La présidence saoudienne du G20 a «autonomisé les sociétés civiles»

21/11/20

Reem Al-Faryan a précisé que le nouveau département, le premier en son genre, a été créé au début de la présidence de l’Arabie saoudite du G20 (AN Photo/Basheer Saleh)
  • «Si vous voulez les autonomiser, donnez-leur accès aux débats», a déclaré Reem Al-Faryan
  • Al-Faryan a pris la parole lors d’une réunion d’information avant le Sommet des Dirigeants du G20 à Riyad

DUBAI: La présidence de l’Arabie saoudite du Groupe des Vingt (G20) a autonomisé les sociétés civiles en créant un groupe de soutien tout au long du sommet, qui veille à ce qu’elles aient accès aux ressources essentielles, a déclaré un membre du Secrétariat saoudien du G20.

Reem Al-Faryan a précisé que le nouveau département, le premier en son genre, a été créé au début de la présidence de l’Arabie saoudite du G20, pour permettre aux groupes d’engagement – de la société civile au secteur privé – de maximiser leur participation.

«Le rôle de notre équipe était de leur donner accès aux informations et aux réunions», a-t-elle ajouté.

Al-Faryan, qui a pris la parole lors d’une réunion d’information avant le Sommet des Dirigeants du G20 à Riyad, a déclaré que la présidence saoudienne du G20 accordait une grande importance à l’accès des groupes d’engagement aux débats du G20.

«Si vous voulez les autonomiser, donnez-leur accès aux débats», a-t-elle déclaré.

Les groupes d’engagement ont eu plus de deux cents concertations avec le G20, qui comprenaient de hauts responsables participant à des réunions et des événements organisés par ces groupes, selon Al-Faryan.

Elle a également souligné la participation active des groupes d’engagement à travers un nombre élevé de recommandations politiques et de déclarations publiques.

Al-Faryan a affirmé que l’engagement de l’Arabie saoudite envers ces groupes reflétait la vision du Royaume d’autonomiser les secteurs vulnérables de la société, notamment les femmes et les jeunes.

«C’est ainsi que nos dirigeants aimeraient voir le peuple saoudien – autonomisé», a-t-elle souligné.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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L’autonomisation des femmes est la priorité absolue de la Vision 2030, déclare le président du Conseil des chambres saoudiennes

20/11/20

Khaled Al-Yahya

RIYAD: Khaled Al-Yahya, secrétaire général du Conseil des chambres saoudiennes, a souligné que l’autonomisation économique des femmes saoudiennes fait partie des priorités du plan de réforme de la Vision 2030.

Dans son discours d’ouverture à la première réunion du Conseil de coordination pour les affaires féminines au Conseil des chambres saoudiennes pour la session en cours, Al-Yahya a déclaré: «Le Conseil des chambres saoudiennes cherche à promouvoir l’autonomisation des femmes dans toutes les activités et domaines économiques, que ce soit au niveau du conseil ou des autorités qui cherchent à soutenir l’autonomisation économique des femmes. »

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Muneera Al-Touq, directrice de la société Alnahda

13/11/20

Muneera Al-Touq

Muneera Al-Touq est membre du conseil d’administration de la société Alnahda depuis 2014. En tant que membre du conseil, elle siège au comité de nomination et de rémunération et dirige le comité d’initiative et d’incubation.

Avant de siéger au conseil d’administration avant 2011, elle était membre de la société Alnahda. En tant qu’experte des services communautaires, des statistiques et de l’épidémiologie, elle a examiné les programmes de formation de la fondation, jugé leur efficacité et examiné les moyens de les améliorer. Elle a également participé à plusieurs programmes d’éducation et de sensibilisation d’Alnahda.

Elle a été active au niveau international et a représenté Alnahda à Genève en 2018 lors de la session plénière de la société civile pour discuter du quatrième rapport saoudien sur la Convention relative à l’élimination de tous les types de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW).

En 2016, Al-Touq était membre de l’équipe d’Alnahda qui a participé à la discussion sur le rapport saoudien sur la Convention relative aux droits des enfants (CNUDE) à Genève.

Auparavant, elle a travaillé comme nutritionniste thérapeutique à l’hôpital spécialisé et centre de recherche du roi Faisal. Elle est également membre fondateur de la Zahrah Breast Cancer Society.

«J’ai vécu à Riyad toute ma vie. En tant qu’enfant, j’ai entendu parler d’Alnahda et je venais participer à des événements de collecte de fonds pour différents programmes », a déclaré Al-Touq à Arab News.

«J’ai connu les gens qui l’ont dirigé et les gens qui l’ont fondé. Cela a toujours été quelque chose de différent et de pionnier. Ils étaient toujours en avance sur leur temps. La qualité de leurs programmes et la qualité de leur travail sont vraiment d’un haut niveau.»

