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Umluj: Un paradis exotique en Arabie saoudite

13/08/20

Umluj se caractérise par sa variété de récifs coralliens qui font d’elle une destination incontournable pour les plongeurs. (Photo, réseaux sociaux)
  • La destination touristique la plus en vogue du Royaume est décrite comme les Maldives saoudiennes
  • Umluj se caractérise par sa variété de récifs coralliens qui font d’elle une destination incontournable pour les plongeurs. (Photo sur les réseaux sociaux)

Djeddah : Avec ses sables blancs, sereins, ses profondes eaux bleues et ses récifs coralliens cachés, un gouvernorat saoudien situé sur la côte de la mer Rouge est devenu la destination la plus en vogue cet été.
Le joyau caché d’Umluj est devenu une destination touristique renommée depuis que les voyages intérieurs sont recommandés en raison de la suspension des vols internationaux. Les touristes n’auraient certes pas imaginé que le Royaume abritait une destination aussi unique, où l’on trouve à la fois plages et montagnes.
Selon Khalid Khayat, propriétaire du camp Royal Tours à Umluj, le site est connu depuis longtemps comme l’une des plus belles plages en Arabie saoudite, mais c’est la visite du prince héritier Mohammed ben Salmane, qui a annoncé le Projet de la mer Rouge, qui lui a permis de connaître une notoriété mondiale.
« Il y a 99 îles avec de magnifiques plages de sable. Les gens les appellent “les Maldives saoudiennes” », précise Khayat.
« Lors de l’annonce du lancement du projet de la mer Rouge en 2017 par le prince héritier et la mise en place du plan de construction à Umluj, le monde a découvert le nom et le site », raconte-t-il.

Un splendide coucher de soleil à Umluj. (Photo, réseaux sociaux).

Ce qui distingue Umluj des autres plages du Royaume, c’est sa variété de récifs coralliens qui font d’elle une destination incontournable pour les plongeurs.
« Il est rare de trouver des récifs de couleurs, formes et tailles aussi variées que ceux d’Umluj. C’est vraiment comme plonger dans le paradis ! », s’enthousiasme Khayat.
Umluj est également une destination idéale pour les randonneurs et les alpinistes. « À moins d’une heure de route en dehors de la ville, vous trouvez des montagnes où vous pouvez faire de la randonnée ou du tourisme. Avec des volcans à l’est et des plages à l’ouest, Umluj possède une combinaison d’éléments naturels que l’on retrouve rarement ailleurs », ajoute Khayat.
« Umluj ressemble à un tableau fascinant. Ses centaines d’îles pittoresques, avec leurs palmiers, leur doux sable blanc, leurs eaux cristallines et leur vie marine abondante et diverse, sont un rêve pour les photographes. Et c’est tout près de chez nous ! Ces îles ont éveillé mon enthousiasme de photographe et d’amoureux de la nature et m’ont poussé à faire mes valises pour me diriger vers le cœur de ce lieu enchanteur afin de découvrir moi-même sa beauté. Je voulais aussi contribuer à promouvoir le tourisme local à travers de belles images. »
Aalia Fathima, 29 ans, en visite actuellement à Umluj avec son mari, raconte : « Nous recherchions différentes destinations à visiter en Arabie saoudite à l’occasion de l’Aïd quand nous sommes tombés sur Umluj. J’avais du mal à cacher mon enthousiasme ! Le sable est doux comme du coton et l’eau est cristalline. »
« Il y a tellement d’espèces de crabes et de coquillages qui parsèment les plages ! Nous avons beaucoup aimé notre séjour. »
Non seulement Aalia Fathima a été enchantée par la beauté naturelle du site, mais elle a été impressionnée par la gentillesse de ses habitants. « Être ici, loin du vacarme de la grande ville, c’était très agréable », confie-t-elle.
Selon Khayat, le nombre de touristes à Umluj est passé de cent à mille par semaine depuis l’annonce du Projet de la mer Rouge, et Royal Tours reçoit tous les jours entre 40 et 45 clients.

