah et Shuaimis dans la région de Hail.


L’oasis d’Al-Ahsa compte plus de 2,5 millions de palmiers qui s’étendent sur plus de 85,4 kilomètres carrés. (SPA)
Al-Ahsa bénéficie non seulement d’un riche patrimoine environnemental, mais elle remonte également profondément dans l’histoire des civilisations, car elle a été le témoin de nombreuses civilisations et a été un pont de communication stratégique avec le monde.

Elle comprend de nombreux sites du patrimoine national et les plus anciennes colonies humaines datant de plusieurs milliers d’années. Son oasis de palmiers dattiers est la plus grande oasis de palmiers entourée de sable au monde.

Le Guinness World Records a enregistré cette année, entre autres nouveaux records saoudiens, la salle de concert Maraya à AlUla comme le plus grand bâtiment recouvert de miroirs au monde.

L’Arabie saoudite se classe deuxième dans le monde arabe pour le nombre de records détenus au Guinness World Records.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Témoin de l’Histoire: le Palais Murabba construit à Riyad par le fondateur du Royaume

03/10/20

  • Le Roi Abdul Aziz a déménagé dans le palais de Murabba avec sa famille en 1938. Au cours des années suivantes, ce palais a accueilli des rois et des chefs d’État des pays arabes et islamiques
  • Le palais a été le témoin de nombreux événements historiques et décisions royales, notamment la création du ministère de la Défense

Le palais de Murabba a été construit par le fondateur du royaume, le Roi Abdul Aziz, en 1937 à l’extérieur des murs de la vieille ville de Riyad.

Selon des documents de la Fondation Roi Abdul Aziz pour la recherche et les archives (Darah), l’édifice a été construit sur un terrain appelé Murabba Al-Sufyan, qui était utilisé pour l’agriculture pendant la saison des pluies.

Construit suivant le style traditionnel Najdien, le palais a été caractérisé par les plus hauts niveaux de fabrication et de conception.  Il est entouré de jardins au sud, de la vallée de Batha à l’est, de Wadi Abu Rafie à l’ouest et de terrains vallonnés au nord. Il est situé à seulement 2 kilomètres de la vieille ville de Riyad.  Des briques de boue, des pierres locales, des troncs de tamaris ainsi que des tiges de feuilles de palmier ont été utilisées dans la construction de ce palais.

Le Roi Abdul Aziz a déménagé dans le palais de Murabba avec sa famille en 1938. Au cours des années suivantes, ce palais a accueilli des rois et des chefs d’État des pays arabes et islamiques.

Le palais a été le témoin de nombreux événements historiques et décisions royales, notamment la création du ministère de la Défense, le lancement de la radio saoudienne et de l’Autorité monétaire saoudienne, l’émission de la monnaie saoudienne, des écoles formelles et la création du chemin de fer entre Riyad et Dammam.

D’autres évènements nationaux qui ont fait date ont été marqués au palais, notamment l’émergence du pétrole en quantités commerciales et la délivrance de systèmes de transport, de logement, d’emploi, de retraite, de commerce et de passeport.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 

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Un photographe saoudien révèle des sites touristiques inconnus dans le sud du Royaume

28/09/20

Hassan Haroobi dit que la photographie dépend des visions et de la perception d’un photographe. (Photos / Fournie)

Hassan Haroobi appelle à investir dans la photographie pour développer la culture visuelle
La nature est une beauté divine qui encourage la créativité et la photographie
LA MECQUE: Hassan Haroobi a commencé à prendre des photos en 2013, ayant eu une «passion pour la photographie» depuis son enfance.

«J’ai eu mon premier appareil photo en 2013 et les régions dont j’ai pris des photos reflètent la beauté de la région sud de notre bien-aimé Royaume, en particulier dans la province de Harub dans l’est de Jazan, à 110 kilomètres de la ville», a-t-il déclaré à Arab News.