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L’Arabie saoudite accueille son premier tournoi de golf féminin… dans des bulles

10/11/20

Les joueuses auront accès à une piste de bowling et des salles de sport dans leurs hôtels (Photo fournie)

Plus de 1 500 tests de dépistage du coronavirus seront effectués durant les évènements, avec trois tests au moins pour chacune des 110 joueuses
Le Saudi Ladies Team International sera le premier tournoi de l’histoire du golf féminin qui verra des professionnelles s’associer à des amateurs dans une compétition officielle.
DJEDDAH : L’Arabie saoudite ouvre à nouveau ses portes aux événements de sport internationaux diffusés en direct, et ce dans des zones sécurisées, alors qu’elle se prépare à organiser son premier tournoi de golf professionnel féminin.

En plus de «bulles», un environnement biosécuritaire sera mis en place Ville économique du roi Abdallah (KAEC) pour la durée de la compétition. Les tournois de golf de niveau élite de l’European Ladies Tour débutent la semaine prochaine.

Le tournoi Aramco Saudi Ladies International, dont on estime le coût à 1 million de dollars, est présenté par le Fonds d’investissement public du Royaume, et aura lieu du 12 au 15 novembre. Le Saudi Ladies Team International quant à lui, avec un budget de 500 000 dollars, se déroulera du 17 au 19 novembre.

Les bulles accueilleront entre 500 et 600 personnes sur trois semaines, et plus de 1 500 tests de dépistage du coronavirus seront effectués durant les évènements, avec trois tests au moins pour chacune des 110 joueuses. Les caddies et le personnel du tournoi seront également testés.

Les joueuses du Ladies European Tour ainsi que le personnel de l’évènement seront testés pour la Covid-19 à leur arrivée à la KAEC et avant d’être autorisés à accéder aux zones sécurisées. Elles resteront dans des hôtels pour toute la durée de l’évènement.

Ces mesures ont été mises en place pour assurer la santé et la sécurité générales. Tous les aspects de la sécurité des joueurs et du personnel sont contrôlés par des spécialistes indépendants, experts en évaluation de risques et en bonnes pratiques envers la Covid-19. Parmi eux, on compte le Dr Andrew Murray, conseiller clé de Sport England et conseiller technique de l’Organisation mondiale de la santé.

Les symptômes seront contrôlés quotidiennement à l’intérieur des bulles, avec des plans d’urgence en place.

«Nous avons construit une zone sûre et sécurisée afin que le Royaume accueille de nouveau le sport international tout en respectant les mesures de précaution contre la Covid-19. La zone est conçue pour garantir un environnement sécurisé pour accueillir les golfeuses du Ladies European Tour, mais également protéger la communauté en général. Cette manifestation sportive historique permet de montrer que l’Arabie saoudite est prête à accueillir de nouveau les grands événements mondiaux, tout en développant le sport merveilleux du golf, et en inspirant la prochaine génération de jeunes et de golfeurs saoudiens» déclare Majed Al-Sorour, PDG de Golf Saudi et de la Fédération saoudienne de golf.

Le tournoi se tiendra au Royal Greens Golf & Country Club, adapté pour respecter les mesures de précaution, et qui sera désinfecté tout au long de la préparation et de la durée des deux événements.

Une distance physique de deux mètres doit être maintenue à tout moment, exception faite des joueuses et des caddies.

En dehors des terrains de golf, les joueuses auront accès dans leurs hôtels à une piste de bowling, une salle de jeux, un écran de cinéma, des salles de sport et des piscines.

Les deux tournois attireront les meilleures golfeuses du monde. Le Saudi Ladies Team International sera le premier tournoi de l’histoire du golf féminin qui verra des professionnelles s’associer à des amateurs dans une compétition officielle. Les joueuses professionnelles participent elles-mêmes pour la première fois à un tournoi dans le Royaume

Ce tournoi marque le retour des évènements sportifs internationaux majeurs au Royaume, alors que le pays vise à inspirer la nouvelle génération dans le cadre du plan de réforme de la Vision 2030.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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La ligue de football féminin renforcera l’écosystème sportif saoudien, selon le président de la SFA

06/11/20

Le prince Khaled déclare que la SFA véhicule les aspirations de la Ligue de football féminin qui sont celles d’une société saine et active. (Photo fournie)

La première Ligue de football féminin d’Arabie saoudite jouera un rôle important dans l’objectif de la Fédération du sport pour tous d’intégrer les femmes dans la scène sportive du Royaume
• Les Saoudiens veulent voir chacun inclus dans le sport, quel que soit son âge ou ses capacités, qu’il soit une femme ou un homme
DJEDDAH : La première ligue de football féminin (WFL) d’Arabie saoudite jouera un rôle important dans l’objectif de la Fédération du sport pour tous (SFA) d’intégrer les femmes sur la scène sportive du Royaume, a déclaré le président de la SFA, le prince Khaled ben Walid ben Talal al Saoud.