Tourisme international
Le nombre de touristes internationaux dépasse parfois le nombre de touristes saoudiens, et certains d’entre eux viennent du bout du monde uniquement pour visiter les sites volcaniques d’Umluj, indique-t-il.
« Il y a neuf mois, j’ai reçu un groupe de personnes venues de New York jusqu’à Djeddah. Ils ont attendu quelques heures et ont pris un vol pour Yanbu, puis ont conduit jusqu’à Umluj uniquement pour voir les volcans. L’un des membres du groupe était une Américaine qui n’était jamais venue en Arabie saoudite. Elle a obtenu un visa de touriste juste pour visiter Umluj », relate Khayat.
Paris Verra, américaine de 25 ans, vit en Arabie saoudite depuis près deux ans et a déjà visité Umluj deux fois. « Je voyais des photos d’Umluj et j’entendais les gens dire qu’elle ressemblait aux Maldives. J’étais curieuse de voir à quoi elle ressemblait. J’avais des amis qui s’y rendaient. À la dernière minute, j’ai décidé de me joindre à eux. Je n’arrivais pas à croire que cette eau se trouvait en Arabie saoudite », dit-elle.
« Je suis surprise de voir à quel point cet endroit est intact. J’ai parcouru le monde et il est très difficile de trouver un endroit aussi pur, qui n’a pas été abîmé. Umluj possède les plus beaux récifs que j’aie jamais vus. » Elle ajoute en plaisantant qu’elle vivrait à Umluj si elle le pouvait.

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Une Saoudienne pionnière dans l’ingénierie, une industrie dominée par les hommes

12/08/20

Rawan Abukhaled, 23 ans, a ouvert la voie à de jeunes ingénieures saoudiennes pleines d’espoir et les a encouragées à ne pas avoir peur d’être la seule femme dans une salle. (Photo fournie).
  • Rawan Abukhaled souhaite fournir des solutions numériques qui contribuent à réduire les coûts et à augmenter la productivité
  • La jeune femme de 23 ans a ouvert la voie à de jeunes ingénieures saoudiennes pleines d’espoir

DJEDDAH : Une jeune Saoudienne donne le ton en devenant la seule femme travaillant dans une usine en tant que consultante en transformation numérique pour GE Digital dans le Royaume.

Rawan Abukhaled, 23 ans, a ouvert la voie à de jeunes ingénieures saoudiennes pleines d’espoir et les a encouragées à ne pas avoir peur d’être la seule femme dans une salle.

« Je suis probablement la première femme à rejoindre le secteur de l’industrie dans le Royaume, dit-elle. Je veux être la meilleure représentation d’une ingénieure saoudienne dans ce domaine pour que tout le monde autour de moi se dise : “ Nous devons employer plus de femmes”. Je tente constamment de faire passer cette idée », a-t-elle ajouté.

Elle est consciente que ce secteur d’industrie est dominé par les hommes, non seulement en Arabie saoudite mais dans le monde entier. « Lorsque j’ai décroché mon premier job en tant que développeuse de logiciel aux États-Unis, j’étais l’une des rares femmes à ce poste dans le bureau, et encore maintenant, il n’y a parfois aucune autre femme dans la salle. »

Faire évoluer les choses est une passion pour Abukhaled, et son métier en dépend. Elle désire fournir aux entreprises des solutions numériques qui contribuent à réduire les coûts et à augmenter la productivité.

« Aujourd’hui, j’apprends sur le terrain plutôt que dans un bureau. Au-delà des compétences techniques, nous devons acquérir des compétences plus générales. Il s’agit d’un travail où nous communiquons beaucoup avec les clients. Je fais donc face à des situations qui me poussent à grandir, notamment dans mes interactions avec les clients. Je suis la seule personne de la région sur le terrain, l’équipe (GE Digital) aux États-Unis compte sur moi pour aller sur les sites des clients, et cela m’aide à développer mes compétences techniques et générales. »

Rawan Abukhaled est consciente que ce secteur d’industrie est dominé par les hommes, non seulement en Arabie saoudite mais dans le monde entier. Elle a ouvert la voie à de jeunes ingénieures saoudiennes pleines d’espoir et les a encouragées à ne pas avoir peur d’être les seules femmes dans une salle.

