L’Arabie saoudite réduira l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes

17/09/20

Il s’agit de la dernière initiative visant à créer un environnement de travail stimulant et sain (Photo, AN).
  • Selon le ministère, il est désormais interdit à l’employeur de faire la distinction entre ses travailleurs
  • « Dans le cadre de sa vision 2030, l’Arabie saoudite opère des changements rapides afin de devenir une société plus inclusive, où les femmes et les hommes travailleront ensemble sans aucune discrimination.»

JEDDAH: Le ministère saoudien des ressources humaines et du développement social a récemment publié une ordonnance visant à supprimer la discrimination sexiste influant sur les salaires des employés.

Il s’agit de la dernière initiative visant à créer un environnement de travail stimulant et sain, à offrir des emplois décents et durables à tous les citoyens et à relever les défis auxquels sont confrontés les travailleurs et les employeurs.

Le ministère a déclaré qu’« il est interdit à l’employeur de faire la distinction entre ses travailleurs, que ce soit pendant les heures de travail, lors de l’embauche ou même au sein de l’annonce de l’offre d’emploi, comme le sexe, l’infirmité, l’âge ou toute autre forme de discrimination existante.»

Lors du Forum mondial Misk 2019, le ministre saoudien de l’Énergie, le prince Abdul Aziz bin Salman a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman assurait à tous les Saoudiens l’égalité des chances.

« Nous savons que nos femmes sont désormais actives et éduquées », a-t-il déclaré. « Nous pratiquons l’égalité salariale entre les hommes et les femmes.»

Cette décision a été largement saluée par les Saoudiens. L’ingénieur électricien Mohammed Al-Ali a déclaré à Arab News que cela encouragerait davantage de femmes à rejoindre le marché du travail.

« Cette décision est un pas en avant vers l’égalité pour les femmes et les encourager à faire partie de la population active et qui transformera sûrement notre économie pour la rendre prospère », a déclaré Al-Ali.

« Dans le cadre de sa vision 2030, l’Arabie saoudite opère des changements rapides afin de devenir une société plus inclusive, où les femmes et les hommes travailleront ensemble sans aucune discrimination.»

L’assistante administrative saoudienne, Rozan Al-Nahari, a déclaré que les femmes travaillaient aussi dur que les hommes et que cette décision apporterait un soulagement financier à beaucoup d’entre elles. « Nous avons les mêmes heures de travail au bureau, effectuons les mêmes tâches et nous sommes nombreuses à essayer de nous prouver notre capacité a relever de grands défis dans n’importe quel établissement », a-t-elle expliqué.

« Je suis très heureuse que toutes les réformes sociales soutiennent autant les femmes. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Une Saoudienne se présente à la présidence d’un club sportif

15/09/20

Awatef al-Sahoo (n’apparaît pas sur la photo) a expliqué à Arab News que sa candidature est inspirée par sa conviction que le rôle des femmes est important dans la société. (AFP/Fichier)
  • Cette décision est une première pour la scène sportive du Royaume
  • Le Royaume est prêt à entendre ce que les femmes ont à offrir dans le domaine du sport

DJEDDAH, LA MECQUE: De fan à coprésidente d’un club saoudien entièrement masculin… L’amour du football est profondément ancré chez Awatef al-Sahoo, la première femme saoudienne à briguer la présidence d’un club.

Cette décision est une première pour la scène sportive du Royaume. Jeudi dernier, Al-Sahoo a présenté sa candidature à la présidence du conseil d’administration du club Al-Qalaa FC à Al-Jouf, et devient ainsi la première femme saoudienne à franchir le pas.

Elle n’est pas seule sur la liste des postulants, mais Al-Sahoo souhaite présenter un dossier qui se concentre sur la création d’un Conseil des sports féminins au service du sport en Arabie saoudite, et elle espère que son projet sera validé par la communauté sportive.

Elle explique à Arab News que sa candidature est inspirée par sa conviction que le rôle des femmes est important dans la société, en particulier pour les athlètes féminines. Pour elle, les sportives apportent un équilibre et une image d’intégration et peuvent être des exemples de femmes qui développent au mieux leur potentiel.

Son histoire commence par son mariage avec l’athlète Ahmed al-Sahoo qui lui ouvre la porte du monde du sport. Aujourd’hui, soutenue par son mari et sa famille dans ses choix, cette fan des compétitions sportives est très enthousiaste à l’idée de devenir présidente d’Al-Qalaa FC.