Alors que les préparatifs étaient en cours après la conclusion des inscriptions le 30 septembre, le prince Khaled a fait part à Arab News des attentes et des espoirs de la SFA pour le tournoi.

«La WFL donne aux femmes la possibilité de se perfectionner dans le sport, que nous considérons comme un élément très important pour renforcer notre communauté saine et active et l’écosystème sportif du pays dans son ensemble», explique-t-il.

Le président de la SFA considère la WFL comme un pas en avant vers la réalisation de l’objectif de la SFA de faire en sorte que 40 % de la société devienne active d’ici à 2030. «À quoi le public peut-il s’attendre? À de bons matchs, forts et équitables, joués par nos athlètes de tout le Royaume», ajoute-t-il.

Le prince Khaled déclare que la FSA véhicule les aspirations de la Ligue de football féminin qui sont celles d’une société saine et active.

«Enthousiasme, fierté et sentiment d’accomplissement – le public est déjà investi pour voir les femmes et les filles mener une vie saine et active en participant à tous les types de sports», poursuit-il. «Les Saoudiens veulent que tout le monde puisse faire du sport, quel que soit l’âge ou les capacités, que l’on soit une femme ou un homme. Les championnats dans tous les sports et activités sportives sont une excellent chose pour le moral de tous, et c’est inspirante!»

Prince Khaled ben Alwaleed ben Talal al Saoud (photo fournie)

En ce qui concerne les attentes de la SFA à l’égard de la première ligue de football féminin, le prince Khaled explique que, lorsque les femmes rejoignent la ligue, elles «militent pour que d’autres y adhèrent», et encouragent le bien-être, la santé, la remise en forme, l’inclusion et l’accomplissement.

La WFL a été étroitement soutenue par le ministère des Sports, ajoute le président de la SFA. Il remercie également les personnes qui travaillent dans le cadre du programme Quality of Life pour leur soutien. «L’équipe de Quality of Life veut vraiment que chaque femme saoudienne ait la possibilité de poursuivre sa passion pour le sport et le bien-être dans le cadre de notre travail collectif dont l’objectif est de faire du plan de Vision 2030 une réalité», explique-t-il.

Le programme Quality of Life vise à accroître la participation du public aux sports, à des événements professionnels aux niveaux régional et mondial et à créer des possibilités de divertissement qui répondent à ses besoins d’ici à 2030.

En attendant, de nombreuses équipes de football féminines populaires devraient participer à la ligue, notamment les Jeddah Eagles, les Miraas et les Kings United.

Avec l’apparition de la pandémie de coronavirus, la date de la WFL, initialement annoncée pour février, n’a pas encore été fixée.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Dr Sara Al-Otaibi, directrice générale de l’Institut d’administration publique de la région de La Mecque

02/11/20

Dr Sara Al-Otaibi est la directrice générale de la branche féminine de l’Institut d’administration publique de la région de La Mecque.

Récemment, Al-Otaibi a remporté le prix de la femme leader de l’année 2020 au niveau du Conseil de coopération du Golfe. Il a été annoncé lors du Sommet GOV HR qui s’est tenu à Dubaï.

Elle a attribué son succès au « soutien illimité » des dirigeants saoudiens.

Al-Otaibi a obtenu une licence en informatique de l’université du Roi Abdul Aziz (KAU) en 2007. Elle a également obtenu une maîtrise en technologie Web de l’Université de Southampton au Royaume-Uni en 2010. Quatre ans plus tard, elle a obtenu son doctorat en informatique de la même institution.

Sa carrière chez KAU a débuté en tant qu’assistante formée pour enseigner des cours d’informatique à des étudiants de première année en 2006. Elle est ensuite devenue développeur Web dans le cadre du doyen d’apprentissage en ligne et d’enseignement à distance.

Al-Otaibi a enseigné à la faculté d’informatique et de technologie de l’information de l’Université de Taif de 2011 à 2014. De lors jusqu’en 2018, elle a été chercheuse invitée pour le laboratoire Web et Internet du Collège des ordinateurs et de l’électronique de l’Université de Southampton tout en servant simultanément de professeur assistant à l’Université de Taif.

En 2015, elle est nommée vice-doyenne du e-learning et de la formation à distance à l’Université de Taif jusqu’en 2017. L’année suivante, elle est promue doyenne des études universitaires.