Diplômée en génie des systèmes industriels, elle a compris tout ce qu’elle pouvait faire pour les femmes lorsqu’elle a étudié à Virginia Tech, aux États-Unis. Elle a participé à une campagne pour devenir vice-présidente du club des étudiants saoudiens et a réussi à être la première femme élue à ce poste en quatre-vingts ans.

Abukhaled affirme qu’elle est sidérée par le nombre de femmes qui l’approchent pour lui demander de leur parler de son expérience et lui expliquer l’influence qu’elle a sur les étudiantes autour d’elle. « J’étais seulement vice-présidente d’un club étudiant. Malgré tout, cela les a inspirées. »

Lorsqu’elle était plus jeune, Abukhaled voulait poursuivre des études en médecine. « En grandissant, j’ai réalisé que je n’étais pas si brillante en biologie et que j’étais plus intéressée par la physique et les maths, alors j’ai su que l’ingénierie me convenait mieux. »

Son poste actuel chez GE Digital lui permet de travailler dans les deux domaines qu’elle préfère : la technologie et le relationnel. « J’ai ce côté geek qui aime les maths et la résolution de problème, mais j’ai également un côté qui adore établir des contacts et interagir avec les gens. »

Son père l’a soutenue dès le début. Il était ingénieur industriel, ce qui s’est avéré un grand atout car tous deux partageaient des intérêts communs. « Nous nous ressemblons beaucoup. Il est devenu un leader influent dans une multinationale, et je veux suivre ses traces. Il m’a soutenue tout au long du chemin, depuis que je suis toute petite. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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L’Université de la Princesse Nora d’Arabie saoudite ouvre les admissions aux diplômes d’animation et de photographie

12/08/20

L’Université Princesse Nora bint Abdul Rahman. (Photo Arab News).
  • L’animation et la photographie rejoignent le design de mode et textile, la sculpture, la gravure, le graphisme et les médias numériques dans l’offre de diplômes d’arts proposés par l’université
  • Le travail des étudiants pourrait aider à mettre en valeur la culture saoudienne et à renforcer l’identité nationale

RIYAD : La faculté d’arts et de design de l’Université de la Princesse Nora bint Abdul Rahman (ou PNU) a annoncé dimanche l’introduction de deux nouveaux programmes en animation et en photographie pour l’année universitaire à venir.

Cette décision a été prise en réponse aux besoins du marché du travail saoudien et s’inscrit dans le cadre des objectifs de l’initiative Vision 2030. L’animation et la photographie rejoignent ainsi le design de mode et textile, la sculpture, la gravure, le graphisme et les médias numériques dans l’offre de diplômes d’arts proposés par PNU.

Le Dr Maha Khayyat, doyenne de la faculté d’arts et de design, a déclaré que les programmes étaient organisés en pensant à l’avenir professionnel des diplômés.

« La faculté d’arts et de design tient à intégrer ses différentes spécialisations et la participation des étudiants qui y sont inscrits à des projets communs pour travailler ensemble et les former afin qu’ils intègrent le marché du travail », a expliqué Khayyat.

Le programme d’animation comprendra des cours sur la conception de personnages de dessins animés et les bases de l’écriture de films et de création de sons. Il offrira aux diplômés les compétences nécessaires pour créer des films d’animation et s’intégrer dans l’industrie à l’échelle locale, régionale, voire mondiale. Khayyat a déclaré que le travail des étudiants pourrait aider à mettre en valeur la culture saoudienne et à renforcer l’identité nationale.

Le programme de photographie a permis aux étudiants d’acquérir des compétences en photographie fixe et en mouvement. Les diplômés seront bien équipés pour gérer tout type de photographie professionnelle, des séances photos de produits, en passant par des défilés de mode, jusqu’au photojournalisme.