« Ma maison est devenue un centre de gestion pour le club et ses affaires, une deuxième maison appréciée et soutenue par tous », raconte-t-elle.

Al-Sahoo n’a pas peur de perdre les élections dans deux semaines. Telle une vraie sportive en compétition, elle marque sa volonté de participer avant tout. « En exerçant mon droit de vote, je veux établir une chaîne sportive communautaire capable de développer la société de manière culturelle, sociale et moderne, conformément aux normes les plus élevées et aux nouvelles technologies qui permettent le succès et l’excellence », poursuit-elle.

L’année dernière, Kholoud Attar est devenue l’une des premières femmes à rejoindre un club de football. Elle dirige désormais le centre des médias Al-Wehda FC à La Mecque. Elle explique à Arab News que le Royaume est prêt à voir ce que les femmes ont à offrir dans le domaine du sport.

« J’admire toujours les femmes qui contournent les questions de genre et qui se concentrent uniquement sur le fait de consacrer leur temps à quelque chose de nouveau. Je pense que c’est une décision très courageuse et je suis sûre qu’elle fera un excellent travail », affirme Attar.

« Je soutiens pleinement sa décision. En effet, en travaillant dans le domaine du sport et en gérant Al-Wehda FC, j’ai réalisé que le Royaume était prêt à l’excellent travail des femmes et à toutes les opportunités qu’elles peuvent offrir dans ce domaine. »

La décision audacieuse d’Al-Sahoo est certainement un bon début pour un système intégré, mais aussi un système qui a gagné le respect des femmes de la région.

De nombreuses personnes sur les réseaux sociaux ont salué sa candidature qu’ils considèrent comme « courageuse et influente ».

Al-Sahoo poursuit : « Mon succès aux prochaines élections serait le succès de toutes les femmes saoudiennes ambitieuses qui veulent montrer au monde qui elles sont, ce qu’elles peuvent offrir, et qui se battent pour qu’adviennent ces moments historiques qui feront partie intégrante de la marche des femmes saoudiennes courageusement impliquées dans tous les domaines.

Pour Ahmed al-Sahoo, son mari, dont la présidence d’Al-Qalaa FC a récemment pris fin, sa nomination est un souhait dont elle attend la réalisation avec impatience.

« Elle est une figure dominante qui porte les espoirs et les ambitions des citoyens d’Al-Jouf, et son échec aux élections serait une déception pour toutes les femmes ambitieuses de sa génération.

Et d’ajouter: « Il est important de soutenir et d’encourager les femmes dans leurs ambitions dans le domaine du sport et d’assurer leur succès. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Haneen, chanteuse saoudienne, donne une voix à la diversité musicale mondiale

11/09/20

Haneen Saleh, 24 ans, maîtrise le chant en quatre langues: arabe, anglais, coréen et ourdou. (Photo fournie)
  • Disney et les vieilles chansons de dessins animés arabes ont inspiré Saleh
  • Elle a interprété plusieurs reprises de chansons populaires dans différentes langues

JEDDAH: Une jeune chanteuse saoudienne est fascinée par le multiculturalisme musical, tout en étant curieuse d’apprendre les genres musicaux authentiques et modernes provenant de différents pays du monde.

Haneen Saleh, 24 ans, maîtrise le chant en quatre langues – arabe, anglais, coréen et ourdou – et espère en ajouter d’autres langues à sa liste.

Elle a interprété plusieurs reprises de chansons populaires dans chacune de ces langues; sa reprise la plus populaire jusqu’à présent a été « Breathin » d’Ariana Grande.

Son dernier essai était une reprise de deux chansons; la première « Tasna’o Almustaheel (Faire l’impossible)» de Hamza Namira et Humood Alkhudher, et la seconde « Scars to Your Beautiful » d’Alessia Cara. Elle l’a chantée avec Moath Bajamal, celebre par sa détermination et son dynamisme malgre son handicap. Chanter avec Moath constitue pour Haneen un moyen d’exprimer son soutien aux individus ayant des besoins spéciaux.

Haneen a déclaré qu’elle souhaitait, à travers sa voix transmettre, transmettre des messages positifs et complaisants. « Chaque chanson que je chante transmet un message et j’apprécie spécialement une bonne chanson qui laisse un impact positif », a-t-elle déclaré à Arab News.