En 2018, elle a été doyenne des affaires de la bibliothèque pour les étudiants et professeure agrégée en technologie Web à l’Université de Taif. Plus tard dans l’année, elle a commencé à enseigner à l’Institut d’administration publique en tant que professeur agrégé.

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Comment les femmes saoudiennes deviennent des partenaires égaux dans le progrès

01/11/20

La saoudienne Rodina Maamoun, qui employait 19 jeunes femmes pour remplacer presque entièrement les hommes, vend des bijoux dans un magasin de détail du centre commercial Hayat de Riyad le 19 février 2020 (AFP / File Photo)

Le Fonds de développement industriel saoudien (SIDF) a placé les pratiques non-sexistes au cœur du développement industriel du Royaume
Noor Shabib, vice-présidente de la SIDF, affirme que la parité des sexes et la préparation des femmes aux postes de direction sont deux priorités majeures
RIYAD: La participation des femmes à la population active et à l’économie saoudienne au sens large et le fait d’avoir plus de femmes à des postes de direction est l’un des principaux objectifs de la stratégie de réforme de la Vision 2030 du Royaume. C’est pourquoi le Fonds de développement industriel saoudien (SIDF) a fait de la parité des sexes et de la promotion des femmes à des postes de responsabilité une priorité absolue, selon sa vice-présidente de la planification stratégique et du développement des affaires, Noor Shabib.

Le SIDF a déjà franchi des étapes importantes, faisant passer la proportion de femmes dans son personnel de zéro à 17% en moins de trois ans, ce qui en fait l’une des entités les plus performantes à cet égard parmi les entités gouvernementales saoudiennes.

«Non seulement cela – nous avons des femmes employées dans chaque département, distribuant des femmes leaders et des jeunes talents dans tous les départements et à divers rangs et postes, allant de vice-présidente pour la planification stratégique et le développement des affaires, directrice de la gestion des risques d’entreprise et directrice de l’académie SIDF », a déclaré Shabib à Arab News. «Nous avons donc des femmes aux plus hauts niveaux, ce dont nous sommes très fiers».

Shabib espère que le partenariat de le SIDF avec la Société philanthropique Alnahda pour les femmes lors de l’édition de cette année du Women 20 (W20), virtuellement accueilli par Riyad, a encouragé davantage d’institutions saoudiennes à emboîter le pas.

«Le SIDF est un commanditaire défenseur de W20 et de la société Alnahda, unissant leurs forces pour soutenir le plaidoyer sur les problèmes des femmes en Arabie saoudite pour autonomiser les femmes, la diversité et l’inclusion sur le lieu de travail», a déclaré Shabib.

Créé en 1974, le SIDF a été créé pour fournir des prêts à moyen et long terme au secteur industriel privé. Aujourd’hui, il dispose d’un capital d’une valeur de 105 milliards de RS (28 milliards de dollars). Il est donc bien placée pour promouvoir le changement dans toute une partie de l’économie.

L’un des programmes phares du SIDF est son programme de formation Nokhab, qui existe depuis plus de 40 ans, offrant aux employés débutants des qualifications avancées en affaires, en ressources humaines et en ingénierie.

«Il y a deux ans, le SIDF a fixé un objectif de parité homme-femme pour le programme», a déclaré Shabib. «Notre programme Nokhab il y a quelques années était de toute évidence 100% masculin, car c’est tout ce que vous aviez. Nous avons exigé que 50 pour cent de tous les nouveaux diplômés soient des femmes».

Lorsque les institutions s’ouvrent à accepter plus de femmes dans leur personnel, elles deviennent beaucoup plus méritocratiques, bénéficiant d’un pool plus large de talents et d’expérience, a déclaré Shabib.

EN CHIFFRES

Femmes et COVID-19

* 22% – Les femmes des pays du G20 n’ont pas accès à des comptes bancaires formels.

* 64% – Part des entreprises dirigées par des femmes dans les opérations commerciales des pays du G20 fortement touchées par le COVID-19.

* 30% – Pertes d’emplois pour les femmes prévues dans les secteurs touchés par le COVID-19 dans les pays du G20.

«Cela signifie que je peux choisir le meilleur parmi les hommes et les femmes», dit-elle. «Les femmes que nous avons ne sont pas les meilleures parce qu’elles sont des femmes – elles sont les meilleures parce qu’elles ont travaillé dur et qu’elles ont mérité leur place ici. Elles sont en compétition comme tout le monde. Nous embauchons les meilleurs.

Le résultat a été une culture de travail beaucoup plus positive. «Le fait d’avoir des femmes dans l’équipe de direction du SIDF a eu un impact positif sur les aspirations des femmes juniors travaillant avec nous et leur a donné une bonne image de ce à quoi pourrait ressembler leur progression de carrière», a déclaré Shabib.