La nouvelle a été bien accueillie par les professionnels des deux secteurs. L’industrie de l’animation en Arabie saoudite a connu un succès sans précédent cette année. La série animée Masameer du studio saoudien Myrkott, très populaire sur YouTube, a été adaptée en long métrage et diffusée dans les salles de cinéma du Royaume en janvier dernier. Le même mois, le studio d’animation saoudien Manga Productions a lancé Future’s Folktales, la première série animée du pays, en collaboration avec les célèbres studios d’animation TOEI du Japon.

Farah Arif, animatrice senior chez Manga Productions, qui a poursuivi des études en informatique, a déclaré à Arab News qu’il était temps que les créatifs saoudiens puissent accéder à des études dans le domaine de l’animation.

« J’aurais aimé avoir cette opportunité. Il existe un très grand marché pour les animateurs en Arabie saoudite, en particulier avec la popularité croissante de l’industrie du cinéma. Les créatifs saoudiens ont enfin la chance de vivre de leur art et de l’étudier dans leur pays d’origine. C’est un immense pas en avant », a-t-elle déclaré.

Elle encourage également quiconque souhaite faire carrière dans le domaine de l’art, étant donné l’environnement actuel et le niveau de soutien du gouvernement.

« La plupart d’entre nous ont réussi dans l’industrie sans posséder les diplômes appropriés. Imaginez ce que vous pourriez faire si vous en aviez un ! L’opportunité est à votre portée, vous ne pouvez donc plus utiliser l’absence de cursus comme excuse. Si vous avez la passion et le dynamisme, allez-y ! »

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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« C’est notre devoir » : les Saoudiens tendent la main aux Libanais touchés par l’explosion

11/08/20

Un membre du personnel du Centre d’aide humanitaire et de secours du roi Salman est aperçu à côté de l’aide humanitaire qui a été déchargée à l’aéroport international de Beyrouth, le 7 août 2020. (APS via REUTERS)
  • Le programme « Helping Hand » de KS Relief a recueilli plus de 400 000 euros pour les victimes de l’explosion à Beyrouth
  • « Ce sont nos frères et sœurs arabes, nous sommes à leurs côtés et nous les aiderons autant que possible »

DJEDDAH: Pendant des années, les habitants du Royaume ont collecté des fonds, offert des biens et aidé des organisations caritatives à fournir une aide d’urgence aux pays et aux personnes confrontés à des guerres, à la famine et à des catastrophes.

Cette fois, ce n’est pas différent. Choqués par les événements dévastateurs de Beyrouth, les Saoudiens font encore une fois preuve de leur générosité en faisant des dons pour aider le peuple libanais à retrouver le réconfort et la paix, et à reconstruire sa capitale ruinée.

Lorsque la nouvelle de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth est parvenue dans le Royaume il y a une semaine, des milliers de Saoudiens ont exprimé leur effroi sur les réseaux sociaux, tout en renouvelant leur solidarité avec leurs frères et sœurs libanais. Beaucoup ont offert des dons pour aider près de 300 000 sans-abris touchés par la puissante déflagration.

En moins d’une semaine, des entreprises privées et différents donateurs, notamment des fondations et des organisations philanthropiques, ont fait des dons de plus de 1,8 million de riyals saoudiens (environ 400 000 euros) au programme « Giving a helping hand to the brothers in Lebanon » organisé par le Centre d’aide humanitaire et de secours du roi Salman (KS Relief).

KS Relief, le seul organisme autorisé à recevoir des dons caritatifs ou humanitaires de l’intérieur du Royaume, a été à l’avant-garde des efforts d’aide internationale à Beyrouth. Les entreprises ont également offert une partie de leurs bénéfices au profit du programme d’assistance de KS Relief.

Tarek, Farah et Haneen Khaled Naaman, propriétaires de Siblings Brunch and Coffee à Djeddah, ont consacré le produit d’une journée de travail à aider les Libanais durement touchés – alors même que leur entreprise est en activité depuis seulement huit mois.