Elle a ajouté qu’elle désire d’ «interpréter des chansons qui encouragent les gens et leur transmettent une énergie positive, les aidant à s’accepter eux-mêmes et accepter leur réalité, à les consoler dans leurs échecs et répandre la positivité, la tolérance et l’amour.»

Disney et les vieilles chansons de dessins animés arabes l’inspirent, ainsi que des chanteurs tels que Humood Alkhudher et Maher Zain.

La personnalité extravertie de Saleh l’a aidée à étudier d’autres cultures, d’autres langues et d’autres musiques. « J’aime me mêler aux gens et les côtoyer et  j’ai un vif intérêt pour les langues et la façon dont les gens s’expriment. »

« Je connais des gens d’horizons différents, ce qui m’a aidé à découvrir les cultures musicales d’autres pays », a-t-elle déclaré.

Saleh aime la musique africaine et se prépare à faire découvrir ce genre à un public plus large. « Je prépare une reprise pour une chanson éthiopienne, et j’ai également l’intention de chanter plus de chansons indiennes.» « J’aime beaucoup la musique africaine. J’aime le style, la musique, les airs; c’est tellement spécial, authentique et unique, tout comme le genre indien », dit-elle.

Elle a révélé avoir longtemps ignoré qu’elle avait du talent lorsqu’elle était plus jeune. « J’avais l’habitude de chanter à l’école et mes amis l’appréciaient, mais je ne m’attendais pas à ce que cela devienne une passion et une profession pour moi à l’avenir.

Saleh a découvert son talent après avoir rejoint l’université. « C’est là que j’ai commencé à chanter des chansons afro-américaines, et les étudiants ont commencé à me dire que ma voix avait du potentiel parce que j’étais douée pour imiter les voix des autres.»

Plus tard, elle a commencé à peaufiner son talent et a commencé son parcours d’autodidacte via Internet, en utilisant différents sites Web éducatifs et en s’appuyant sur sa capacité à assimiler la musique.

« Je me suis sérieusement engagée à améliorer mes capacités vocales en interprétant des chansons   coréennes », a-t-elle déclaré. « L’entrainement à ce genre de musique m’a beaucoup aidé à parfaire mes capacités afin de  maîtriser le chant dans d’autres langues.»

« Trouver une opportunité de formation avec un instructeur professionnel était et reste un défi en Arabie saoudite, en particulier pour les chanteurs comme moi; mon style de chant n’est pas très populaire dans la région.»

Saleh a produit quelques chansons originales tout en chantant au cours des quatre dernières années. Elle a coopéré avec diverses organisations du secteur privé en réalisant des chansons pour des publicités et des émissions spéciales durant les fêtes nationales.

Ses fans sont principalement issus de la catégorie des 16 et 35 ans et sont généralement originaires du monde arabe.

Saleh a déclaré qu’à l’avenir elle espère produire des chansons interculturelles capables d’incorporer des connaissances culturelles dans sa musique et d’atteindre chaque cœur humain.

Elle peut être suivie sur Instagram: @ 7anensaleh.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur www.arabnews.com

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La photographe saoudienne le fait à sa manière

01/09/20

Lina Mo raconte qu’elle fait la plupart de ses séances photos pour le plaisir, à tel point que, la plupart du temps, ce sont ses amis qui posent pour elle. (Photo Fournie)
  • La pandémie de Covid-19 a affecté beaucoup de gens mais pas elle. Avec sa rage de créer, il était difficile d’empêcher la photographe de poursuivre de nouveaux projets
  • « Je n’ai pas encore réalisé ma plus grande œuvre et il y a beaucoup de choses dans ma tête que je veux faire et explorer »

DJEDDAH : Lina Mo est devenue une étoile montante d’Arabie saoudite en combinant la photographie de mode et l’expérimentation avec les éléments environnants.

« Je trouve mon inspiration dans ce qui m’entoure. De façon assez rapide, je peux m’approprier une chose qui aura attiré mon attention, la modifier, la remodeler et la faire mienne sans copier les œuvres d’autres photographes, explique-t-elle. Je me fais une place dans le monde de la photographie, à ma façon. »

Née et élevée à Djeddah, Mo est tombée amoureuse de la photographie dès son plus jeune âge, mais elle raconte à Arab News qu’elle a connu des débuts difficiles avant l’introduction des appareils photo numériques.