Shabib est peut-être un exemple d’autonomisation professionnelle des femmes. Après avoir obtenu une licence en génie informatique, Shabib est devenue la première femme ingénieur de terrain d’Arabie saoudite chez Schlumberger Drilling and Measurements en 2003.

En 2008, elle a obtenu un MBA à l’Université d’Oxford et a continué à travailler à Al-Khobar en tant que responsable adjointe des services chez Rawabi Trading and Contracting Co. Puis, entre 2011 et 2017, elle a rejoint Saudi Aramco, occupant plusieurs rôles. Pendant ce temps, elle a terminé sa deuxième maîtrise en leadership pétrolier et gazier et en 2015, elle est devenue boursière Eisenhower.

Shabib a co-fondé le Groupe (Qudwa) en 2012 pour sensibiliser aux différences entre les sexes sur le lieu de travail. Ses 5 000 membres – dont 77% d’hommes – ont organisé plus de 60 événements et ateliers et mis en place des programmes de mentorat pour les jeunes femmes, qui ont ensuite été transférés à la division diversité et inclusion d’Aramco.

De là, elle a accepté un emploi au Center for Strategic Development, un groupe de réflexion semi-gouvernemental fournissant aux décideurs des recherches factuelles sur le développement socio-économique sous la tutelle du ministère de l’Économie et de la Planification.

Le panel a également cherché à mettre en évidence certaines des meilleures pratiques aux niveaux local et mondial pour attirer davantage de femmes dans le secteur manufacturier. (AFP / Fichier Photo)

Ces expériences lui ont clairement servi depuis son arrivée au SIDF en 2018. Un élément clé du mandat du fonds est de soutenir le Programme national de développement industriel et de logistique (NIDLP), qui aide le Royaume à devenir une puissance industrielle de premier plan et un centre logistique international à travers une gamme de produits de prêt et de conseil. Au cœur de cela, il faut encourager davantage de femmes à lancer et à gérer des entreprises du secteur privé.

«Au cours des 46 dernières années, le SIDF a été témoin de certains des hommes d’affaires les plus prospères qui sont désormais à la tête du secteur industriel. Maintenant que nous recrutons plus de femmes talentueuses, nous visons à les soutenir et à enrichir le secteur industriel avec des femmes d’affaires prospères », a déclaré Shabib.

«Toutes les offres appliquent une politique non sexiste sans discrimination fondée sur le sexe en ce qui concerne l’accès aux services et aux opportunités. Le SIDF continue d’innover de nouveaux produits et services plus personnalisés qui garantissent que les mêmes opportunités sont offertes aux hommes et aux femmes investisseurs pour accroître la participation du secteur privé dans le Royaume ».

Ces initiatives et bien d’autres ont été présentées lors du sommet W20 plus tôt en octobre, où Shabib a participé à une table ronde intitulée «Répliquer le succès dans la fabrication inclusive», aux côtés de Selina Jackson, vice-présidente principale des relations gouvernementales mondiales et des politiques publiques chez Procter & Gamble et Mohammed Al-Mutlaq, responsable de la stratégie chez Alfanar Group.

«Le but de la session était de mettre en évidence les avantages de la diversité. Ces avantages se refléteront sur le paysage industriel et éclaireront les raisons pour lesquelles il y a moins de femmes entrepreneurs et industrielles », a déclaré Shabib.

Une photo prise le 29 juillet 2020 montre des pèlerins circulant autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’Islam, au centre de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque, au début du pèlerinage annuel musulman du Hajj. (AFP / Fichier Photo)

Le panel a également cherché à mettre en évidence certaines des meilleures pratiques aux niveaux local et mondial pour amener plus de femmes dans l’industrie manufacturière – en reconnaissant où ces efforts ont été couronnés de succès et en identifiant les domaines nécessitant des améliorations.

Une des réussites est une usine Alfanar en Arabie Saoudite, qui est exploitée par un personnel de 650 femmes depuis 2004. «C’est incroyable. J’ai visité l’usine. C’était tellement humble et inspirant parce qu’elles aiment l’endroit, elles sont tellement heureuses et autonomes et elles avancent dans leur carrière. Certains d’entre eux sont là depuis 17 ans, alors elles adorent ça », a déclaré Shabib.

Procter & Gamble peut également être considéré comme une réussite, ayant atteint une représentation des sexes de 50/50 au sein de son conseil d’administration.

«L’une des choses les plus importantes qui a été mentionnée est l’importance de la formation sur les préjugés sexistes pour changer la culture afin de rendre l’environnement plus accueillant et retenir les femmes», a déclaré Shabib. «Selina a indiqué à quel point c’était révélateur pour les hommes lorsqu’ils ont suivi la formation».