« Nous avons une petite entreprise et pourtant mes frères et moi ne pouvions pas ne pas aider quand nous avons vu cette tragédie dévastatrice. Le produit d’une journée, c’est le minimum que nous pouvons faire pour Beyrouth. »

« Ma famille est d’origine libanaise, mais nous sommes nés et avons grandi ici. Le Liban a toujours été une deuxième maison pour nous », raconte Tarek Naaman à Arab News. Donner est un acte humain de bonté et les Libanais ont vécu tellement de malheurs depuis si longtemps. Il est de notre devoir de les aider. Si je peux faire plus, je n’hésiterai pas. »

L’entrepreneur a également appelé d’autres entreprises saoudiennes à apporter leur aide aux Libanais, les exhortant à « faire le calcul, à se concentrer sur le maintien de leur entreprise à flot, tout en trouvant les moyens de redonner ». Il leur a dit : « Si Dieu vous donne, vous devriez donner à ceux qui sont moins fortunés. Dieu triplera vos gains. »

De toutes parts, des Saoudiens ont montré leur solidarité avec le Liban. « Ce sont nos frères et sœurs arabes, nous sommes à leurs côtés et nous les aiderons autant que possible, assure Amani A.A., une femme d’affaires. Quelle que soit la valeur d’un don, je sais que c’est pour une bonne cause. Vous ne devez pas rester seul pendant que vous souffrez. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Hanan Al-Hamad, éducateur saoudien

07/08/20

Hanan Al-Hamad

Hanan Al-Hamad est une éducatrice saoudienne et une consultante en gestion de la qualité et de l’excellence. Elle est également formatrice et évaluatrice de modèles certifiée par la Fondation européenne pour la gestion de la qualité, formatrice certifiée de formateurs et praticienne certifiée des indicateurs de performance clés.

Al-Hamad a élaboré des programmes d’enseignement en anglais, dispensé une formation en stratégie d’enseignement au Ministère de l’éducation et a été juge pour certains des prix d’excellence du ministère. Elle a également contribué à la création de nombreuses écoles internationales dans le Royaume conformément au programme du Baccalauréat International (IB).

Al-Hamad est également une oratrice populaire et a organisé divers ateliers dans des institutions telles que le King Fahad National Center for Children’s Cancer et King Saud Medical City.

Al-Hamad est titulaire d’une licence en enseignement de l’anglais comme deuxième langue ou langue étrangère du College of Education de l’Université du roi Faisal de Riyad et a obtenu sa maîtrise en gestion et planification du Collège des sciences sociales de l’Université islamique Imam Mohammad bin Saud à Riyad.

Alors que l’Arabie saoudite se prépare pour la prochaine année universitaire au milieu de la pandémie du COVID-19 en cours, Al-Hamad a déclaré que le débat sur la question de savoir si l’éducation ou la santé des enfants devraient être la priorité absolue n’a pas été résolu au niveau mondial.

«L’éducation et la situation financière de la famille, ainsi que les connaissances techniques des parents, auront un impact sur l’expérience de chaque élève en matière d’éducation à distance», a déclaré Al-Hamad dans une récente interview sur Al Arabiya.

«De plus, tous les parents n’ont pas la liberté de consacrer du temps à enseigner à leurs enfants et à faire un suivi avec eux à la maison».

Elle a ajouté: «Je pense que l’expérience éducative devrait être flexible et que les familles devraient avoir le choix d’envoyer ou non leurs enfants à l’école, tout en garantissant une expérience éducative tout aussi efficace pour les deux choix».

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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La salle Maraya d’Arabie saoudite dans l’historique AlUla remporte un prix majeur d’architecture

05/08/20

La structure en forme de cube est recouverte de 9 740 mètres carrés de miroirs qui reflètent le paysage environnant à couper le souffle. (Fournie)

Maraya a obtenu le plus de votes du public dans sa catégorie et a été nommée lauréate du choix populaire 2020.
RIYAD: Maraya, une salle de concert et de divertissement à AIUIa, au nord-ouest de l’Arabie saoudite, a remporté l’un des plus grands prix d’architecture au monde.