Il a pris de nombreuses photos distinguées depuis ses débuts, y compris celle d’une lune géante et la célèbre photo de l’étudiant qui a récemment circulé sur les réseaux sociaux. «La nature est une beauté divine qui encourage la créativité et la photographie», dit-il sphaid.

Toute personne qui aime la photographie cherche à capturer des photos éternelles pour montrer la nature au monde entier, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux, de mers, de sol, d’eau ou d’air, a-t-il déclaré.

«C’est pourquoi la nature est comme un trésor accordé par Dieu pour que les humains en bénéficient, et la nature est notre source de vie», a déclaré Haroobi.

Il a ajouté: «C’est de la nature que les gens obtiennent les ressources naturelles pour satisfaire tous leurs besoins. C’est de la nature qu’ils prennent les matériaux qu’ils utilisent dans leur vie quotidienne. C’est pourquoi la vie est comme un grand magasin pour tout ce dont l’homme a besoin pour vivre, en commençant par sa nourriture et en se terminant par les choses qu’il produit et utilise. L’humain est une partie importante de la nature et en est une extension.

La première chose à laquelle un photographe doit penser avant de sortir pour prendre des photos est «quel est le meilleur moment pour prendre une photo extraordinaire?» il a dit.

«C’est quelque chose que certaines personnes considèrent comme insignifiant, car nous pouvons prendre des photos à tout moment. Oui, cela ne contredit pas la réalité; cependant, il y a toujours des moments opportuns pour faire les choses », a-t-il ajouté.

FAITS EN BREF

• Hassan Haroobi a commencé à prendre des photos en 2013.

• Il a pris de nombreuses photos distinguées depuis ses débuts, dont une d’une lune géante et la célèbre photo de l’étudiant qui a récemment circulé sur les réseaux sociaux.

• Haroobi considère le lever ou le coucher du soleil comme le moment idéal pour la photographie.

Il a noté que la photographie était un art répandu. Les photographes professionnels, ou ceux qui souhaitent le devenir, devraient être organisés dans tout ce qu’ils font, a-t-il déclaré, depuis la planification du lieu, la préparation de l’appareil photo et la garantie d’un équipement suffisant et adapté pour chaque séance photo.

Quant au meilleur moment pour prendre des photos, Haroobi a déclaré que «l’heure dorée» avant le lever ou le coucher du soleil est parfaite, en particulier pour les portraits et les paysages avec une lumière douce et facilement contrôlable.

La photographie en Arabie saoudite est devenue accessible à tous grâce aux appareils mobiles modernes, et n’importe qui peut devenir photographe professionnel, a-t-il déclaré.

«La photographie ne dépend pas du type d’appareil photo; cela dépend principalement de la vision et de la perception du photographe sur la façon dont il prend la photo, sur quoi il se concentrera et comment il mettra en lumière une certaine partie tout en rejetant d’autres parties moins importantes », a-t-il déclaré.

Il a souligné que prendre en considération les conditions de base de la photographie plutôt que l’appareil photo lui-même ferait passer une image ordinaire à une image professionnelle.

« Bien que l’utilisation d’un appareil photo professionnel rendrait la photo plus brillante et professionnelle, elle ne produirait pas à elle seule la beauté, car elle pourrait donner des résultats pires que le mobile si l’utilisateur ignore les techniques de photographie », a déclaré Haroobi. «Parce que les mobiles et les appareils photo simples sont conçus pour faire des autocorrections, et c’est exactement comme en peinture où les compétences résident dans le peintre et non dans le stylo».

Il a conseillé aux photographes des deux sexes de ne pas sortir et de prendre des photos pendant les jours de pluie et les tempêtes, en particulier dans les montagnes, car les régions méridionales du Royaume connaissent des conditions difficiles et peut-être dangereuses.

Le photographe a également appelé à investir davantage dans l’art de la photographie en organisant des concours pour les plus belles photos.

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L’endroit : La beauté du patrimoine de Taïf

27/09/20

Taif est célèbre pour ses magnifiques attractions touristiques telles que les musées, les parcs, les marchés aux puces, les fermes de fruits, de roses et de fleurs aromatiques, ainsi que pour ses attractions culturelles.