« Avant, je m’inquiétais toujours du film et de son développement, mais, en 2010, j’ai reçu mon premier appareil numérique, c’est alors que j’ai commencé à expérimenter et à apprendre la photographie, comme un passe-temps. Ce n’est que six ans plus tard, en 2016, que j’ai commencé à prendre cela au sérieux et à apprendre en lisant des livres et en regardant des vidéos sur YouTube. »

Mo s’est imposée comme une photographe montante qui non seulement adopte un mode de pensée original, mais fait ressortir la beauté des sujets qu’elle photographie. Elle n’aime pas se limiter à un style en particulier. Elle essaie plutôt de travailler et de créer à partir de tout ce l’inspire.

Selon elle, l’apprentissage a été compliqué. En revanche, elle a trouvé facile de faire des séances photo en extérieur. « J’entends beaucoup de gens dire qu’il est difficile de photographier en extérieur, ce n’est pas le cas pour moi. C’est une chance car cela élargit considérablement ma palette créative. »

« Je n’ai pas encore réalisé ma plus grande œuvre et il y a tant de choses dans ma tête que je veux faire et explorer. »

Elle raconte qu’elle fait la plupart de ses séances photos pour le plaisir, à tel point que, la plupart du temps, ce sont ses amis qui posent pour elle. « Je fais régulièrement des essais avec mes amis. Ils jouent les mannequins pour moi. Une des photographies a d’ailleurs été présentée au festival Riyad Season alors qu’au départ c’était simplement un jeu ! »

Mo a également travaillé sur le livre Under the Abaya qui présente les femmes saoudiennes dans leurs « vêtements de jour » – la photographe a pu montrer la beauté des femmes portant des vêtements simples, reflets de leurs personnalités. C’est là son œuvre préférée.

« Faire partie du projet international Under the Abaya était très important pour moi. C’était amusant et différent. Par-dessus tout, j’ai aimé rencontrer toutes ces femmes. Elles sont pleines de vie et ont chacune une personnalité très intéressante. Elles sont le reflet de notre communauté: cultivées, traditionnelles et modernes à la fois. »

« C’est très important pour moi que le projet soit international – pas seulement régional – et à but non lucratif, mais surtout qu’il traite du sujet des femmes en Arabie saoudite, de leur réalité. C’est en ça qu’il constitue ma plus belle réalisation. »

Il est difficile de cerner un photographe constamment en mouvement. La pandémie de Covid-19 a affecté beaucoup de gens mais pas elle. Avec sa rage de créer, il était difficile de l’empêcher de poursuivre de nouveaux projets.

Pendant le confinement, elle a monté une séance photo via Zoom avec un photographe qui vit aux États-Unis. Bien que cela ait exigé un peu d’organisation, ils ont réussi à obtenir les photographies qu’ils espéraient.

« Je n’ai pas encore réalisé ma plus grande œuvre et il y a beaucoup de choses dans ma tête que je veux faire et explorer », déclare Mo.

Selon Lina Mo, les photographes seront confrontés à des difficultés à l’avenir. Mais ils ne doivent pas abandonner. Ils doivent continuer à faire ce qu’ils aiment. Avec de la volonté et de la détermination, ils réussiront.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com

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Tala Al-Jahlan, directrice exécutive des affaires juridiques au Secrétariat saoudien du G20

01/09/20

Tala Al-Jahlan

Al-Jahlan a étudié le droit à l’université entre 2006 et 2011 et, avant son poste actuel, était conseillère juridique principale au Secrétariat saoudien du G20 d’octobre dernier à août de cette année.
Tala Al-Jahlan est la directrice exécutive par intérim des affaires juridiques au Secrétariat saoudien du G20 et dirige le département des affaires juridiques et de la conformité depuis août.

Elle a récemment évoqué son rôle au secrétariat dans une interview, affirmant que son équipe avait un rôle essentiel car elle soutenait d’autres départements pour faciliter les tâches quotidiennes, organiser les relations au niveau local et international et encadrer ces relations sur des bases juridiques claires.

«Nous sommes le résultat des investissements de notre pays et du leadership dans la jeunesse, nous sommes un exemple de ce soutien et de cette autonomisation», a-t-elle ajouté. «Je suis fière d’être un produit de mon pays. J’ai fait mes études en Arabie Saoudite et ma carrière en Arabie Saoudite. J’ai été enseigné et formé par des Saoudiens.

En plus de son poste au Secrétariat saoudien du G20, elle poursuit une formation en droit commercial à l’Université du Prince Sultan depuis 2019.