Les Architizer A + Awards – organisés par la communauté new-yorkaise Architizer.com, un groupe en ligne de plus de 7 millions d’architectes de premier plan – se composent de cinq finalistes jugés par des pairs, avec un lauréat du jury et un gagnant du choix populaire dans chaque catégorie. Les prix promeuvent et célèbrent la meilleure architecture de l’année.

Finaliste dans la catégorie Architecture + Verre, Maraya a été sélectionnée par des personnalités éminentes de secteurs tels que le design, la technologie, l’immobilier et la mode. Les finalistes ont été sélectionnés pour l’excellence de l’architecture avec des critères basés sur la forme, la fonction et l’impact.

Maraya a obtenu le plus de votes du public dans sa catégorie et a été nommée lauréate du choix populaire 2020.

Philip Jones, directeur de la gestion des destinations et du marketing à la Commission royale pour l’AIUIa (RCU), a salué l’annonce, affirmant que bien que Maraya soit fermée pour rénovation, le lieu jouera un rôle clé lorsque l’AIUIa rouvrira ses portes toute l’année aux visiteurs à la fin de 2020.

«C’est particulièrement gratifiant de gagner le vote populaire. Les visiteurs sont fascinés par l’impact de Maraya et par la façon dont elle s’intègre parfaitement dans son environnement.

«Maraya a été conçue conformément aux valeurs fondamentales de la RCU pour développer AIUIa en utilisant une approche sensible et responsable. AIUIa est une merveille archéologique importante et nous sommes impatients d’accueillir le monde lorsque nous rouvrirons les sites », a-t-il ajouté.

La structure en forme de cube est recouverte de 9 740 mètres carrés de miroirs qui reflètent le paysage environnant à couper le souffle.

Le bâtiment et sa façade extraordinaire ont été dévoilés lors d’une cérémonie spéciale organisée par la Commission royale pour AlUla lors de la deuxième saison du festival d’hiver à Tantora. La salle de 500 places a depuis accueilli des artistes internationaux de premier plan, dont le musicien égyptien Omar Khairat et le chanteur d’opéra italien Andrea Bocelli.

La salle a atteint un record du monde Guinness comme le plus grand bâtiment en miroir du monde en 2019 avec son théâtre de 26 mètres de haut.

La grande fenêtre rétractable de Maraya de plus de 800 mètres carrés peut s’ouvrir pour offrir une expérience mêlant nature et divertissement.

Maraya signifie miroirs en arabe. Le bâtiment, conçu par Florian Bole et l’architecte Massimo Fogliati, de Gio Forma, Milan, a été inspiré par le paysage environnant.

Le site a récemment été utilisé comme lieu de tournage de films commerciaux par des marques de luxe telles que Cartier, Rolls-Royce et Monot.

Maraya est situé à 12 km du premier site du patrimoine mondial de l’UNESCO en Arabie saoudite, Hegra.

Le lieu est en cours de rénovation, notamment une capacité accrue, un étage dédié aux conférences, un restaurant au rez-de-chaussée et une superbe terrasse sur le toit donnant sur la vallée d’Ashar, l’oasis et les environs du désert.

Maraya sera bien placée pour accueillir des événements commerciaux régionaux et internationaux, des conférences, des mariages et d’autres événements spéciaux lors de sa réouverture à la fin de 2020.

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Dr Yusra bint Hussain Al-Jazairy, attachée culturelle par intérim d’Arabie saoudite au Maroc

05/08/20

Dr Yusra bint Hussain Al-Jazairy

Deux autres femmes ont également été nommées attachées culturelles d’Arabie saoudite au Royaume-Uni et en Irlande
Le Dr Yusra bint Hussain Al-Jazairy a récemment été nommée attachée culturelle par intérim d’Arabie saoudite au Maroc.