De nombreuses familles Saoudiennes portent encore des vêtements traditionnels et encouragent leurs enfants à en apprendre davantage sur les vêtements de leurs ancêtres.

Le photographe Afnan Al-Samhan a capturé cette image primée d’une enfant de la province de Taif portant un vêtement traditionnel. Cette photo a été l’une des images gagnantes du concours « Colors of Saudi ». Taif est célèbre pour ses magnifiques attractions touristiques telles que les musées, les parcs, les marchés aux puces, les fermes de fruits, de roses et de fleurs aromatiques, ainsi que pour ses attractions culturelles telles que le Souk Okaz, qui a été amélioré par l’Autorité Nationale du Tourisme et du Patrimoine National grâce à l’organisation du festival Souk Okaz au cours de ces dernières années.

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Misk voyage dans le passé pour célébrer la fête nationale du Royaume

24/09/20

  • Le voyage débute à l’aube, à partir de la ville de Turaif à Diriyah
  • La campagne mettra en lumière des lieux historiques

JEDDAH: Afin de célébrer la 90e Fête nationale saoudienne, la Fondation Misk a lancé une campagne mettant en valeur le patrimoine du Royaume. Au programme : une vidéo, une publicité cinématographique, et une course à vélo à travers un nombre de sites historiques principaux du pays.

La campagne met en valeur les lieux historiques et les personnalités influentes qui ont contribué au développement du Royaume. Elle prévoit aussi mettre en valeur le développement et la prospérité actuels du pays.

La fondation, représentée par Manga Productions, a travaillé en collaboration avec la Fondation Roi Abdul Aziz pour la Recherche et les Archives et l’agence de publicité japonaise Centean pour produire une vidéo intitulée « Al-Auja ».  L’œuvre raconte l’histoire du Royaume en mettant en scène des personnages héroïques du passé.

Projet unique en son genre qui servira comme mémoire visuelle aux générations futures, la vidéo documente également l’histoire du Royaume, et les efforts déployés par son fondateur, le roi Abdul Aziz, pour unifier le pays.

La Fondation Misk a également publié un extrait vidéo intitulé « Rasimeen Auloumana » -traçons nos savoirs- qui se concentre sur la croissance, la prospérité et les mégaprojets en chantier dans le Royaume aujourd’hui, et consigne en images les réalisations et les espoirs de la nation.

La vidéo amène les spectateurs dans un voyage imaginaire qui met en scène le fondateur de la nation pendant qu’il découvre les accomplissements du Royaume moderne.

Le voyage commence à l’aube depuis la ville de Turaif à Diriyah, centre historique et géographique de l’Arabie saoudite, où le premier État saoudien a été fondé.

Le roi Abdul Aziz visite des lieux tels que la ville économique du roi Abdallah, Umluj, Al-Ula et Djeddah avant de retourner à Riyad, un clin d’œil à son retour légendaire après avoir conquis la ville avec un groupe de 63 hommes seulement.

Le logo de la campagne représente le roi Abdul Aziz sur son cheval, Obayya, et une imitation de l’écriture manuscrite du souverain imaginée à partir de sa signature.

Le titre de l’extrait vidéo est une citation du poème d’une danse traditionnelle saoudienne, « Najd  Shamat ».

Les célébrations de la fondation s’achèveront mercredi prochain par une course de cyclistes à travers les principaux sites historiques que l’ancien roi a traversés lors de sa conquête de Riyad.

Les participants commenceront le voyage à partir de quatre sites : la montagne Abu Makhrouq, le parc Manakh du roi Abdul Aziz, le palais rouge et le gouvernorat de Diriyah, avant de se retrouver au point de rassemblement final, la forteresse d’Al-Masmak.

La montagne Abu Makhrouq était un point de repère pour les caravanes commerciales en route vers Riyad, ainsi qu’un parc récréatif pour le roi et la population locale.