Avec ces exemples inspirants à l’esprit, le SIDF lance un nouveau programme en novembre, en association avec le Conseil des chambres saoudiennes consacré à l’autonomisation des femmes entrepreneurs, intitulé «Comment démarrer votre projet industriel».

«En recrutant plus de femmes dans le SIDF et en investissant dans leur développement, que ce soit par le biais de notre programme de crédit ou des programmes que nous avons en partenariat avec Stanford, LBS ou Fitch Learning, nous contribuerons à créer une bonne base pour les femmes industrielles qui contribuera à l’avancement du pays dans les années à venir », a déclaré Shabib.

«Cela ajoutera également au niveau de prise de conscience de ce qu’il faut pour devenir une entrepreneuse industrielle ambitieuse, ce qui est notre vision ».

Twitter: @LujainBenGassem

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Le secret du succès d’une jeune ingénieure saoudienne dans l’environnement à prédominance masculine de GE

24/10/20

Mme Al-Rammah occupe un poste de directeur commercial chez GE Gas Power. Selon elle, jamais elle ne s’est sentie inférieure à ses collègues hommes, bien qu’elle soit la seule femme de l’équipe. (Photo fournie)

  • Nour Al-Rammah a écrit un manuel simplifié, qui contient tout ce qui a trait à GE, destiné aux personnes sans formation d’ingénieur
  • « Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing (…), mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie » confie la jeune femme

DJEDDAH : Pour Nour Al-Rammah, qui ne possède pas de diplôme d’ingénieur, travailler pour GE Power semblait impossible.

Mais la diplômée de l’université Al-Yamamah a réussi à franchir cet obstacle grâce à sa persévérance et à son ingéniosité, et grâce à un manuel de 400 pages qu’elle a rédigé et qui est destiné aux personnes qui, comme elle, voulaient travailler pour l’une des plus grandes entreprises du monde mais n’avaient pas la formation technique nécessaire.

« Je n’ai jamais imaginé pouvoir arriver là », confie-t-elle à Arab News, en évoquant son exploit de s’introduire et de réussir dans un environnement compétitif et dominé par les hommes. « Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing, où je serais chargée des relations publiques, du marketing et de la publicité. Mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie ».

C’est en France qu’elle est née et a grandi jusqu’à la fin de son parcours scolaire. Dix-sept ans plus tard, elle est retournée en Arabie Saoudite et s’est installée à Riyad. Elle a obtenu une licence en administration des affaires à l’université Al-Yamamah, avec une spécialisation en marketing et en finance.

Son parcours au sein de la société GE Power, qui figure au classement du Fortune Global 500, n’a pas été facile. En effet, elle voulait rejoindre le programme de leadership d’élite de la société, qui ne sélectionne qu’un seul candidat par an dans le Royaume. La première fois, sa candidature a été rejetée. « C’est très difficile de rejoindre le programme, et l’une des principales conditions requises est de détenir une formation d’ingénieur ».

Elle avait auparavant entrepris un stage de vente et de commerce chez GE Power. A l’époque, elle ne connaissait pas vraiment la société et ce qu’elle offrait sur le marché, mais elle  connaissait bien son logo. Plusieurs opportunités se sont présentées, mais c’est le stage chez GE Power qui a attiré son attention.

« Aujourd’hui, nous disposons en Arabie Saoudite de plus de 500 turbines GE qui produisent plus de 60 % de l’électricité du Royaume. Je ne pouvais pas refuser une telle offre. Je voulais explorer l’opportunité et je ne regrette pas ma décision ».

Lorsque j’ai étudié le marketing à l’université, je m’attendais à atterrir dans une société de marketing, à travailler dans les relations publiques, le marketing et la publicité. Mais je me suis retrouvée dans une société d’ingénierie 

Nour Al-Rammah

À la fin du stage, elle ne pouvait pas envisager de travailler ailleurs. Pour elle, «en raison de l’expérience extraordinaire que j’ai acquise, mon objectif était tout simplement de ne pas quitter GE power. Il fallait que je décroche un emploi à plein temps dans cette entreprise ou que je fasse tout mon possible pour rester dans l’entreprise ; en prolongeant le stage par exemple».

Pour garantir son poste, elle a écrit « Livre de Nour » (Nour’s Book), un manuel simplifié, qui contient tout ce qui a trait à GE et destiné aux personnes sans formation d’ingénieur.