Le ministre saoudien de l’Education, le Dr Hamad bin Mohammed Al-Asheikh, a décidé dimanche de nommer les premières femmes attachées culturelles du Royaume.

Parmi les autres nominations figurent le Dr Amal bint Jameel Fatani comme attachée culturelle au Royaume-Uni et Fahda bint Abdul Aziz Al-Asheikh comme attachée culturelle en Irlande.

Les trois femmes sont toutes des éducatrices et leurs nominations s’inscrivent dans une démarche visant à promouvoir la présence éducative et culturelle du Royaume au niveau international.

Al-Jazairy a obtenu sa maîtrise en matériaux dentaires en 1996 de l’Université du Manitoba, à Winnipeg.

Elle a également obtenu son certificat de bourse en dentisterie esthétique en 1996 de la Tufts University School of Medicine, Boston.

Al-Jazairy est conférencière et chercheuse dans le domaine de la dentisterie. Elle s’efforce d’améliorer la qualité des soins dentaires aux patients à la clinique dentaire Sanaya de Riyad et envisage de promouvoir la santé dentaire et bucco-dentaire du Royaume.

Grâce à ses séminaires et à sa formation continue, elle a servi de mentor et de modèle pour de nombreux dentistes renommés.

Al-Jazairy a salué le soutien du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane aux femmes saoudiennes après sa nouvelle nomination.

Elle a déclaré: «Cette mission reflète le niveau de confiance atteint par les femmes saoudiennes et traduit les aspirations de nos dirigeants à autonomiser les femmes et à renforcer les succès obtenus par les femmes saoudiennes dans de nombreux secteurs au service de la patrie.

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Les routes de Riyad deviennent vertes grâce au plus grand projet d’écologisation urbaine du monde

03/08/20

La capitale se renouvelle grâce au programme de la Vision 2030 qui prévoit la plantation de 7,5 millions d’arbres

· La plupart des espèces d’arbres utilisés dans le projet sont issues d’un environnement local bien développé, avec peu de besoins et de soins agricoles

RIYAD: Le projet Green Riyadh (Riyad verte), l’une des plus grandes initiatives d’écologisation urbaine au monde, porte rapidement ses fruits puisqu’il transforme les principales routes de la capitale.

Les principaux axes routiers, dont les routes King Khalid, Makkah et King Salman, sont en pleines rénovations dans le cadre de l’objectif de la Vision 2030 visant à améliorer la qualité de vie dans la ville.

Dr. Fahad Al-Mana, professeur de plantes ornementales, de jardins et d’espaces verts à l’Université du Roi Saoud, a déclaré à Arab News que les espèces d’arbres indigènes utilisées pour le projet comprennent Ziziphus spina-christi, Acacia gerrardii et Prosopis cineraria, communément appelé l’arbre à ghaf.

Selon Al-Mana, les arbres peuvent survivre dans des conditions désertiques difficiles et poussent sans soins agricoles intensifs.

« La plupart des espèces d’arbres utilisées dans la plantation du projet Green Riyadh proviennent d’un environnement local bien développé avec peu de beoins et de soins agricoles », a-t-il déclaré.

Les conditions environnementales à Riyad ont été prises en compte lors du processus de sélection des arbres. L’espèce peut atteindre une grande taille en seulement trois ans.

« Dans certains endroits, ils ont déplacé de grands arbres locaux de 3 ans qui ont été soignés dans des pépinières vers de nouveaux endroits où ils poussent avec succès », a déclaré Al-Mana.

Green Riyadh augmentera la quantité de verdure dans la ville et renforcera la couverture végétale dans la capitale saoudienne avec la plantation de 7,5 millions d’arbres autour des principales caractéristiques et installations de la ville.

Le projet permettra de réduire la température ambiante moyenne de 2 degrés Celsius et d’améliorer la qualité de l’air, encourageant les gens à adopter un mode de vie plus sain en marchant ou en faisant du vélo.