Les films produits pour la fête nationale font partie des productions visuelles de Misk sur les événements culturels et nationaux.

La fondation a produit plusieurs films populaires, dont « Hal Al-Auja » et « Kol Meter Murabba’ », pour la fête nationale de l’année dernière, en plus de « Khuddam Al-Haram » et « Misk Al-Masha’ir » lors des deux dernières saisons du Hajj.

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Ouverture d’un musée racontant l’histoire historique de Djeddah en 2022

21/09/20

Le bâtiment, conçu dans le style typique de Djeddah, arbore des murs blancs faits d’un mélange capiteux de pierres de corail extraites du récif voisin le long des rives de la mer Rouge et d’argile purifiée des lacs voisins. (Photo / Fournie)

  • Le musée de la mer dans le bâtiment Bab Al-Bunt abritera des collections rares, des manuscrits, des images et des livres

DJEDDAH: Le passé riche et coloré de Djeddah est truffé d’événements qui peuvent prendre toute une vie à raconter, et qui seront bientôt exposés aux yeux de tous.

Située sur les rives occidentales du Royaume, la ville est un creuset de cultures, de traditions, de langues et d’ethnies. Djeddah, «La perle de la mer Rouge», disposera bientôt d’un musée au cœur de son quartier historique qui présentera l’histoire de la ville.

Le ministère de la Culture (MoC) a annoncé que le musée de la mer Rouge dans le bâtiment Bab Al-Bunt ouvrirait aux visiteurs à la fin de 2022. L’emplacement du bâtiment était historiquement connu sous le nom de port de Bab Al-Bunt, reliant les résidents du littoral de la mer Rouge vers le monde, et une porte d’entrée clé pour les pèlerins, les marchands et les touristes de la ville.

Le port a également servi de point de départ au père fondateur du Royaume, le roi Abdul Aziz Al-Saud, lorsqu’il s’est rendu en Égypte pour rencontrer le roi Farouk il y a 74 ans.

Le bâtiment, conçu dans le style typique de Djeddah, arbore des murs blancs faits d’un mélange capiteux de pierres de corail extraites du récif voisin le long des rives de la mer Rouge et d’argile purifiée des lacs voisins utilisés pour les cimenter, avec les murs parsemés d’un complexe unique de balcons et des fenêtres en boiserie connus sous le nom de «rowshan», historiquement connus pour avoir été influencés par le Levant.

On pense que le bâtiment a également été nommé d’après l’une des anciennes portes d’entrée de Djeddah, datant de plus de 200 ans.

Le MoC a annoncé que le musée abritera des collections rares, des manuscrits, des images et des livres qui racontent l’histoire du bâtiment et de la ville. Le musée cherche à célébrer la valeur culturelle que représente le littoral de la mer Rouge et les expériences de ses résidents, en mettant en lumière des histoires de navigation, de commerce, de pèlerinage, de diversité et d’autres éléments culturels qui ont façonné Djeddah, La Mecque et Médine.

L’artiste saoudien Dia Aziz Dia, l’une des pionniers des arts du Royaume, a déclaré à Arab News que la place unique de Djeddah dans l’histoire était une histoire qui pouvait être racontée de nombreuses manières, mais que la présenter dans un musée serait la bonne approche.

«Notre emplacement et notre histoire doivent être placés dans un musée parce que s’ils ne sont pas placés maintenant et étudiés correctement pour montrer au monde qui nous sommes, alors tout notre patrimoine pourrait être perdu dans le temps», a déclaré Dia.

Il a ajouté que ce n’est pas une tâche facile d’atteindre les normes internationales des musées, car de nombreux objets, peintures et artefacts nécessiteront une attention particulière de la part de travailleurs hautement qualifiés pour assurer une préservation et une exposition optimales, adaptées à un musée qui accueillera non seulement les habitants, mais aussi les visiteurs du monde entier.

Le musée abritera plus de 100 œuvres d’art créatives, tiendra environ quatre expositions temporaires annuelles et offrira des programmes éducatifs pour tous les groupes d’âge.

