Une universitaire de Taif donne un atelier pour rappeler aux femmes leurs droits

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Heure: Octobre 02, 2018

Dr Abeer Alobaidy en train de donner son atelier sur les droits des femmes à l’Université de Taëf.
Rapport de la gazette saoudienne

TAIF – Une universitaire saoudienne à Taëf a proposé un atelier pour rappeler aux femmes leurs droits et leurs devoirs légaux. Le Dr Abeer Alobaidy, vice-présidente de l’administration judiciaire à l’Université de Taëf, a demandé aux femmes de garder à l’esprit le fait que l’islam protégeait leurs droits à toutes les étapes de la vie, de l’enfance à la maturité, avant et après le mariage et même en divorce.

Alobaidy a animé l’atelier intitulé « Les droits des femmes conformément à la réglementation saoudienne » dans le département des services communautaires et de la formation continue.

L’objectif de l’atelier était de s’assurer que les femmes connaissaient tous leurs droits légaux dans tous les domaines, y compris les affaires personnelles, les lieux de travail, les systèmes d’instruction et de plaidoirie, la mise en œuvre, les affaires civiles et enfin le harcèlement en ligne et comment le signaler.

Alobaidy a expliqué les droits d’une divorcée ou d’une femme dont le mariage a été annulé, tout en soulignant la différence entre les deux.

Elle a dit que la pension alimentaire est l’une des choses qui changent constamment en fonction de la situation et que le montant doit être décidé par le tribunal.

Elle a également parlé de cas où la pension alimentaire est soit définitive, soit annulée. « La pension alimentaire est considérée comme une dette au premier degré, qui passe avant toutes les autres », a-t-elle déclaré.

Le gouvernement saoudien a veillé à ce que les femmes ne souffrent pas de problèmes financiers. Ainsi, si le père est au chômage ou n’a pas de compte en banque, la femme recevra toujours une allocation mensuelle grâce au fonds de pension alimentaire pour divorces. De plus, les femmes ne doivent pas s’inquiéter car la pension alimentaire leur sera versée tous les mois sans avoir à s’inquiéter pour un père négligent ou paresseux.

Alobaidy a décrit les principes juridiques de base concernant la garde des enfants et les lois les plus importantes en faveur des femmes, notamment celle qui stipule qu’une mère ne peut se voir refuser la garde de son enfant simplement parce qu’elle s’est remariée tant que le père de l’enfant y consent.
Une autre loi en faveur des mères est celle qui garantit la tutelle complète d’un enfant mineur afin de lui faciliter la tâche dans les écoles, les ministères et le service des passeports.

Enfin, Alobaidy a mis en lumière le problème du harcèlement en ligne et la manière de le signaler aux autorités.

Elle a parlé d’extorsion de fonds, de la peine d’un an d’emprisonnement et de l’amende qui en résulte. Elle a averti que les malédictions sur les médias sociaux sont punissables par la loi.

Cet article a été publié pour la première fois dans Saudi Gazette

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