Elle a étudié le droit à l’université entre 2006 et 2011 et, avant son poste actuel, a été conseillère juridique principale au Secrétariat saoudien du G20 d’octobre dernier à août de cette année.

Elle a débuté sa carrière en tant que stagiaire au sein du cabinet d’avocats Al-Sulaim Al-Awaji and Partners entre septembre 2010 et avril 2011, devenant conseillère juridique principale dans le même cabinet entre mai 2011 et octobre 2019.

Al-Jahlan a représenté des entreprises et des familles internationales et saoudiennes dans des transactions liées à des restructurations d’entreprises, des fusions, des acquisitions, des coentreprises, des accords d’actionnaires, des investissements directs étrangers, des accords d’installation, des questions d’agence et de distribution.

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Une assistante sociale aide les femmes athlètes du club d’Al-Wehda

31/08/20

Mada Bazaid, assistante sociale, a été récemment engagée par le club saoudien de football Al-Wehda afin d’aider les athlètes à exploiter leur potentiel et à atteindre leurs objectifs. (Photo Fournie)
  • Mada Bazaid, assistante sociale, a été récemment engagée par le club saoudien de football Al-Wehda afin d’aider les athlètes à exploiter leur potentiel et à atteindre leurs objectifs
  • Bazaid, titulaire d’une maîtrise de sociologie, est la première femme recrutée par un club de football professionnel en Arabie saoudite

LA MECQUE: Voilà qu’une nouvelle voix féminine, qui s’est consacrée à la promotion de la santé et du bien-être des sportives, rejoint un club de football pour guider et soutenir ses athlètes.

Mada Bazaid, assistante sociale, a été récemment engagée par le club saoudien de football Al-Wehda afin d’aider les athlètes à exploiter leur potentiel et à atteindre leurs objectifs. Bazaid fait désormais partie du conseil d’administration du club.

Son travail consistera à améliorer le statut de la célèbre association sportive saoudienne  et à attirer de nouveaux membres qui l’aideront à progresser et à se développer.

Le sport constitue souvent un moyen de capter l’attention de la société en mettant en avant des causes sociales, ainsi qu’un outil pour promouvoir la santé. Pourtant, il est nécessaire de canaliser toutes les énergies afin de créer un changement. À présent, les assistantes sociales ont la possibilité de contribuer à ce changement, avec le soutien et la collaboration de différents acteurs de la communauté sportive.

Bazaid, titulaire d’une maîtrise de sociologie, est la première femme recrutée par un club de football professionnel en Arabie saoudite. On attend de son travail qu’il provoque des transformations sociales et psychologiques au cours des prochains jours. Cette décision illustre le rôle positif que jouent les femmes dans plusieurs secteurs, dont le sport. Elle montre aussi les efforts déployés par le Royaume pour l’autonomie des femmes.

Dans un entretien avec Arab News portant sur l’impact du service social sur le sport, Bazaid a affirmé qu’il favorisait le développement de la société et l’expansion des activités. « Le sport est l’un des secteurs où la présence des assistantes sociales est primordiale. Elles aident les joueurs à atteindre un équilibre psychologique et social en recourant à des méthodes professionnelles avancées », précise Bazaid.

L’assistante sociale a évoqué les plus grand défis et les plus grands obstacles qu’elle a rencontrés, en tant que femme saoudienne, ainsi que les moyens qui lui ont permis de les surmonter.

Les Saoudiennes ont atteint des stades très avancés dans plusieurs domaines

« Les Saoudiennes ont atteint des stades très avancés dans plusieurs domaines. Le rejet et l’acceptation sont des phénomènes tout à fait naturels. Cependant, les Saoudiennes ont fait preuve de beaucoup de persévérance. La Vision 2030 du Royaume exige la participation de toutes les composantes de la société sur le marché du travail, surtout lorsque nous parlons d’une société vitale au sein de laquelle les hommes comme les femmes doivent œuvrer afin de répondre à ses aspirations », souligne Bazaid.