Le musée racontera des histoires de cultures tissées et de traditions transmises à travers le temps – de la rencontre de l’Est avec l’Ouest, de l’ouverture et des siècles de progrès.

«Tout ce qui sera exposé dans le musée montrera l’histoire de la ville et son emplacement spécial dans le monde, car Djeddah est une porte d’entrée pour tous (les pèlerins) arrivant à la Mecque et à Médine pour le Hajj (et la Omra)», a déclaré Dia. «En même temps, ceux qui sont restés à Djeddah tout au long de l’histoire, le mélange et la diversité qui en ont résulté donnent à Djeddah sa large culture car les gens ne sont pas d’une catégorie ou d’une nationalité, comme dans d’autres villes du Royaume.

Le Musée de la mer Rouge fait partie du programme de réalisation de la vision de la qualité de la vie de la Vision 2030 du Royaume. Il relève également de l’Initiative des musées spécialisés, qui fait partie du premier ensemble d’initiatives du Ministère du développement.

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Un métier de passion: un guide touristique saoudien présente au monde les merveilles de l’Arabie saoudite

18/09/20

Les plages, les îles, les plaines, les montagnes et les déserts, ainsi que le patrimoine culturel et la civilisation uniques de l’Arabie saoudite, lui confèrent un potentiel touristique illimité, affirme M. Al-Took. (Photos Fournies)

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Découverte d’empreintes humaines vieilles de 120 000 ans en Arabie saoudite

18/09/20

La Commission Royale pour AlUla (RCU) montre une vue aérienne de ruines, Al-Ula, vaste site archéologique en Arabie Saoudite, le 21 janvier 2018 (Commission Royale pour AlUla/AFP)
  • Dr Al-Herbish a souligné aussi que cette découverte archéologique est la première preuve scientifique de la plus ancienne habitation de la péninsule arabique
  • Ces nouveaux travaux indiquent que « les voies intérieures, suivant lacs et rivières, ont peut-être été particulièrement importantes »

WASHINGTON : Il y a 120 000 ans, dans le nord de l’Arabie saoudite moderne, un groupe d’Homo sapiens, des humains qui nous sont semblables, se sont arrêtés près d’un lac également fréquenté par des chameaux, des buffles et des éléphants plus grands que les espèces actuelles.

Les visiteurs ne sont pas restés longtemps, le lac n’étant qu’une étape au cours d’un long voyage.

Le PDG de la Commission du patrimoine, Dr Jasir bin Sulaiman Al-Herbish, a annoncé qu’une équipe internationale conjointe saoudienne a découvert d’anciennes traces de pas humains et animaux dans le désert du Néfoud, nouveaux indices sur les chemins empruntés par nos lointains ancêtres après leur sortie d’Afrique, à la périphérie de la région de Tabuk.

La scène a été reconstruite par des chercheurs dans une étude publiée jeudi dans la revue Science Advances.

La péninsule arabique est aujourd’hui constituée de grands déserts peu accueillants, mais des scientifiques ont depuis une décennie établi qu’elle a été autrefois plus verte et plus humide.

« Il y eut des moments dans le passé où les déserts qui dominent l’intérieur de la péninsule se sont transformés en de grandes prairies, avec la présence de lacs permanents et de rivières », affirme un coauteur de l’étude, Richard Clark-Wilson, de l’université anglaise Royal Holloway.

Le premier auteur de l’étude, Mathew Stewart, de l’institut Max Planck en Allemagne, raconte avoir découvert les empreintes pendant son doctorat en 2017, après l’érosion de sédiments sur le site d’un ancien lac baptisé « Alathar » (« la trace », en arabe).

« Les empreintes sont une forme unique de preuves fossiles qui représentent un instant dans le temps, de l’ordre de quelques heures ou quelques jours. On n’a pas cette résolution avec les autres relevés », dit-il.

Dr Al-Herbish a souligné aussi que cette découverte archéologique est la première preuve scientifique de la plus ancienne habitation de la péninsule arabique, offrant un aperçu rare des conditions de vie des humains dans cette région, y compris leurs voyages et leurs établissements.