« Ce qui m’a inspirée pour écrire le « Livre de Nour », c’est ma volonté de rejoindre le programme de leadership commercial le plus compétitif et le plus prestigieux, connu sous le nom de CLP (Commercial Leadership Program) ou Programme de leadership commercial, au sein de la société GE. Je me suis sentie tellement autonome que je n’ai pas laissé ce manque (manque de formation en ingénierie) m’arrêter ou me gêner. Au contraire, j’ai utilisé ce manuel technique de 400 pages pour accélérer la courbe d’apprentissage technique, et j’ai réussi à rejoindre le programme grâce au succès remporté par mon livre ».

Le livre aborde en quatre chapitres le portefeuille de GE, les produits, les turbines à gaz, les conditions commerciales, les demandes des clients et les acronymes.

Il n’est pas en vente et n’est accessible qu’aux employés de GE, mais il est désormais fourni à chaque nouvel employé dès son entrée en fonction en tant que manuel.

Une autre raison qui l’a poussée à écrire ce livre est le désir de transmettre ses connaissances aux nouveaux arrivants dans la société, des stagiaires jusqu’aux employés.

« Je souhaitais laisser un héritage, une empreinte. Qu’est-ce que Nour a laissé derrière elle pour aider tous ces nouveaux employés à rejoindre le secteur de l’énergie sans avoir de diplôme d’ingénieur ? Si je l’ai fait, alors tout le monde peut le faire ».

Par ailleurs, elle cherchait à montrer à GE Global que les femmes saoudiennes avaient la possibilité de rejoindre le secteur de l’énergie. Pour atteindre son objectif, elle a compilé des articles, simplifié le langage technique et suivi des cours internes. Chaque fois qu’elle rencontrait une difficulté, elle consultait les experts en ingénierie de GE dans son entourage ou partout dans le monde.

Mme Al-Rammah occupe un poste de directeur commercial chez GE Gas Power. Selon elle, jamais elle ne s’est sentie inférieure à ses collègues hommes, bien qu’elle soit la seule femme de l’équipe.

« Je me sens à égalité avec mes pairs. Pour moi, GE est ma deuxième maison. Croyez-le ou non, je passe plus de temps au bureau qu’avec ma famille. Je me sens responsabilisé par mes collègues hommes. Quand je demande de l’aide, ils me fournissent toujours (plus) que ce que je demande. Quand j’ai besoin de quelques explications, ils me communiquent des documents ou me mettent en contact avec la bonne personne. Dans les réunions, mes arguments sont toujours pris en considération. Lorsque je fais des erreurs, ils me corrigent sans pour autant me laisser intimider ou ils m’appellent après la réunion et corrigent mon erreur. Ils veillent à me voir améliorer mes performances».

D’après Mme Al-Rammah, l’Arabie saoudite est aujourd’hui capable d’autonomiser et d’inspirer les femmes. « Nous vivons dans un pays qui offre des opportunités en or aux femmes ambitieuses » »

Nour Al-Rammah est née et a grandi en France jusqu’à la fin de son parcours scolaire. Elle est retournée en Arabie Saoudite et s’est installée à Riyad dix-sept ans plus tard.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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Le Roi Salmane rend hommage aux femmes lors du sommet du W20

22/10/20

  • Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société
  • La présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes

RIYADH: Le Roi Salmane d’Arabie saoudite au rôle exceptionnel joué par les femmes lors de la pandémie de coronavirus.

Dans un discours prononcé mercredi, à la fin du W20, sur le groupe d’engagement des femmes du G20, le Roi Salmane a exprimé sa «gratitude au groupe d’engagement des femmes pour ses efforts remarquables et son insistance à réaliser son programme pendant en ces temps difficiles causés par la pandémie».

Le roi saoudien a décrit les femmes comme source d’évolution dans la société, tout en affirmant que sans femmes autonomes et indépendantes, toute réforme serait difficile. «Les femmes sont la principale source de développement de toute société. Par conséquent, sans femmes autonomes, il serait presque impossible de mettre en œuvre des réformes sociétales. Les femmes constituent la moitié de la société, ce sont elles qui élèvent nos générations futures. Elles ont marqué l’histoire avec leur rôle remarquable dans l’orientation du changement ainsi que dans la prise de décision».

Le Roi a rappelé que la présidence saoudienne du G20 a consacré une attention particulière à la discussion des politiques relatives aux femmes lors de différentes réunions ministérielles et de groupes de travail.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Cet article a été publié pour la première fois dans (Arab News)

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« Extraordinaire » présidence saoudienne du W20, selon la chef de la délégation australienne

21/10/20

Erin Lynn, présidente de la délégation australienne au W20, au centre, estime qu’une société idéale est une société où les gens ont la possibilité de réaliser leur potentiel (Photo, fournie).