Interrogée sur les moyens de créer un équilibre entre les deux sexes dans le monde du sport, Bazaid a signalé que l’idée de créer des groupes d’âges au sein du club Al-Wehda pouvait aider à « former des joueurs exceptionnels, dans un environnement sûr ». Elle ajoute: « Mon rôle en tant qu’assistante sociale des différents groupes d’âge sera de rappeler les objectifs du travail social, thérapeutique, préventif, et relatif au développement. »

La participation des Saoudiennes au monde du sport ne se limite pas aux terrains, aux bancs ou à l’administration. Avec cette décision, les assistantes sociales apparaissent comme de nouvelles actrices qui veillent à intégrer le travail social à toutes les dimensions de l’activité sportive, pour le bien-être des individus et de la société. Cela permet d’attirer l’attention sur les besoins et les défis des athlètes, de développer leurs points forts et de leur proposer des conseils psychologiques, si nécessaire.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com

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Ohoud bint Abdullah Al-Faris, superviseure générale au ministère saoudien de l’éducation

27/08/20

Ohoud bint Abdullah Al-Faris a été nommée superviseure générale de l’Administration générale de l’apprentissage en ligne et de l’enseignement à distance au ministère saoudien de l’Éducation.
À la suite de la pandémie de la maladie de coronavirus (COVID-19), les autorités éducatives d’Arabie saoudite sont passées aux plateformes en ligne pour assurer la continuité de l’éducation de tous les niveaux.
Suite à sa nomination, Al-Faris a appelé toutes les parties prenantes à tirer pleinement parti des programmes d’apprentissage à distance.
Al-Faris a obtenu une licence en informatique et en mathématiques à l’Université de Keele, en Grande-Bretagne. Elle a fait une maîtrise en informatique et en génie des données dans la même université.
Al-Faris a obtenu un diplôme en pratiques de développement dans l’enseignement supérieur de l’Université Brunel de Londres. Elle a fait un doctorat en informatique et en sciences de l’information dans la même université.
Al-Faris a occupé différents postes à l’Université du Roi Saoud en tant que vice-doyenne de l’apprentissage en ligne et de l’enseignement à distance, cheffe de l’unité de développement et de qualité au Collège des sciences de l’informatique et de l’information, cheffe du comité de qualité et d’accréditation académique au Département des technologies de l’information, cheffe du comité de la main-d’œuvre du même département.
Elle a également travaillé en tant que professeure adjointe au Département des technologies de l’information.
Al-Faris a également travaillé à l’Université de la Princesse Noura bint Abdulrahman. Elle a été superviseure générale adjointe de l’Administration générale des technologies de l’information, doyenne de l’apprentissage en ligne et de l’enseignement à distance, et doyenne du Collège des sciences de l’informatique et de l’information.

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Quatre femmes remportent le premier championnat de cyclisme saoudien

29/08/20

  • Le premier championnat de cyclisme féminin d’Arabie saoudite a couronné les quatre coureuses les plus rapides de l’épreuve
  • Le programme de la Fédération saoudienne de cyclisme a repris après l’approbation des mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus émises par les autorités sanitaires en coopération avec le ministère des Sports

RIYAD : Le premier championnat de cyclisme féminin d’Arabie saoudite a couronné les quatre coureuses les plus rapides de l’épreuve.

Dix coureuses cyclistes venant des quatre coins du Royaume ont pris part à ce contre-la-montre organisé dimanche dans le district d’Al-Mahalla à Abha et supervisé par la Fédération saoudienne de cyclisme.

Ahlam Nasser Al-Zaid a été la plus rapide à compléter la course de 13 km avec un temps de 22 minutes (min) et 18 secondes (s). Anoud Khamis Al-Majed est arrivée deuxième, en 25 min et 39 s. Alaa Al-Zahrani s’est classée troisième en 26 min et 57 s. Enfin, Noura al-Sheikh a fini quatrième en 27 min et 4 s.

Le programme de la fédération a repris après l’approbation des mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus (Covid-19), émises par les autorités sanitaires en coopération avec le ministère des Sports.

Le directeur des opérations et conseiller technique de la Fédération saoudienne de cyclisme, Abdellah al-Mizyad, a déclaré à Arab News : « Nous avons repris nos championnats, y compris les 5e et 6e Championnats pour les jeunes et les adultes, qui se sont tenus pour la première fois à Al-Bahah, suivis de l’événement Le Champion du Royaume, pour les jeunes, les adultes et les femmes à Abha. Cette reprise était la conclusion des championnats saoudiens de cyclisme pour Le Champion du Royaume. »

« La participation de jeunes et d’adultes et les catégories hommes et femmes étaient ouvertes à tous, ce qui était très enthousiasmant pour les femmes engagées dans la compétition. »