FAITS EN BREF

· Le projet permettra de réduire la température ambiante moyenne de 2 degrés Celsius et d’améliorer la qualité de l’air, en encourageant les gens à adopter un mode de vie plus sain en marchant ou en faisant du vélo.

· Le projet maximisera l’utilisation de l’eau recyclée dans les travaux d’irrigation en faisant passer l’utilisation de 90 000 mètres cubes par jour à plus d’un million de mètres cubes par jour grâce à la construction d’un nouveau réseau d’eau recyclée.

· Les espaces verts de la ville passeront de 5 % à 9 % d’ici 2030

« L’objectif de la plantation d’arbres dans les rues est de fournir de l’ombre et de modérer la température, surtout en été, ce qui contribue à la purification de l’air et réduit la pollution de l’environnement en protégeant la ville des tempêtes de sable, du vent et de la poussière. De plus, cela donne une vue esthétique et l’élément de la nature intègre la ville et les structures voisines », a déclaré Al-Mana.

Il a ajouté que les arbres, en particulier ceux plantés dans les îlots des rues centrales, doivent avoir de longs troncs et de hautes branches pour ne pas gêner la circulation des piétons et des voitures. Le tronc doit mesurer au moins 3 à 4 mètres et la taille des arbres plantés doit être proportionnelle à la largeur de l’îlot.

Al-Mana a déclaré que les espaces verts dans la ville passeront de 5 à 9 % d’ici 2030.

Selon le site web de Green Riyadh, le projet maximisera l’utilisation de l’eau recyclée dans les travaux d’irrigation en faisant passer l’utilisation de 90 000 mètres cubes par jour à plus d’un million de mètres cubes par jour grâce à la construction d’un nouveau réseau d’eau recyclée.

Al-Mana a déclaré que le projet Green Riyadh permettra également de réduire les niveaux de dioxyde de carbone et d’impuretés dans la ville.

« D’expériences, les routes et les rues sans arbres contiennent huit à dix fois plus de poussière que les rues bordées d’arbres des deux côtés », a-t-il déclaré.

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Le ministre de l’éducation saoudien nomine pour la première fois des femmes attachées culturelles

02/08/20

RIYAD: Trois femmes saoudiennes ont été nommées attachées culturelles, une autre première pour le Royaume.

Hamad bin Mohammed Al-Sheikh, ministre de l’éducation, a nommé Dr. Amal bint Jameel Fatani en tant qu’attachée culturelle au Royaume-Uni, Fahda bint Abdul Aziz Al-Sheikh en tant qu’attachée culturelle en Irlande et Dr. Youssra bint Hussain Al-Jazairi en tant qu’attachée culturelle par intérim au Maroc. Les trois femmes nouvellement nommées sont toutes des éducatrices.

Autres nominations, Ahmad bin Abdullah Al-Furaih en tant qu’attaché culturel en Égypte, Issa bin Fahd Al-Rumaih en tant qu’attaché culturel en Jordanie et Saad bin Mohammed Al-Shabana en tant qu’attaché culturel au Koweït.

Ces nominations s’inscrivent dans le cadre d’une initiative visant à promouvoir la présence éducative et culturelle du Royaume au niveau international, à activer des domaines de coopération commune, à échanger des expériences scientifiques et de recherche, à coordonner les bourses pour les étudiants souhaitant étudier dans le Royaume, à superviser les étudiants saoudiens à l’étranger et à faciliter leur parcours éducatif, à exploiter leurs capacités et à participer à leurs futur développement.

La nomination de femmes saoudiennes en tant qu’attachées culturelles est une première dans ce secteur important, qui joue un rôle central dans l’établissement de relations, la coordination des efforts et la promotion de partenariats culturels entre les pays.

Cela souligne la volonté des dirigeants de donner aux femmes saoudiennes les moyens de servir leur pays dans tous les secteurs et exprime leurs confiances dans l’importance de leur rôle tout au long du parcours du Royaume.

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