  • La pandémie de coronavirus met en lumière l’autonomisation des femmes, selon Erin Lynn
  • « L’autonomisation des femmes dans le domaine économique est la pierre angulaire d’une croissance inclusive »

RIYAD: La chef de la délégation australienne pour le Women 20 (W20), l’unité d’engagement des femmes du Groupe des vingt (G20), a qualifié la présidence saoudienne du groupe d’« extraordinaire ».

Erin Lynn a ajouté que la pandémie de coronavirus a entraîné certains effets positifs en mettant en évidence et en accélérant l’autonomisation des femmes.06

Elle a déclaré à Arab News : « Je dois dire que la présidence saoudienne du W20 grâce au Dr Thoraya Obaid et à Salma Al-Rashid et l’équipe a été extraordinaire en termes de gestion et d’organisation du W20 cette année. Je pense qu’elle a été exceptionnelle. Le mérite revient donc en grande partie à leur direction ».

« Avant la pandémie, l’autonomisation des femmes était une nécessité impérative. Les femmes sont surreprésentées dans les emplois à temps partiel peu rémunérés et exigeant peu de qualifications. L’autonomisation des femmes dans le domaine économique est donc la pierre angulaire d’une croissance inclusive. La pandémie ne fait donc qu’accélérer cette progression et mettre en lumière ce problème », ajoute-t-elle.

D’après Lynn, les femmes ont été accablées par le travail domestique non rémunéré et ont été contraintes de concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales.

Le G20 a besoin de mesurer les évolutions en termes de parité hommes-femmes dans l’économie. Une fois que vous aurez mesuré les données, vous pourrez alors disposer d’interventions politiques que vous pourrez évaluer. Je pense que l’Agence australienne pour l’égalité des sexes sur le lieu de travail est un exemple que d’autres pays peuvent suivre.

Erin Lynn, chef de la délégation australienne au W20

Lynn explique qu’en Australie, le nombre de documents universitaires soumis aux revues a augmenté, mais la proportion de femmes qui les soumettent a diminué.

« Les hommes peuvent contribuer davantage pendant cette période parce qu’ils travaillent à domicile. Mais les femmes qui travaillent à la maison doivent équilibrer les responsabilités domestiques, de sorte que leur contribution dans le domaine des connaissances diminue », affirme-t-elle.

Pour elle, l’une des positions clés que la délégation australienne a promues au sein du W20 est le recours aux données. « Vous ne pouvez pas identifier vos points faibles et vous ne pouvez pas mesurer les progrès si vous ne recueillez pas de données ».

Lynn affirme que « le G20 a besoin de mesurer les évolutions en termes de parité hommes-femmes dans l’économie. Une fois que vous évaluez les données, il est possible d’avoir des interventions politiques que vous pouvez mesurer. Je pense que l’Agence australienne pour l’égalité des sexes sur le lieu de travail est un exemple que d’autres pays peuvent suivre ».

Lynn estime que la pandémie a favorisé la conciliation de la famille et du travail, et que les femmes continuent de faire beaucoup plus de travaux ménagers non rémunérés que les hommes. « Il est donc important d’encourager les hommes à faire preuve de plus de flexibilité. Je pense que la pandémie a montré à certains hommes que c’est possible. Et nous constatons une plus grande intégration des hommes dans la famille », affirme-t-elle.

Pour Lynn, l’égalité concerne à la fois les hommes et les femmes et il doit toujours y avoir un certain équilibre entre la prise en charge des enfants et le travail, « mais la façon dont vous répartissez cet équilibre entre les différentes personnes d’un ménage, c’est important ».

Sa vision d’une société idéale est celle d’une société où les gens ont le choix et la liberté de mener la vie qu’ils veulent et ont la possibilité de réaliser leur potentiel. « Cela peut sembler ambitieux et idéaliste, mais quand on y pense, cela se résume à être économiquement et politiquement autonome et à pouvoir faire des choix dans sa vie ».

Bien que le G20 soit différent cette année après être passé au numérique, il a été facile pour les délégués d’assister aux événements, explique Lynn. « Nous pouvons participer comme nous ne l’avons jamais fait auparavant. Nous nous sommes réunis beaucoup plus régulièrement parce que les réunions se déroulent en ligne et nous avons été beaucoup plus concentrés que jamais sur les résultats de chaque réunion ».

Ces réunions régulières ont été bénéfiques pour le W20, a-t-elle ajouté.

Lynn a débuté sa carrière en tant qu’analyste du marché du travail. Elle a écrit de nombreux articles sur le genre, le travail, l’emploi et l’entrepreneuriat, mais une grande partie de son travail au sein du G20 a été axée sur les femmes. « Je suppose que ma carrière a été centrée sur le domaine des relations internationales. C’est donc une carrière un peu hybride. C’est formidable de pouvoir contribuer à l’élaboration des politiques internationales par le biais du G20 », affirme-t-elle.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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