Al-Zahrani a ajouté : « Sept cyclistes concouraient dans la catégorie femmes et faisaient partie de mon équipe. »

La coureuse a commencé à s’entraîner avec un coach personnel il y a sept ans. En 2018, elle a rencontré la capitaine de l’équipe Rawasi, Sherine Abou axsl-Hasan, qui l’a initiée à la randonnée. « Nous avons gravi les montagnes de Sabha et Souda en Arabie Saoudite et de Shams à Oman. En 2019, je voulais pratiquer un nouveau sport car j’aime découvrir de nouvelles choses. J’ai des amis qui aiment faire du vélo comme passe-temps et ils m’ont encouragée à faire de même. »

« En 2020, on m’a présenté la capitaine de l’équipe de cyclisme, c’est alors que j’ai commencé à pratiquer à titre professionnel. Un mois avant le championnat, nous avons commencé l’entraînement et nous l’avons terminé avec succès », a ajouté Al-Zahrani.

Elle explique que la Fédération saoudienne de cyclisme a donné aux coureuses la chance de réaliser leurs rêves et d’atteindre leurs objectifs dans le sport.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Hala Al-Tuwaijri, cheffe de l’équipe d’autonomisation des femmes au G20 Riyad

27/08/20

Hala Al-Tuwaijri

Hala Al-Tuwaijri est à la tête de l’équipe d’autonomisation des femmes au G20 Riyad et est secrétaire générale du Conseil saoudien des affaires familiales depuis 2017.

Dans une récente interview, elle a parlé de l’impact sur les familles saoudiennes des réformes sociales en cours en Arabie saoudite et des défis liés à la maladie du coronavirus (COVID-19).

Elle a déclaré: «La famille saoudienne est pour la plupart intacte et résiste bien dans la plupart des régions, mais elle est grandement affectée par les changements sociaux et économiques dans le Royaume.

«Il y a beaucoup de changements qui affectent directement la famille, comme l’augmentation des possibilités d’emploi pour les deux sexes, l’étalement urbain et la migration des zones rurales vers les villes.

«Mais dans la situation actuelle, les défis sanitaires, sociaux et économiques qui ont été soulevés parallèlement au COVID-19 étaient particulièrement éprouvants pour la famille saoudienne.

«Nous sommes très désireux d’unifier tous les efforts de sensibilisation et activons des initiatives qui aident les familles à surmonter cette crise», a ajouté Al-Tuwaijri.

Al-Tuwaijri a obtenu une licence en littérature anglaise en 1998, une maîtrise en littérature / théâtre anglais en 2004 et en 2011 un doctorat en littérature / théâtre américain, tous de l’Université du roi Saud (KSU).

Elle a commencé sa carrière en tant qu’enseignante, puis a rejoint le personnel de la KSU en tant que chargée de cours en 2004. Elle est actuellement professeure adjointe de littérature anglaise à l’université, où elle enseigne la littérature anglaise moderne et la critique littéraire.

Al-Tuwaijri a été nommée vice-présidente du département de langue et littérature anglaises en 2012 et vice-doyenne du Collège des arts de la KSU de 2013 à 2015.

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Le ministère saoudien des AE nomme une femme à un poste de DG, une première

25/08/20

Ahlam bint Abdelrahman Yankasar devient la première femme à occuper un poste de directrice générale au ministère. (Fournie)
  • Mme Yankasar occupera le poste de directrice générale du département des Affaires culturelles
  • Elle a prononcé le discours du Royaume à la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies lors du débat général sur la promotion de la femme

RIYAD : Nommée par le ministère saoudien des Affaires étrangères, Ahlam bint Abdelrahman Yankasar devient la première femme à occuper un poste de directrice générale au ministère.

Mme Yankasar occupera le poste de directrice générale du département des Affaires culturelles.

Auparavant, Yankasar travaillait au sein de l’équipe du bureau du sous-ministre des Affaires étrangères pour les affaires politiques et économiques.

Elle a été chef adjointe de la section économique et culturelle de l’ambassade saoudienne à Londres et a été en charge du dossier économique et culturel au sein du département Amérique du Nord du ministère des Affaires étrangères.

Yankasar a également travaillé comme coordinatrice diplomatique au Secrétariat général du comité des ambassadeurs saoudiens en Europe.

Elle a prononcé le discours du Royaume à la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies lors du débat général sur la promotion de la femme.

Elle est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires internationales de l’université de Londres.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

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