Les empreintes ont été datées à l’aide d’une technique appelée luminescence optique stimulée, consistant à émettre une lumière vers les grains de quartz et à mesurer l’énergie émise par eux.

Arabie verte

Lors d’une conférence de presse tenue à Riyad mercredi, Dr Al-Herbish a déclaré que sur les centaines d’empreintes découvertes, sept ont été confirmées comme appartenant à des hominidés, dont quatre appartenant à deux ou trois individus voyageant ensemble, étant donné leur orientation commune, la distance entre elles et les différences de tailles. 107 chameaux, 43 éléphants et d’autres traces d’animaux provenant de bouquetins et d’espèces bovines et d’os d’oryx ont également été trouvés.

Pour les chercheurs, la stature et la masse des humains indiquent qu’il s’agissait d’humains modernes et non de Neandertaliens, ces derniers n’ayant de toute façon pas été présents dans cette région à l’époque.

Le fait qu’aucun outil de pierre n’ait été découvert a conduit les chercheurs à exclure que le site ait été habité durablement.

« Il semble que ces gens passaient par le lac pour se ravitailler en eau et trouver de la nourriture, en même temps que les animaux », dit Mathew Stewart.

La présence d’éléphants suggère que la région abondait en végétation et en eau.

Les scientifiques ont également déterré sur place 233 fossiles accréditant l’hypothèse que des espèces carnivores venaient chasser les herbivores autour du lac, comme elles le font aujourd’hui dans les savanes africaines.

Il a été établi que les humains ont colonisé l’Eurasie par la Grèce et le Levant, en exploitant les ressources des littoraux. Ces nouveaux travaux indiquent que « les voies intérieures, suivant lacs et rivières, ont peut-être été particulièrement importantes », selon Mathew Stewart.

« La présence de grands animaux tels que les éléphants et les hippopotames, combinée aux vastes prairies et aux abondantes ressources aquatiques, a peut-être rendu le nord de l’Arabie très attractif pour les humains entre l’Afrique et l’Eurasie », résume un autre coauteur, Michael Petraglia, de Max Planck.

(Avec APS)

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Nouvelle découverte archéologique en Arabie saoudite

16/09/20

L’Arabie saoudite abrite de nombreux trésors archéologiques répartis dans ses différentes régions.
  • L’autorité divulguera les détails de la découverte lors d’une conférence de presse à Riyad mercredi
  • L’Arabie saoudite abrite de nombreux trésors archéologiques répartis dans ses différentes régions

RIYAD: L’Autorité du patrimoine saoudien dévoilera une nouvelle découverte archéologique réalisée grâce aux efforts conjoints d’équipes d’excavation saoudiennes et internationales.

L’autorité divulguera les détails de la découverte lors d’une conférence de presse à Riyad mercredi.

Le Dr Jasser bin Sulaiman Al-Herbish, PDG de l’autorité, révélera l’emplacement du site. Des représentants des médias locaux et internationaux assisteront à l’événement et seront informés des méthodes utilisées pour explorer le site antique.

L’autorité du patrimoine est un organisme gouvernemental saoudien créé en février 2020 avec son siège à Riyad. Elle vise à soutenir les efforts cherchant à valoriser le patrimoine national, à le protéger de l’extinction, et à encourager la production et le développement de contenu dans le secteur.

L’Arabie saoudite abrite de nombreux trésors archéologiques répartis dans ses différentes régions.

L’Arabie saoudite abrite actuellement 5 sites qui figurent sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO: l’oasis d’Al-Ahsa, le site archéologique d’Al-Hijr (Madain Saleh) à AlUla, le district d’Al-Turaif à Diriyah, Jeddah historique et l’art rupestre dans la région de Hail.

Les autorités du Royaume déploient de gros efforts pour préserver et mettre en valeur l’histoire commune de l’humanité.

En 2019, l’Arabie saoudite a également été élue au Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO.

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